LES PROGRAMMES

Boomerang 2017 a rassemblé les points de programme ou les prises de positions officielles des partis en France.

577 - Les Indépendants
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme
Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

"Miser sur la formation et l’éducation des jeunes pour donner à la France toutes ses chances dans le nouveau monde qui se dessine.


L’analyse : L’instruction, l’éducation et la formation sont trois piliers de nos politiques d’avenir. L’instruction se fait à l’école, l’éducation est d’abord l’affaire des familles et la formation se développe aussi avec les entreprises. Or, les orientations prises sont le plus souvent floues et le ratio coût/efficacité de nos politiques publiques est contestable si on regarde ses résultats : décrochage scolaire, démission des parents, inadaptation des formations aux besoins des entreprises, faiblesse de l’apprentissage et déclassement de nos grandes écoles et universités. Il est temps de reconfigurer nos efforts afin de garantir l’égalité des chances et accompagner la redynamisation de nos avantages compétitifs.

Les idées phares : la territorialisation des politiques d’éducation et le renforcement de l’indépendance des établissements scolaires et universitaires ; la création d’un service national obligatoire associé à un apprentissage utile pour le pays ; la réintroduction dans les enseignements des matières culturelles et créatives ; la bascule progressive d’une partie des enseignements en langues étrangères jusqu’à 30% du temps scolaire à l’horizon 2025 ; l’introduction d’une trajectoire d’apprentissage des technologies et des réseaux de l’école primaire jusqu’au collège ; la création d’un « contrat parental d’éducation » qui conditionnera une partie du versement des aides sociales et familiales pour responsabiliser les parents dans leurs missions d’éducation.

L’école doit faire le double effort, de s’ancrer davantage dans les réalités économiques et culturelles de nos territoires et d’apprendre aux nouvelles générations les langages du XXIème siècle et les enjeux du nouveau monde. "

Site internet des 577, Loi de programme - les six lignes directrices

http://www.577.fr/loi-de-programme/


"Propositions pour un système éducatif français performant

[...]

1 . Revaloriser le métier d’enseignant : en faire un choix de carrière valorisé, qui attire les personnes les plus compétentes [...]

a – Faire du métier d’enseignant un métier attractif (rémunération et évolution de carrière) [...]

b – Porter la sélectivité des professeurs au plus haut niveau d’exigence [...]

c – Valoriser au sein de la société le statut des enseignants [...]

2 . Expérimenter de nouvelles pédagogies, soutenir les innovations pédagogiques, les évaluer et déployer les succès [...]

a – Créer une structure consacrée à soutenir, recenser, analyser et évaluer les expérimentations éducatives [...]

b – Créer un événement annuel, les États généraux de l’innovation de l’Éducation [...]

3 . Décentraliser le système éducatif au niveau des territoires au service de la performance éducative en termes de résultats et de coûts de fonctionnement [...]

a – Chaque établissement sera autonome dans la gestion des ressources financières, humaines et pédagogiques [...]

b – Le territoire aura pour responsabilité de coordonner l’action des établissements à travers la définition de contrat d’objectifs définissant notamment l’allocation des ressources [...]

c – Le niveau national est garant de la sélection en formation initiale des enseignants, de la définition des contenus pédagogiques et de l’évaluation du niveau des élèves [...]

4 . Mieux évaluer au service de l’amélioration des pratiques d’enseignement et de la réussite de chaque élève [...]

a – Évaluer la performance des établissements [...]

b – Évaluer les pratiques enseignantes pour les améliorer 
 [...]

c – Évaluer les résultats des élèves pour agir de manière ciblée  [...]."


Site internet des 577, Loi de programme - pour un système éducatif français performant

http://www.577.fr/loi-de-programme/

"Sauver notre modèle social et restaurer les solidarités de proximité dans un principe de responsabilité.

L’analyse : Le modèle social Français a fait ses preuves et il n’est pas question de le remettre en cause. Pour autant il souffre de deux grandes dérives interdépendantes qui accroissent chaque jour sa fragilité : celle des effets d’aubaine qui génèrent des abus et qui déresponsabilisent les Français ; celle de la détérioration progressive des solidarités quand les efforts demandés relèvent davantage de l’espace familial, des structures associatives ou de la sphère privée que des aides publiques.

Les idées phares : recentrer les politiques sociales sur des critères objectifs ; instaurer une prestation sociale universelle ; relancer la politique familiale en restaurant l’universalité des allocations familiales ; transférer une partie des politiques sociales vers le secteur associatif ou privé dès lors qu’ils sont plus efficients.

L’Etat-providence n’a pas vocation à se substituer aux solidarités naturelles, familiales ou associatives au risque de détériorer le lien social (…) l’Etat doit se focaliser sur les besoins réels des Français en difficulté, sur la dignité des personnes et sur le retour à l’emploi. "

Site internet des 577, Loi de programme - les six lignes directrices

http://www.577.fr/loi-de-programme/


"Créer une allocation sociale et familiale unique (ASFU)

[...] Nous proposons une nouvelle approche bâtie autour de trois objectifs : 

1 – Simplifier et alléger les dispositifs pour créer un bouclier social décent tout en valorisant le travail et inciter au retour à l’emploi, même à temps partiel

2 – Reconnaître le rôle de la famille et de la charge que représentent les enfants et ce…dès le premier enfant

3 – Régionaliser l’action sociale notamment en ce qui concerne le logement et la politique de l’emploi pour en accroître l’efficacité.

Les contexte sociaux, démographiques, économiques sont très différents d’une région à l’autre, rendant une approche unique sur tout le territoire contre-productive et onéreuse. En ce qui concerne le logement par exemple, la région parisienne a des problématiques spécifiques et la loi imposant 25% de logement sociaux n’a aucun sens dans les départements ruraux où l’offre est excédentaire. L’APL n’a pas de justification avérée sur l’ensemble du territoire. Il en est de même pour l’emploi qui doit être géré au plus près du tissus économique local.

La conjugaison de ces objectifs permet de construire un meilleur système tant au niveau individuel (simplification des démarches, prévisibilité…) qu’au niveau collectif avec des coûts de gestion plus faibles et un meilleur impact social sur la lutte contre la pauvreté et l’exclusion.

Notre proposition est de créer une Allocation Sociale et Familiale Unique (ASFU):

- Une prestation sociale unique. Elle a vocation à se substituer aux minima sociaux et aux 35 prestations qui pèsent 81 Md€. Aujourd’hui le minimum social moyen perçu est de 490 €, complété par des allocations familiale, logement … Nous proposons 700 € pour une personne seule et 1 000 € pour un couple. Cette prestation est fiscalisable. La fiscalisation permet le contrôle, et limite l’effet de seuil du retour à l’emploi. D’un point de vue citoyen, elle permet aussi d’avoir une plus grande contribution à la vie de la nation et met sur un pied d’égalité les revenus sociaux et les revenus du travail. Cette prestation s’ajoute à des pensions de retraite faibles, pensions de reversions, revenus du travail…avec une dégressivité progressive incitatrice au retour à l’emploi même temporaire. La prestation devient nulle à partir 1 400 € de revenus par mois pour une personne et de 2 000 € par mois pour un couple ;

- La reconnaissance du coût d’un enfant via des allocations familiales de 3 000 € par an pour un enfant dans un foyer non imposable ou une réduction d’impôt de 3 000 € pour un foyer imposable. Cette allocation est la même quel que soit le rang de l’enfant ou son âge (0 à 20 ans) ;

- La suppression des allocations logement sauf dans les régions où le coût du logement le justifierait et/ou pour des familles monoparentales qui sont les plus touchées par la pauvreté (régionalisation de l’aide, limitée à la région parisienne, et certaines zones).

Cette prestation de 700 € par mois garantirait un minimum décent à toute personne, sans travail (hors étudiant dont le cas est étudié plus loin).

