Ecrire aux candidats

Pourquoi écrire aux candidats ?

Ecrire aux candidats ou à leur équipe de campagne permet de montrer l'importance d'un sujet pour les électeurs. 

  • Se faire entende des candidats : la campagne est le moment de se faire entendre de celui qui, peut-être, sera élu demain. En campagne, un candidat est évidemment plus sensible aux vœux des électeurs. Il faut en profiter. 
  • L'union fait la force : on considère qu'un électeur qui écrit représente 100 électeurs environ. Et plus vous serez nombreux à demander que l'intérêt supérieur de l'enfant, la famille et la société soient défendus, plus vous serez entendus : engagez votre entourage à écrire aussi. 
  • La tonalité du courrier : surtout, ne soyez ni agressifs, ni accusateurs : ce serait non seulement inutile, mais en plus contre-productif. Il s'agit d'envoyer un courrier constructif, plus ou moins argumenté selon le temps dont vous disposez. Ne dépasser pas une page recto-verso cependant. 
Préparer son courrier

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Choisir son sujet

Choisissez le sujet qui vous tient à cœur. Nous vous conseillons deux sujets au maximum par courrier... Autrement, vous pouvez traiter l'ensemble du sujet famille (par exemple), mais sans dépasser 2 pages. Vous pouvez aussi envoyer plusieurs courriers. Boomerang2017 vous donne ci-dessous des pistes pour démarrer votre courrier. 

MERES PORTEUSES
TOUS POUR LE MARIAGE
DROITS DES ORPHELINS
POLITIQUE DE LA FAMILLE
PMA SANS PAPA
EDUCATION/ECOLE
SEXE ET GENRE
TRANSHUMANISME

Mères porteuses

  • Justifier la GPA, qu’elle soit ou commerciale ou prétendument « éthique », revient à justifier l’exploitation d’une femme – utilisée comme un moyen de production - et à faciliter le trafic d’enfants. Alors que tant de candidats déclarent vouloir promouvoir l’égalité hommes/femmes, est-il acceptable qu’ils ne soient pas pro-actifs dans la lutte contre cette pratique ?
  • Alors que la GPA est explicitement interdite dans les textes de loi français et que nombre de responsables politiques, de droite et de gauche, se sont clairement exprimés contre cette pratique, est-il normal qu’une circulaire et des décisions de justice facilitent le recours à une mère porteuse ?


Tous pour le mariage

À venir. 

Droits des orphelins

  • L’adoption est faite pour « réparer », autant que faire se peut, les suites d’un accident de la vie. L’adoption est au service de l’enfant et de son besoin fondamental : un père ou une mère. Il est injuste de priver une deuxième fois des enfants de père ou de mère en maintenant l’adoption pour des célibataires, pour deux hommes ou pour deux femmes.
  • Pourquoi ouvrir l’adoption sans père ou mère alors qu’il existe un déséquilibre très important entre le nombre de couples ayant obtenu un agrément en vue de l’adoption (18.000 environ) et les enfants disponibles à l’adoption (1000 environ) ? Autant confier tous les enfants orphelins, sans exception, à un père et une mère adoptifs !


Politique de la famille

  • La famille accueille et éduque les enfants, elle est un lieu irremplaçable de dignité et de solidarité, moteur de l’économie. Elle assure et prépare aussi l’avenir de la société. Agir au bénéfice de la famille c’est agir au bénéfice de tous. Pourquoi le Ministère de la famille n’est-il donc pas de plein exercice ? Comment expliquer qu’il ne travaille pas de façon transversale avec l’ensemble des ministres ?
  • La plupart des politiques appellent de leur vœux une transformation profonde de la société et des ses institutions. Ils promettent un renouveau mais tous oublient de proposer la mise en place d’une nouvelle politique de la famille, ambitieuse, cohérente et prospective. Qu’attend-on pour réfléchir et promouvoir une vision renouvelée de la politique de la famille ?


PMA sans papa

  • En France, la PMA est réservée aux couples souffrant d’une infertilité médicalement constatée ou d’une maladie d’une particulière gravité susceptible d’être transmise à l’enfant. Cette technique médicale concerne donc des couples qui, sans cela, auraient pu concevoir un enfant, c’est-à-dire des couples homme-femme. Tolérer la PMA sans père, comme c’est le cas depuis quelques années, c’est illégal, et injuste pour l’enfant sciemment privé de père et de filiation paternelle. C’est en outre un détournement de la médecine.
  • L’ouverture de la PMA sans père (pour les célibataires ou les couples de femmes) est instamment réclamée par certains lobbies. L’Etat n’a-t-il pas, au contraire, le devoir de garantir le droit de l’enfant ? Sa mission est en effet de garantir les droits les plus élémentaires des enfants, en l’occurrence celui, « dans la mesure du possible, de connaître ses parents et d’être élevé par eux » (art.7 de la Convention Internationale du Droit de l’Enfant).


Education/Ecole

  • L’école doit rester préservée de toute idéologie et instrumentalisation politique. Elle ne peut, en aucun cas, être le lieu de diffusion d’une quelconque idéologie et doit être protégée des courants de pensée à la mode. Pourquoi alors laisser en circulation des manuels scolaires aussi explicitement influencés par l’idéologie du genre ?
  • L’Education Nationale française est une des plus inégalitaires des pays l’OCDE. Il est urgent de repenser l’école pour qu’elle puisse jouer son rôle : transmettre à l’enfant les savoirs fondamentaux, essentiels pour son avenir ; permettre à l’enfant d’avoir une ouverture sur le monde et la connaissance nécessaire pour y évoluer. Pourquoi attendre pour enfin renouveler et repenser notre système scolaire. 

Sexe et genre

  • Le meilleur moyen de combattre l’inégalité entre les sexes est-il vraiment de déconstruire les genres ? Utiliser les études de genre pour combattre les inégalités, c’est nier dès le départ les spécificités de chaque sexe et aller vers l’indifférenciation sexuelle. C’est, en fait, refuser la différence homme-femme et mépriser l’un comme l’autre. Nous sommes égaux ET différents !
  • Le concept de genre arrive finalement à dissocier l’