Les bénéfices de l’Allocation Sociale et Familiale Unique sont les suivants :

- La simplicité, sans effets de seuil, ouvert à tous et économe en frais de gestion ;

- L’incitation au retour à l’emploi ;

- Une approche qui assure un meilleur niveau de vie aux familles avec enfants qui sont aujourd’hui des segments les plus à risque de pauvreté et d’exclusion en France .

Cette allocation, avec son montant plafonné, est un bouclier transitoire pour éviter la pauvreté et l’exclusion.

Pour les personnes qui ne peuvent avoir accès à l’emploi pour des raisons de handicap ou d’âge, cette prestation reste complétée par une allocation spéciale liée à ces états. En particulier, la prestation de compensation du handicap ou les prestations liées à la dépendance sont maintenues. Ce sont des prestations de solidarité, destinées, comme les prestations de maladie, à aider ceux qui en sont victimes."

Site internet des 577, Loi de programme - modèle social et solidarité de proximité

http://www.577.fr/loi-de-programme/

Rien pour le moment.

DEBOUT LA FRANCE
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« La gestation pour autrui (GPA), rémunérée ou non, est théoriquement interdite en France. Mais une difficulté est survenue : que faire des enfants issus d’une mère porteuse étrangère ? Si la GPA est interdite en France, ce n’est pas le cas dans nombre d’autres pays, à commencer par certains Etats américains, où des entreprises et diverses structures offrent des services de ce type.

Un couple de Français peut donc en toute légalité se rendre à l’étranger pour obtenir un enfant via une gestation pour autrui. En outre, une fois cette GPA pratiquée, les Etats qui la reconnaissent valident généralement le fait que les enfants ont pour parents légaux les contractants de la GPA et non la mère porteuse. C’est le cas en Californie, par exemple. La France n’avait pas pris explicitement position mais, le 14 mai 2015, le Tribunal de Grande instance de Nantes a enjoint le parquet de procéder à la transcription de l’état civil de trois enfants nés par le biais d’une GPA de parents français à l’étranger, cette décision faisant jurisprudence. Nous condamnons très fermement cette hypocrisie et rappelons d’une part, que l’enfant n’est pas une marchandise, d’autre part, que la grossesse ne peut être l’objet d’aucun contrat par respect de la femme. »

Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, pages 63-64

http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf

« Préserver une certaine idée de la famille et protéger les enfants »

Garantir la filiation biologique père/mère et renforcer l’interdiction pénale de la GPA (Gestation pour autrui). 

« Il n’est pas pensable de revenir à un nouvel esclavage qui consisterait à utiliser le ventre d’une femme contre de l’argent. Debout la France réaffirme que l’enfant a des droits, l’enfant n’est pas un droit. »

Abroger la circulaire Taubira sur la nationalité des enfants nés de GPA à l’étranger. 

Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, page 65

http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf


« La ministre des Familles, Laurence Rossignol, a confirmé aujourd’hui la prochaine abrogation d'une circulaire punissant les gynécologues orientant leurs patientes vers l'étranger pour y subir une PMA. Cette décision politique, à un an de la présidentielle, est contraire à l’intérêt de l’enfant. Elle va encourager le recours à la PMA puisque les couples français seront incités à se déplacer dans un pays étranger et revenir afin de légaliser la situation de leur nouvel enfant. Le Premier ministre avait pourtant affirmé qu’il s’opposerait à tout texte ou amendement sur la PMA jusqu’en 2017. C’est un reniement de plus pour le gouvernement. Tout comme sur la question de la GPA, le gouvernement joue un double jeu : d’un côté il prétend s’y opposer, de l’autre, il facilite les démarches pour recourir à ces pratiques à l’étranger ! Il porte ainsi une grande responsabilité sur la légalisation de ces pratiques contraires à tous nos principes et nos valeurs. La PMA est pourtant totalement contraire à la convention internationale des droits de l'enfant qui garantit à ce dernier le droit de connaître son père et sa mère et d'être éduqué par eux. Le désir d'enfant à tout prix, comme objet de commercialisation, doit être limité par la loi, dans l'intérêt des enfants et de la société toute entière. »

Site de Debout la France, 4 juillet 2016

« Préserver une certaine idée de la famille et protéger les enfants »

 Garantir la filiation biologique père/mère […]. 

Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, page 65 

http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf


« Préserver une certaine idée de la famille et protéger les enfants »

Réaffirmer et renforcer la neutralité idéologique des manuels scolaires. 

Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, page 65 

http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf


« […] Pour ma part, mes convictions ne changent pas au gré des élections. J’ai toujours été favorable à une réécriture de la loi Taubira dans le sens d'une union civile en mairie pour les couples homosexuels avec droits égaux aux couples hétérosexuels sans adoption plénière, pour rétablir la seule filiation père-mère biologique et stopper la conception des enfants par GPA et PMA à l'étranger et demain en France. Notre famille politique se meurt d’être constamment soumise au diktat idéologique d’une gauche au pouvoir. Notre pays mérite des hommes et femmes politiques courageux. Assumons nos convictions et nos valeurs. Notre combat est noble et juste ! »

Blog de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, 22 janvier 2016

http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf

« Donner un sens à l’égalité, à la liberté et à la fraternité, en réhabilitant l’autorité, la confiance et l’attachement au savoir. »

 Abandonner la réforme des rythmes scolaires de juillet 2013 et utiliser le temps ainsi dégagé pour l’aide personnalisée aux devoirs dans les zones où les difficultés s’accumulent. 

 Assurer l’égalité républicaine de l’enseignement en maintenant les programmes nationaux, en apportant des moyens supplémentaires aux territoires défavorisés et en instaurant un moratoire sur les fermetures d’écoles en milieu rural. 

 Préserver les spécificités et les obligations des établissements privés sous contrat, définies par la loi Debré de 1959, qui les assujettissent, en termes de programmes et de définition des pratiques pédagogiques, aux mêmes orientations nationales que les établissements publics.  

 Soumettre les établissements privés hors contrat à des inspections régulières pour vérifier la conformité des enseignements et des pratiques avec les principes de la République et pour éviter toute dérive potentiellement sectaire. 

 Faire du harcèlement scolaire une grande cause : exclure les élèves coupables de harcèlement et supprimer les allocations familiales de leurs parents. 

 Associer étroitement les enseignants expérimentés à l’élaboration des programmes et ne plus se fier aux pseudo-experts pédagogistes et technocrates. 

 Mettre fin aux « expérimentations » hasardeuses qui ont lieu au détriment des élèves en contravention manifeste avec le principe d’égalité, et faire confiance aux professeurs qui doivent avoir la liberté de gérer leur classe dans le respect des programmes nationaux (en abrogeant les circulaires qui cherchent à les couler dans un moule unique et contraignant). 

 Instaurer le principe de la souveraineté du conseil de classe qui s’appliquera, en particulier, pour le passage au niveau supérieur de l’élève et pour la détermination de son orientation. Si le recours en appel doit être maintenu pour permettre de porter à la connaissance du conseil des éléments dont il aurait pu ne pas disposer, c’est à lui que doit revenir la décision définitive. 

 Mieux gérer les personnels de l’éducation en redéployant un certain nombre de postes attribués à l’administration sur le terrain et en obligeant inspecteurs et formateurs à conserver des heures d’enseignement pour éviter qu’ils perdent le contact avec la réalité et pour réduire la masse d’heures de cours non effectués. 

 Repenser l’affectation des enseignants afin que les débutants ne soient plus systématiquement placés dans les établissements les plus difficiles et que des enseignants expérimentés et volontaires épaulent ceux qui s’y trouvent, pour une durée déterminée et contre une prime significative. 

 Sanctuariser les établissements scolaires pour les prémunir de la menace terroriste et plus largement de toute forme de violence. 

 Instaurer la « tolérance zéro » face aux incivilités scolaires, en mobilisant toute l’échelle des sanctions prévue. Simplifier les procédures d’exclusion pour faits de violence, et assurer la protection des personnels dans l’exercice de leur métier. 

 Revaloriser le métier d’enseignant par le rétablissement de l’autorité et par l’augmentation du traitement (les enseignants français sont parmi les moins bien payés d’Europe), en particulier ceux qui choisissent de s’investir et d’enseigner dans les zones sensibles. 

 Apprendre les règles élémentaires de politesse et de civilité et confirmer le vouvoiement obligatoire des élèves envers les enseignants (de la sixième à la terminale) et des enseignants envers les lycéens par nécessité d’un respect mutuel. 

 Donner la possibilité à un établissement, en accord avec l’institution scolaire, de décider du port de l’uniforme dans le primaire et au collège, et d’interdire les téléphones portables dans les bâtiments. 

 Réintroduire l’apprentissage de la Marseillaise et des symboles de la République dans les écoles et les collèges : organiser une fois par an une cérémonie de lever du drapeau dans chaque établissement en présence de tous les personnels. 

 Conditionner le versement des allocations familiales à l’assiduité scolaire et sensibiliser les familles aux obligations de leur enfant en milieu scolaire lors d’une réunion ou d’un entretien de rentrée à laquelle un représentant légal sera tenu d’assister.  

 Verser l’allocation de rentrée scolaire (ARS) sous forme de bons d’achats proportionnés aux revenus des familles, de façon à ce que cette allocation serve réellement à l’achat des fournitures scolaires. 

 Développer l’accès et la mobilité des personnes handicapées au sein des établissements et à leurs abords immédiats. 

 Assurer une meilleure prise en charge des élèves handicapés, en particulier par une vraie politique de recrutement et de formation des adjoints de vie scolaire. 

« Dans le primaire, donner la priorité aux savoirs fondamentaux, en particulier à la langue française. » 

 Se fixer comme objectif minimum que chaque élève maîtrise parfaitement la lecture, l’écriture d’un texte simple, les quatre opérations de base de l’arithmétique, l’Histoire en quittant l’enseignement primaire. 

 Abandonner le « socle commun de connaissances, de compétences et de culture » (loi Fillon de 2005, aggravée par la loi Peillon de 2013) et la logique des cycles qui mettent l’exigence au niveau le plus bas. 

 Abandonner la réforme de la grammaire. 

 Réviser l’ensemble des programmes et des manuels scolaires dans le sens d’une plus haute exigence. 

 Repérer dès le départ les enfants de maternelle ayant besoins d’apprentissages supplémentaires et leur dispenser ces apprentissages. 

 Dédoubler systématiquement les classes dans les établissements sensibles, notamment en CP, afin de tenir un objectif de 15 élèves par classe. 

 Augmenter le temps consacré au calcul et au français, et revenir au nombre d’heures de 1968 (passer de 9 à 15 heures hebdomadaires en français en primaire) avec comme objectif qu’aucun enfant n’entre au collège sans maîtriser la lecture, l’écriture et le calcul. 

 Encourager l’apprentissage de la lecture par la méthode alpha-syllabique et l’usage du boulier pour se représenter mentalement les quantités tout en laissant une marge à l’enseignant au titre de la liberté pédagogique. 

 Redonner toute sa place à l’enseignement chronologique de l’Histoire, principalement celui de la France, sous forme de récits, qui développent la mémoire, forgent le sentiment d’une appartenance nationale, et font partager les valeurs clés de la République. 

 Supprimer définitivement l’enseignement des langues et des cultures d’origine (ELCO) qui va à l’encontre de l’assimilation des enfants à la nation. 

 Maintenir ou rétablir à tous les niveaux la notation chiffrée, meilleur moyen de mesurer les progrès accomplis et qui doit être présentée, aux plus jeunes, comme une incitation à fournir les efforts requis pour progresser, non comme une sanction. 

 Restaurer la possibilité de redoubler une classe pour donner la chance aux enfants en difficulté d’acquérir ou de consolider les bases, notamment en CP.  

 Développer l’accompagnement personnalisé des élèves en difficulté.  

 Mettre en place un bilan des acquis à la fin du primaire avec mise à niveau obligatoire pour les élèves qui ne maîtrisent pas encore le B.A.-BA de la lecture, de l’écriture, de l’Histoire de France et des quatre opérations de calcul et n’autoriser le passage qu’après acquisition des apprentissages et savoirs fondamentaux. 

« Dans le secondaire, favoriser l’approfondissement des acquis et l’élargissement des connaissances pour former des adultes et des citoyens éclairés. » 

 Abroger immédiatement la réforme du collège de juillet 2013.  

 Supprimer les modules inutiles mis en place par les pédagogistes et dont les EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires) constituent l’archétype (ce qui permettra de dégager du temps pour des enseignements beaucoup plus importants). 

 Développer l’enseignement du latin et du grec dont les études montrent qu’ils sont des apports essentiels pour les enfants des milieux modestes. 

 Introduire dans les disciplines scientifiques un enseignement d’histoire des sciences et des techniques qui permettra aux élèves de mieux comprendre les découvertes et de s’approprier une culture scientifique, en valorisant l’activité rationnelle. 

 Redonner un sens au collège unique en permettant une vraie diversification des parcours.  

 Revaloriser et développer l’enseignement technique et professionnel porteur de débouchés et en permettre l’accès dès la classe de 4e avec, en amont, une information détaillée et des stages d’observation et de pratique organisés hors du temps scolaire.  

 Restaurer les ponts entre enseignement professionnel et voie générale, entre les filières, entre les parcours. Des systèmes de mise à niveau doivent permettre à des élèves engagés dans la voie professionnelle de revenir dans la voie générale s’ils en ont le désir et la capacité.  

 Dédoubler les classes dans les établissements sensibles. 

 Rétablir l’aide personnalisée pour les élèves en difficulté.  

 Rétablir et développer les internats d’excellence et les bourses au mérite qui ont prouvé leur efficacité pour les élèves des milieux sociaux défavorisés. Il est essentiel que la société permette à chaque jeune de poursuivre ses études, selon ses capacités, ses goûts et ses résultats, par les moyens les plus justes et les plus adaptés.  

 Désengorger cette section S à laquelle une majorité de parents aspirent pour leurs enfants, et favoriser les élèves issus des filières idoines pour les études supérieures (L pour le droit ou le journalisme, ES pour les écoles de commerce ou les études de gestion), tout en conservant des passerelles. 

 Créer au lycée un véritable enseignement de l’informatique dispensé par des professionnels comme le recommande l’Académie des sciences.  

 Garder au baccalauréat son caractère d’examen national et développer une vraie politique d’orientation des élèves en classe terminale afin de prévenir l’échec massif dans certains cursus universitaires. 

 Mettre en place une sécurité professionnelle par le biais d’un crédit d’études pour les élèves qui ont quitté tôt le circuit scolaire et qui souhaitent reprendre des études.  

 Créer un Service National pour l’Emploi (SNE) de 1 an pour les décrocheurs (jeunes entre 18 et 25 ans, sans diplôme) de l’éducation nationale, avec une proportion importante de formations professionnelles, sur le modèle du Système Militaire Adapté, mis en place en Outre-mer et qui est un indéniable succès.  

« Mieux former et mieux rémunérer les enseignants. » 

 Réformer la structure et le contenu de la formation des enseignants en créant une licence pluridisciplinaire pour les professeurs des écoles, en réinstaurant les écoles normales pour le primaire et en reprenant le système des bourses contre engagement décennal dans le secondaire. 

 Revaloriser la part des contenus disciplinaires dans les concours de l’enseignement et faire systématiquement présider les jurys par des universitaires et non par des inspecteurs.

 Ouvrir des postes supplémentaires au concours dans les disciplines où les besoins seront nécessaires (français, latin, grec, information, sciences de l’ingénieur…) avec un fort espoir de les pourvoir grâce au ciblage spécifique et, plus largement, à la revalorisation du beau métier d’enseignant. 

 Remplacer le pédagogisme en cours dans les ESPE (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education) par la pédagogie classique et éprouvée. 

 Instaurer un compagnonnage entre tuteur et stagiaire avec service partagé et revaloriser la fonction de tuteur. 

 Obliger les inspecteurs à assurer eux-mêmes des enseignements en responsabilité devant les élèves pour mieux comprendre les difficultés du terrain : les inspecteurs généraux et les inspecteurs pédagogiques régionaux en prenant une classe en responsabilité à l’année, les inspecteurs d’académie en assurant un service complet d’enseignement tous les quatre ans. Recruter tous les inspecteurs en fonction de leur seule compétence avérée dans l’enseignement de leur discipline.  

 Revaloriser le traitement des enseignants pour l’aligner sur celui des enseignants luxembourgeois et allemands (proposer 2 000 € en début de carrière).  

 Maintenir les trois modes d’avancement (« ancienneté », « petit choix » et « grand choix ») en revalorisant la part de l’inspection pédagogique et l’implication dans la vie de l’établissement évaluée sur des critères objectifs. 

 Mettre en place des programmes de reconversion pour les enseignants qui souhaitent renoncer à l’enseignement. 

Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, pages 126-130 

http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf


« Mener une politique familiale ambitieuse »

 Mettre en place un droit à la formation suite à un congé parental pour faciliter les évolutions professionnelles. 

 Augmenter de 20% le nombre de places en crèche (250 000 places). 

« Pour mieux concilier la vie professionnelle et familiale (2,4 millions d’enfants entre 0 et 3 ans pour 1,3 million de places de crèches actuellement) : coût estimé 1,5 milliards d’€. »

 Inciter les grandes entreprises de biens de consommation à mettre en place, par le biais de déductions fiscales, des cartes familles nombreuses (à l’image de celle de la SNCF). 

 Renforcer le télétravail et mailler le territoire d‘espaces d’accueil des télétravailleurs, porteurs de projets, associations, avec une infrastructure adaptée avec l’accès au très haut débit, à des espaces conviviaux, tranquilles, et à des salles de réunions pour permettre aux parents de continuer à travailler en s’occupant de leurs enfants. 

« Revenir sur les diminutions des prestations familiales décidées par les gouvernements Sarkozy et Hollande » 

 Revenir sur la double baisse du plafonnement du quotient familial et rétablir le plafond à 2 336€. Coût estimé : 1 milliard d’€. 

 Revenir sur le décalage de la prime de naissance du septième mois de grossesse au deuxième mois après la naissance. 

 Rétablir la réduction du prix de la cantine pour les familles de 3 enfants et plus. 

 Rétablir la 1/2 part fiscale pour les veuves et s’opposer à toutes réformes allant dans le sens d’une diminution des pensions de réversion. Coût estimé : 1 milliard d’€. 

 Permettre aux mères et aux pères de plus de 3 enfants ayant élevé leurs enfants jusqu’à leur majorité de partir à la retraite de manière anticipée selon un système à la carte. C’est une mesure de justice et de soutien de la natalité. 

« Préserver une certaine idée de la famille et protéger les enfants » 

 Lancer un plan de lutte contre les addictions (tabagisme, drogue…). 

 Lutter contre l’accès des mineurs à la pornographie. 

« Donner sa chance à chaque jeune » 

 Offrir un passage du permis de conduire dans le cadre d’un service national. 

 Plafonner les frais de scolarité et multiplier les logements étudiants. 

 Améliorer l’orientation des élèves en présentant les métiers deux heures par mois à partir de la quatrième. 

 Exonérer de cotisations les emplois étudiants. 

Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, pages 64-66 

http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf


« Il faut affirmer une vérité : la souveraineté nationale ne saurait exister sans souveraineté numérique. »

Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, page 34

http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf

FRANCE INSOUMISE
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Constitutionnaliser la non-marchandisation du corps humain et le droit fondamental de disposer de soi en toutes circonstances : liberté de conscience, droit à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse, droit de mourir dans la dignité (y compris avec assistance), accès garanti à des soins palliatifs. »

L’Avenir en commun, page 27

« Refuser la gestation pour autrui (GPA), faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’enfant en toutes circonstances. »

L’Avenir en commun, page 27

« Reconnaître le droit à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes. »

L’Avenir en commun, page 27

« Permettre la filiation universelle : […] Le mode de procréation, les liens génétiques, le genre et le lien matrimonial des parents ne seront plus des conditions de reconnaissance des droits parentaux. Nous soutiendrons les propositions suivantes :

- généraliser le mode existant de la reconnaissance comme moyen d’établissement de la filiation, que les parents soient unis par un mariage, un PACS, en concubinage ou pas ;

- en finir avec la fiction de la « présomption de paternité » obsolète, car uniquement applicable dans le cadre du mariage, et l’obligation d’adopter leurs propres enfants pour les parents sociaux ;

- compléter, parce que les enfants n’ont pas à subir les décisions de leurs parents, la liste des discriminations visées à l’article 1er de la loi no 2008-496 du 27 mai 2008 et aux articles 225-1 et 225-2 du Code pénal, pour que soient ajoutés un 24e et un 25e critère prohibant la discrimination en raison des conditions de conception et des conditions de naissance. »

Liberté, égalité, droits nouveaux !, page 16

https://avenirencommun.fr/livret-droits-nouveaux-lgbti/

« Établir la filiation par reconnaissance comme principe par défaut, […] faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’enfant en toutes circonstances. »

L’Avenir en commun, page 27

« Assurer l’égalité de toutes les familles, de tous les enfants et des couples mariés et pacsés en matière de succession, funérailles, pensions de réversion, etc.), ouvrir l’adoption plénière conjointe à tous les couples, mariés ou non. »

L’Avenir en commun, page 29

 « Donner une formation spécifique conséquente à l’approche genrée aux enseignant·e·s, aux travailleur·euse·s sociaux, aux acteur·trice·s de la formation professionnelle et aux fonctionnaires. Soutenir les recherches sur les pratiques pédagogiques, et développer une culture et une pédagogie de l’égalité. Mener des politiques pour déconstruire les représentations sexuées des métiers. Renforcer l’éducation sexuelle à l’école en donnant des moyens suffisants à l’Éducation nationale et à ses partenaires associatifs. »

Égalité femmes-hommes : abolir le patriarcat, page 19

https://avenirencommun.fr/livret-de-legalite/

« Reconnaître le droit à la non-binarité du sexe et du genre : […] Nous proposons :

- d’en finir avec les mutilations des enfants intersexués à leur naissance, les traitements hormonaux et les stérilisations non consenties sur les personnes intersexuées ;

- d’abandonner la notion pathologique de « trouble du développement sexuel » légitimant les interventions médicales irréversibles non consenties ;

- d’accorder le droit au libre choix du genre durant sa vie incluant le droit à la non-binarité de l’identité de genre, au « non-conformisme de genre » dans tous les aspects de sa vie ; […] Permettre le changement d’état civil libre et gratuit : […] Nous défendons les propositions suivantes :

- inscrire le droit à l’identité de genre dans les droits humains inaliénables protégés par la Constitution de la 6e République. Il en découlera le droit au changement de la mention du sexe à l’état civil, librement et gratuitement devant un officier d’état civil, sans condition médicale ;

- reconnaître le libre choix des parcours médicaux de transition, sur la base du consentement éclairé, avec le maintien des remboursements en France et à l’étranger. […] 

Droit de vivre dans la dignité, sans discrimination :

- créer un Commissariat de l’égalité reprenant notamment les missions de l’actuel DILCRAH (Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT) pour combattre toutes les discriminations (racistes, sexistes, contre les personnes LGBTI ou en situation de handicap...) en lien avec les préconisations du Défenseur des droits, et qui sera doté d’un corps d’inspecteur·trice·s avec pouvoir non seulement d’alerte, mais aussi de sanctions ( judiciaires, économiques) ;

- lutter contre les discriminations en milieu scolaire : favoriser les agréments pour les associations LGBTI en milieu scolaire, octroyer des moyens, introduire les « ABCD de l’égalité » qui ont été ajournés ;

- lutter contre les discriminations en milieu professionnel : sensibiliser les acteur·trice·s de la relation de travail mais aussi parvenir à l’unicité du Code du travail et des moyens des inspecteur·trice·s du travail ; organiser des formations professionnelles intégrant les luttes contre les discriminations : police, justice, intervenant·e·s sociaux, éducateur·trice·s, milieu carcéral, etc. […]

Personnes LGBTI étrangères : non aux discriminations croisées !

- mettre fin, de façon assumée et publique, aux discriminations au mariage pour tou·te·s concernant les onze nationalités exclues (Pologne, Bosnie, Monténégro, Serbie, Kosovo, Slovénie, Maroc, Tunisie, Algérie, Cambodge et Laos) ;

- ne pas faire d’entrave, dans les consulats, à l’octroi de visa pour les membres des couples binationaux en union libre ou désireux de se lier par un PACS ou un mariage ;

- développer l’asile pour les personnes LGBTI persécutées dans leurs pays ;

- faire avancer au niveau européen la directive globale et universelle contre toutes les discriminations, bloquée depuis 2004 par les gouvernements conservateurs. ;

- mettre fin à la situation des transgenres « deux fois sans-papiers », condition nécessaire pour permettre leur intégration sociale et économique.

Liberté, égalité, droits nouveaux !, pages 12-13 et 17-18

https://avenirencommun.fr/livret-droits-nouveaux-lgbti/

« Autoriser le changement d’état civil libre et gratuit devant un officier d’état civil. »

L’Avenir en commun, page 27

« Abolir les ségrégations et lutter contre toutes les formes de racisme . Assurer l’égalité réelle et combattre les discriminations fondées sur le genre, le handicap, l’apparence, la couleur de peau, l’âge, l’orientation sexuelle, la religion ou la croyance, l’origine sociale ou la fortune. » 

L’Avenir en commun, page 28 

« Abolir le patriarcat dans l’État et la société , Imposer l’égalité de conditions entre les femmes et les hommes et dans les institutions politiques, administratives, économiques, syndicales et associatives.  

Renforcer la loi et les moyens contre les violences faites aux femmes.

Généraliser le Planning familial dans ses missions de formation et d’éducation pour la contraception et le droit à l’avortement.

Adopter une loi de lutte contre le sexisme.

Abolir la prostitution et garantir la dignité de la personne humaine.»

L’Avenir en commun, pages 28 et 29

« Réprimer les inégalités femmes-hommes dans les entreprises . L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une question morale. Ce n’est pas non plus seulement une question institutionnelle ou sociétale. C’est d’abord une question sociale ! Aujourd’hui encore, à postes et qualifications équivalents, les femmes sont moins payées que les hommes. Et la maternité reste un « risque » pour la carrière de nombreuses femmes. Cela suffit. Il est plus que temps d’agir et de contraindre ceux qui ne veulent pas d’égalité. 

Nous proposons de réaliser les mesures suivantes : 

 Étendre à toutes les entreprises l’obligation d’adopter un plan ou un accord d’entreprise contre les inégalités de salaires et de carrière entre hommes et femmes, aujourd’hui limitée aux entreprises de plus de 50 salariés 

 Augmenter les sanctions financières ou pénales contre les entreprises qui ne respectent pas cette égalité, pouvant aller jusqu’à l’interdiction d’accès aux marchés publics 

 Revaloriser les métiers occupés majoritairement par des femmes (qualifications, grilles salariales…) et agir pour l’égal accès à toutes les formations et à tous les métiers 

 Favoriser des congés parentaux de durée identique entre les parents. » 

L’Avenir en commun, pages 59 et 60


Rien pour le moment.

« Instruire mieux et davantage

Une école fermée par jour depuis dix ans. 22 000 journées de classe perdues en 2015-2016, faute de professeurs remplaçants en nombre suffisant. Des activités périscolaires payantes pour 40% des familles. Quelle régression ! Le but des libéraux est de créer un marché de l’éducation en sabordant l’éducation publique laïque et gratuite. L’éducation n’est pas une marchandise. Elle est la principale richesse du peuple et du pays. Il est temps de réparer les dégâts !  

Nous proposons de réaliser les mesures suivantes : 

 Adopter une loi d’orientation pour l’école

 Abroger la réforme du collège du gouvernement Valls

 Garantir le cadre national des programmes et des diplômes

 Étendre la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, en adaptant les pédagogies et les parcours scolaires

Assurer l’égalité devant l’école 

 Instaurer une nouvelle carte scolaire établissant la mixité sociale

 Mettre en œuvre un plan de lutte contre les inégalités à l’école maternelle et primaire, notamment à la scolarisation dès 2 ans, la baisse du nombre d’élèves par classe en primaire, la présence de davantage d’instituteurs que de classes dans les écoles, le développement des Réseaux d’aide aux élèves en difficulté

 Assurer la gratuité réelle de l’éducation publique, y compris les cantines, le transport et les activités périscolaires, fournir gratuitement aux élèves les manuels scolaires, ainsi que des fournitures sans marque, pour assurer une réelle égalité des conditions entre élèves et lutter contre l’intrusion marchande à l’école 

 Recruter au moins 60 000 enseignants supplémentaires sur le quinquennat et mettre ne place un dispositif de prérecrutement pour favoriser l’accès au métier d’enseignant pour les jeunes issus de milieux populaires 

Revaloriser le salaire des enseignants, en particulier ceux du primaire 

 Réserver l’argent public au financement de l’école publique (abrogation de la loi Carle notamment). »

L’Avenir en commun, pages 110 et 111 

« Éradiquer l’illettrisme et développer l’alphabétisation

Plus de deux millions de personnes sont illettrées en France. Personne n’en parle. Pourtant, pour elles, travailler, se déplacer et accomplir tant d’autres actes de la vie quotidienne est une souffrance. C’est indigne d’un grand pays comme le nôtre. 

Nous proposons de réaliser les mesures suivantes : 

Éradiquer l’illettrisme pour les jeunes sortis du système scolaire et les adultes à horizon 2022 

 Développer les structures d’alphabétisation et les cours de langue française pour les personnes non francophones 

L’Avenir en commun, page 114 

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

FRONT NATIONAL
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Face aux pressions d’autorités supranationales, maintenir l’interdiction de la GPA […]. »

Programme de Madame Marine Le Pen, page 13

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf

« Face aux pressions d’autorités supranationales, […] réserver la PMA comme réponse médicale aux problèmes de stérilité. »

Programme de Madame Marine Le Pen, page 13

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf

« Créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif. »

Programme de Madame Marine Le Pen, page 13

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf

« Faire de l’école un « asile inviolable où les querelles des hommes n’entrent pas » (Jean Zay), donc en y imposant non seulement la laïcité, mais également la neutralité et la sécurité. »

Programme de Madame Marine Le Pen, page 16

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf

« Créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif. »

Programme de Madame Marine Le Pen, page 13

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf

« Refaire de la France un pays de liberté »

 Garantir la liberté de scolariser ses enfants selon ses choix, tout en contrôlant plus strictement la compatibilité avec les valeurs de la République des enseignements dispensés dans les établissements privés hors-contrat. 

« Permettre à chacun de trouver sa place » 

 Revaloriser le travail manuel par l’établissement de filières professionnelles d’excellence (suppression progressive du collège unique, autorisation de l’apprentissage à partir de 14 ans). Développer des lycées professionnels ou technologiques de la seconde chance sur tout le territoire pour les élèves sortis du système scolaire sans diplôme. 

 Revaloriser l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), donner plus de moyens aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) et développer une prise en charge digne de l’autisme et des troubles du spectre autistique. La puissance publique se doit d’apporter une aide accrue aux personnes en situation de handicap, ainsi qu’à leur famille. 

« Une France qui transmet et se transmet » 

 Assurer la transmission des connaissances par le renforcement des apprentissages fondamentaux (français, histoire, calcul). À l’école primaire, réserver la moitié du temps d’enseignement au français, à l’écrit comme à l’oral. Supprimer « l’enseignement des langues et cultures d’origine » (ELCO). 

 Faire de l’école un « asile inviolable où les querelles des hommes n’entrent pas » (Jean Zay), donc en y imposant non seulement la laïcité, mais également la neutralité et la sécurité. 

 Rétablir l’autorité et le respect du maître et instaurer le port d’un uniforme à l’école. 

 Revenir sur la réforme des rythmes scolaires. 

 Rétablir une véritable égalité des chances en retrouvant la voie de la méritocratie républicaine. 

 À l’université, passer d’une sélection par l’échec à une sélection au mérite. Refuser le tirage au sort comme moyen de sélection. Revaloriser les bourses au mérite. Défendre le modèle d’enseignement supérieur français, qui passe par la complémentarité de l’université et des grandes écoles. 

 Développer massivement l’alternance (contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation) dans l’artisanat, le secteur public et privé et rendre la formation professionnelle plus efficace, moins opaque et moins coûteuse. 

Programme de Madame Marine Le Pen, pages 4, 12 et 16 

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf


« Soutenir les entreprises en privilégiant l’économie réelle »

 Diviser par deux le taux d’intérêt maximum (taux d’usure) pour les emprunts et les découverts bancaires (agios) pour les entreprises et les ménages. 

« Garantir la protection sociale » 

 Rehausser progressivement le plafond du quotient familial, rétablir la demi-part des veuves et veufs et la défiscalisation de la majoration des pensions de retraite pour les parents de famille nombreuse. 

 Mettre en œuvre une vraie politique nataliste réservée aux familles françaises, en rétablissant l’universalité des allocations familiales et en maintenant leur indexation sur le coût de la vie. Rétablir la libre répartition du congé parental entre les deux parents.  

 Renforcer la solidarité intergénérationnelle en permettant à chaque parent de transmettre sans taxation 100000 euros à chaque enfant tous les cinq ans (au lieu de quinze ans actuellement) et en augmentant le plafond des donations sans taxation aux petits-enfants à 50000 euros, également tous les cinq ans. 

« Rendre la fiscalité plus juste »

 Supprimer le prélèvement à la source afin de protéger la vie privée des Français et d’éviter une complexité administrative supplémentaire pour les entreprises. 

« Assurer l’égalité sur tout le territoire et renforcer l’accès au logement » 

 Réduire les dépenses de logement des ménages par un grand plan d’aide à la construction et à la réhabilitation des logements, par la baisse de la taxe d’habitation pour les plus modestes et le gel de son augmentation, et par la pérennisation des APL (suppression de la prise en compte du patrimoine dans leur calcul). Créer une «Protection-Logement-Jeunes» : lancer un grand plan de construction de logements étudiants et revaloriser de 25 % les APL pour les jeunes jusqu’à 27 ans dès la première année du quinquennat 

Programme de Madame Marine Le Pen, pages 8, 9,12 et 22 

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf


Rien pour le moment.

LA REPUBLIQUE EN MARCHE
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Nous assurerons la participation de la France à une initiative internationale pour lutter contre les trafics et la marchandisation des femmes liés au développement de la GPA dans le monde. Une telle démarche est d’ores et déjà en préparation à la Convention de la Haye, sur le modèle de ce que cette Convention a réalisé en matière d’adoption internationale pour lutter contre le trafic d’enfants. […] Nous ne sommes pas favorables à autoriser la gestation pour autrui (GPA) en France. Ce sujet soulève un débat sur la capacité à disposer de son corps et à le marchandiser. Nous assurerons que les enfants issus de la GPA nés à l’étranger voient leur filiation reconnue à l’état-civil français, selon la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Il n’est pas possible de traiter ces enfants comme des étrangers dans leur propre pays. »

Propositions « Familles et société »

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/familles-et-societe

« Nous sommes favorables à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes seules et les couples de femmes. Il n’y a pas de justification juridique pour que la PMA ne leur soit pas ouverte. Pour avancer de façon pédagogique, nous souhaitons attendre l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), afin d’assurer dans la société un vrai débat, pacifié et argumenté. »

Propositions « Familles et société »

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/familles-et-societe

« Nous défendrons le mariage pour tous, qui est un acquis fondamental du quinquennat en cours. […] La filiation est toujours un engagement, un statut que l’on endosse en se déclarant parent d’un enfant au regard du droit et en assumant les responsabilités qu’implique ce statut. Elle peut être fondée non seulement sur la procréation, ce qui est le cas le plus fréquent, mais aussi sur l’adoption, et de plus en plus sur l’engendrement avec un tiers donneur (de sperme, d’ovocyte..) dans le cadre de la procréation médicalement assistée. Ces trois façons de devenir parents doivent être reconnues à égalité de droit et de dignité. »

Propositions « Familles et société »

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/familles-et-societe

« Nous publierons les noms des entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Nous testerons au hasard, et massivement, les entreprises pour vérifier qu’elles respectent bien la loi en la matière. »

Programme de Monsieur Emmanuel Macron, page 13

« Nous défendrons le mariage pour tous, qui est un acquis fondamental du quinquennat en cours. Cette loi n’enlève rien aux couples de sexe différent : elle reconnaît aussi les couples de même sexe. Elle n’enlève rien aux couples composés d’un père et d’une mère. C’est un enrichissement de ce qu’est la famille en France. Cela montre son importance et sa diversité pour chacun d’entre nous. »

Propositions « Familles et société »

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/familles-et-societe

« Des familles de plus en plus diverses. Une diversité d’histoires biographiques se traduit par une diversité de configurations familiales :

- Couples mariés, pacsés et concubins

- Parents unis et parents séparés

- Familles monoparentales

- Familles recomposées

- Familles homoparentales. Toutes ces configurations familiales ont droit à une égale considération, toutes ont la même mission : les soins et l’éducation de l’enfant, le guidage et l’accompagnement du jeune dans son apprentissage progressif de l’autonomie.  La filiation est toujours un engagement, un statut que l’on endosse en se déclarant parent d’un enfant au regard du droit et en assumant les responsabilités qu’implique ce statut. Elle peut être fondée non seulement sur la procréation, ce qui est le cas le plus fréquent, mais aussi sur l’adoption, et de plus en plus sur l’engendrement avec un tiers donneur (de sperme, d’ovocyte..) dans le cadre de la procréation médicalement assistée. Ces trois façons de devenir parents doivent être reconnues à égalité de droit et de dignité. »

Propositions « Familles et société »

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/familles-et-societe

« Il n’y a pas un modèle unique qui représenterait la « vraie » famille. Les familles sont de plus en plus diverses : il faut pouvoir les reconnaître et permettre à chacun de vivre sa vie de couple et ses responsabilités parentales. Le quinquennat qui s’achève a permis de progresser dans la reconnaissance de cette diversité. Toutefois, si l’égalité est édictée dans la loi, elle n’est pas entière et l’injustice perdure dans la vie. Trop de personnes ont encore du mal à vivre normalement, parce qu’elles subissent des discriminations du fait de leur homosexualité. »

Propositions « Familles et société »

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/familles-et-societe

« Le premier chantier sera celui de l’éducation et de la culture. C’est la condition de notre cohésion nationale. C’est pourquoi je veux remettre la transmission des savoirs fondamentaux, de notre culture et de nos valeurs au cœur du projet de notre école et de nos universités. »

Programme de Monsieur Emmanuel Macron, page 3


« Les mêmes chances pour tous nos enfants.

 Nous donnerons la priorité à l’école primaire pour que tous les élèves sachent lire, écrire et compter en arrivant en 6e.  

 Nous interdirons l’usage des téléphones portables dans l’enceinte des écoles primaires et des collèges.  

 Nous donnerons plus d’autonomie aux équipes éducatives. Elles seront suivies et évaluées. La formation des enseignants sera adaptée à ce nouveau cadre.  

 Nous limiterons à 12 élèves par enseignant la taille des 12 000 classes de CP et de CE1 en zone prioritaire. Ces enseignants recevront une prime annuelle de 3000 euros nets. Et ils seront plus expérimentés: d’ici 2022, ceux affectés en zones prioritaires auront au moins 3 ans d’ancienneté. 

 Nous rendrons possible le rétablissement de parcours bi-langues au collège, de parcours européens et d’un véritable enseignement du grec et du latin.  

 Nous proposerons à tous un accompagnement après la classe. Au collège, nous rétablirons les études dirigées après la classe grâce à des bénévoles (étudiants et retraités).  

 Nous moderniserons le baccalauréat. Il y aura désormais 4 matières obligatoires à l’examen final. Les autres seront validées par un contrôle continu.

Nous renforcerons l’autonomie des universités. Elles pourront recruter leurs enseignants et définir leurs formations.  

 Nous ouvrirons 80 000 places dans les filières professionnalisantes.  

 Nous demanderons à chaque lycée professionnel et université de publier ses résultats (débouchés, salaires, etc.) sur les 3 dernières années.  

 Nous construirons 80 000 logements pour les jeunes.  

 Nous ouvrirons les bibliothèques en soirée et le week-end.  

 Nous créerons un «Pass Culture». Il permettra à chaque Français de 18 ans d’effectuer 500 euros de dépenses culturelles (cinéma, théâtre, livres...). Nous ne retirerons pas un euro au budget du ministère de la Culture. » 

Programme de Monsieur Emmanuel Macron, page 17 

(Détails des propositions sur l’éducation ici : https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/education)



« Objectif 1 : Aider les femmes à concilier vie familiale et vie professionnelle

Nous lutterons pour l’émancipation des femmes. 

 Contre toutes les attaques qu’il subit, nous défendrons le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). 

 Pour que les couples soient à égalité face aux modes de garde des enfants et empêcher les passe-droits, nous obligerons les communes à publier en ligne leurs critères d’attribution des places de crèche, puis à mettre en place systématiquement un système de cotation des demandes. Dans le même temps, nous soutiendrons l’effort massif de construction de places de crèche. 

 Pour que les femmes soient à égalité face au congé maternité, nous créerons un congé de maternité unique garanti pour toutes les femmes quel que soit leur statut (salariée, entrepreneuse, intermittente, non-salariée, statut multiple, etc.) aligné sur le régime le plus avantageux. Par exemple, nous alignerons la durée du congé maternité des indépendantes sur celle des salariées, soit de 44 jours (jusqu’à 74 jours) vers 56 jours (jusqu’à 112 jours).  

Nous mènerons une politique familiale et fiscale plus incitative pour les femmes qui souhaitent travailler.  

 Parce que l’impôt ne doit pas décourager le travail des femmes, nous créerons une option d’individualisation de l’impôt sur le revenu. 

 Car aujourd’hui, certains couples mariés paient davantage d’impôts que si les deux membres du couple vivaient seuls. Cela pèse particulièrement sur des classes moyennes, où l’un des conjoints travaille à temps plein et où l’autre, à temps partiel, est lourdement imposé quand il souhaite travailler davantage.

Objectif 2 : permettre aux femmes de vivre de leur travail. 

Nous voulons que le travail des femmes soit enfin rémunéré à sa juste valeur. 

 Pour accélérer l’égalité professionnelle et salariale dans les grandes entreprises, le Défenseur des Droits aura pour mission de favoriser les opérations de contrôle aléatoires et imprévus à grande échelle sur les politiques salariales et de ressources humaines, et de rendre publics les résultats. 

Nous nous engageons à ce que l’Etat soit exemplaire dans ce domaine.

 Nous mettrons en œuvre la parité dans les nominations des grands postes de l’Etat (agences et directeurs d’administration). Il est grand temps d’assurer l’égalité professionnelle dans la fonction publique !  

Objectif 3 : lutter sans relâche contre le harcèlement et les agressions qui touchent les femmes. 

Les violences contre les femmes et le harcèlement sont les plus inacceptables de toutes. 

Nous agirons pour faire changer les mentalités, par une grande campagne de sensibilisation mais aussi par un durcissement de notre arsenal judiciaire. 

 Nous lancerons dès la première année du quinquennat une campagne nationale de communication et de sensibilisation sur le sujet du harcèlement et des violences faites aux femmes. 

 Nous augmenterons le montant des amendes pour incivilité pour qu’enfin le harcèlement ne soit plus toléré dans l’espace public. Elles seront exigées immédiatement. 

Nous protègerons et accompagnerons mieux les femmes victimes de violence ou de harcèlement.

 Nous accélérerons la généralisation du téléphone d’alerte pour secourir plus rapidement les victimes de violence. Ce dispositif, expérimenté dans plusieurs départements, a déjà sauvé des vies. 

Accordé par le procureur de la République après évaluation du danger encouru par la femme victime de violences, le téléphone d’alerte permet de garantir à la victime une intervention rapide des forces de sécurité, en cas de grave danger et donc avant la commission de nouveaux faits de violences. 

Nous ne parviendrons pas à assurer la parité en politique tant que les structures politiques ne prennent pas ce sujet au sérieux. 

Nous montrons déjà l’exemple au sein d’En Marche ! avec : 

- La parité dans nos délégués nationaux - La parité dans nos instances d’investiture (6 femmes et 3 hommes) - La parité dans nos cadres territoriaux - La parité dans nos candidatures aux législatives. Non pas la parité de façade (qui consiste à investir des candidats là où l’on pense que la partie est perdue d’avance), mais la parité dans toutes les circonscriptions qui nous paraissent favorables. »

Propositions « Égalité entre les femmes et les hommes »

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/%C3%A9galit%C3%A9-hommes-et-femmes


Rien pour le moment.

LES REPUBLICAINS
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

"Le projet des Républicains, adopté par notre Conseil national en juillet dernier, reste notre feuille de route. (...) Fidèles à nous convictions humanistes, nous nous opposerons sans concession à la marchandisation des corps et donc à la gestation pour autrui."

Lettre d'Eric Woerth, coordinateur du projet, adressée à Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous, 29 mai 2017

"La procréation médicale assistée doit être réservée aux couples dont l'infertilité est attestée."

Lettre d'Eric Woerth, coordinateur du projet, adressée à Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous, 29 mai 2017

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

« Il n’y a pas d’ascenseur social sans école. Au sens large, elle est aussi le lieu de l’apprentissage, de la formation professionnelle, de l’émancipation, de l’ouverture au monde et à la culture, de la liberté et de la valorisation du mérite. Nous devons renforcer les savoirs fondamentaux – lire écrire, compter et connaître l’histoire de notre pays

- pour qu’aucun élève n’entre au collège sans les maîtriser. Nous abrogerons la réforme des rythmes scolaires et celle du collège. Nous croyons dans la responsabilité des acteurs de l’éducation. C’est pourquoi une plus grande liberté de gestion et d’organisation des établissements favorisera une meilleure transmission des savoirs. Nous ferons du suivi individuel des élèves en difficulté notre priorité : tous les élèves doivent quitter le système scolaire avec une formation qualifiante.

Tous les Français ont le droit d’être formés tout au long de leur vie.  […] L’inégalité d’accès à la culture crée l’inégalité tout court. Nous devons dès l’école créer un désir de culture et garantir à tout moment de la vie un accès facilité à toutes les formes de culture. Nous veillerons particulièrement à la mise en valeur du patrimoine culturel français. […] Trop de jeunes décrochent du système scolaire aujourd’hui, alors que nous pouvons mettre à profit toutes les bonnes volontés pour les encadrer. À travers un vaste plan de mobilisation de la société civile, nous mettrons en place un véritable suivi personnalisé dans tous les lieux mis à disposition des jeunes décrocheurs."

Projet des LR et de l’UDI, pages 3, 13 et 14

"Nous reconnaissons la famille comme cellule de base de notre société, comme premier lieu d'apprentissage de la vie en commun. Nous refusons la fiscalisation des allocations familiales, tout comme la fin de leur universalité. Nous rejetons la mise en cause du quotient familial. Nous revendiquons l'allégement des charges sociales sur les emplois familiaux, afin d'en développer le nombre. Nous sommes convaincus que la politique familiale a vocation à encourager la natalité et l'épanouissement de la famille et non à redistribuer les revenus."

Lettre d'Eric Woerth, coordinateur du projet, adressée à Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous, 29 mai 2017


« Renforcer les 4 piliers de la République

[...]

La famille, parce qu'il n’y a pas de société durable sans la solidité des liens familiaux. Les familles françaises ont profondément souffert de la politique de François Hollande. Elles doivent être confortées. Et parce que nous voulons relancer la politique familiale, nous rétablirons l’universalité des allocations familiales et relèverons le plafond du quotient familial. »

Projet des LR et de l’UDI, page 3

« Parce que nous voulons soutenir le pouvoir d’achat des familles, nous rétablirons l’universalité des allocations familiales et relèverons le plafond du quotient familial au niveau de 2012. […] La générosité de notre modèle social n’est pas sans limites : un étranger tout juste arrivé en France ne doit pas bénéficier de prestations sociales immédiatement. Nous voulons conditionner l’accès aux allocations familiales et logement, à au moins 2 ans de cotisations. […] Trouver une place en crèche reste le parcours du combattant pour de nombreuses familles. Nous voulons redonner aux parents, et en particulier aux femmes, plus de libertés pour concilier leur vie professionnelle et personnelle avec leur vie de famille. Nous relancerons la création de places disponibles en crèches, en panne depuis 2012, en simplifiant les normes contraignantes, ferons évoluer le dispositif du crédit d’impôt famille, et accélérerons la formation du personnel. […] D’ici à 2022, nous viserons un « reste à charge » zéro pour les dépenses de santé les plus coûteuses pour les familles (optique, prothèses dentaires, audioprothèses et dépassements d’honoraires), grâce à un nouveau partenariat entre la Sécurité sociale et les organismes complémentaires. […] Nous voulons aider nos aînés à vieillir dignement chez eux. Pour accompagner la dépendance, nous soutiendrons en priorité les aidants familiaux afin qu’ils soient soulagés et secondés par des professionnels.»

Projet des LR et de l’UDI, pages 3, 8, 10, 11 et12

"Nous redisons avec force que sont non négociables la défense de la dignité de la personne et la protection de la vie, face aux enjeux du transhumanisme."

Lettre d'Eric Woerth, coordinateur du projet, adressée à Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous, 29 mai 2017

PARTI CHRÉTIEN-DÉMOCRATE
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Le code pénal est renforcé pour activer la lutte contre la pratique des mères porteuses. La France propose aux Nations Unies l’interdiction mondiale de cette pratique. »

Programme de Monsieur Poisson pour la primaire, page 13

« Je suis pour l'abrogation de la loi depuis l'origine, depuis le débat parlementaire. Je n'ai jamais varié d'un iota sur cette position. Et c'est la raison pour laquelle j'ai participé à toutes les manifestations sans exception depuis la première. Il est donc normal que je sois venu pour me battre contre les conséquences terribles de la loi, c'est-à-dire la PMA et la GPA. »

Famille Chrétienne, 17 octobre 2016

« Je suis pour l'abrogation de la loi depuis l'origine, depuis le débat parlementaire. Je n'ai jamais varié d'un iota sur cette position. »

Famille Chrétienne, 17 octobre 2016

« La théorie du genre n’est pas une rumeur ! »

Communiqué de presse de Monsieur Poisson


« La théorie du genre existe. Elle sous-tend […] un certain nombre de pédagogies qui sont véhiculées soit par l’Éducation nationale soit par les syndicats d’enseignants […]. Tout ça existe dans le milieu de l’Éducation nationale. Heureusement, et ça prouve que l’on a raison de faire confiance encore aux enseignants dans notre pays, les formations sur cette fameuse identité de genre ou étude de genre au sein de l’Éducation nationale pour les enseignants rencontrent assez peu de succès. […] Je pense que la théorie du genre fait partie de l’univers intellectuel de Madame Najat Vallaud-Belkacem et de ses convictions personnelles, et je trouve ça très dangereux. »

24 heures en questions, LCI, 3 octobre 2016

« La loi dite « Mariage pour tous » est abrogée. »

Programme de Monsieur Poisson pour la primaire, page 13

 

« Je suis pour l'abrogation de la loi depuis l'origine, depuis le débat parlementaire. Je n'ai jamais varié d'un iota sur cette position. »

Famille Chrétienne, 17 octobre 2016

« L’enseignement et la pédagogie de l’Histoire de France sont modifiés de façon à restaurer une approche chronologique dans les programmes scolaires. La maîtrise orale et écrite de la langue française est obligatoire dès les premiers niveaux de l’école primaire. L’évaluation revient au cœur de la pédagogie scolaire. »

Programme de Monsieur Poisson pour la primaire, page 17

 

« L’autonomie de gestion est donnée aux établissements d’enseignement, de la maternelle au secondaire. La liberté scolaire est favorisée. Le ratio privé/public est relevé. L’installation des écoles hors contrat est facilitée, en particulier dans les zones d’urgence éducative. »

Programme de Monsieur Poisson pour la primaire, page 15

« La politique familiale est rétablie dans son universalité (versement des allocations familiales). Le quotient familial est rétabli à un juste niveau. »

Programme de Monsieur Poisson pour la primaire, page 13

 

« Le Ministère de la Famille est placé directement sous l’autorité du Premier ministre. En plus de ses prérogatives propres, il a pour mission d’évaluer l’ensemble des politiques publiques à l’aune de la vie quotidienne des familles. Il se saisira d’autre part de la grave question de la culture pornographique ambiante, chez les jeunes tout spécialement. »

Programme de Monsieur Poisson pour la primaire, page 13

Rien pour le moment.

PARTI SOCIALISTE
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

« Assurer l’égalité salariale effective entre les femmes et les hommes dans les entreprises. […] Défendre le compte pénibilité et les droits de chacun à la retraite en prenant en compte les carrières longues, les périodes d’interruption professionnelle et la situation des femmes. »

Plateforme programmatique, pages 1 et 3

http://www.parti-socialiste.fr/wp-content/uploads/2017/05/170509-plateforme.pdf

Rien pour le moment.

« Maintenir l’éducation 1er budget : après avoir créé 60 000 postes de professeurs en cinq ans et rétabli la formation des maîtres, nouveaux recrutements d’enseignants notamment de professeurs remplaçants ; enseignement professionnel soutenu ; seuil maximum de 25 élèves en CP-CE1-CE2 ; dans les territoires de l’éducation prioritaire et en Outre-Mer, pas plus de 12 élèves par enseignant pour 12 000 classes et prime des enseignants qui y exercent portée à 3 000 € nets ; porter l’ambition que 60% d’une classe d’âge soit diplômée de l’enseignement supérieur dans les dix années à venir ; fixer l’objectif de 2% du PIB consacré à l’enseignement supérieur. […] Recrutement d’assistants de vie scolaire auprès des élèves en situation de handicap. »

Plateforme programmatique, pages 1 et 2

http://www.parti-socialiste.fr/wp-content/uploads/2017/05/170509-plateforme.pdf

« Poursuite de l’aide aux aidants et aux familles par la création d’une allocation spécifique. »

Plateforme programmatique, page 2

http://www.parti-socialiste.fr/wp-content/uploads/2017/05/170509-plateforme.pdf

Rien pour le moment.

SIEL
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

Rien pour le moment.

Rien pour le moment.

"Protéger la famille traditionnelle en abrogeant la loi Taubira."

Site internet du SIEL

Rien pour le moment.

"Protéger la famille traditionnelle en abrogeant la loi Taubira."

Site internet du SIEL

"Libérer et améliorer l'enseignement en supprimant le collège unique, en renforçant le statut des écoles privées hors contrat, en favorisant les filières professionnelles, en bannissant les dérives pédagogistes, en rétablissant l'enseignement de l'Histoire de France et des fondamentaux scolaires (lire, écrire, compter).

Site internet du SIEL

"Protéger la famille traditionnelle [...] en rétablissant les avantages fiscaux supprimés par Sarkozy/Hollande."

Site internet du SIEL

Rien pour le moment.

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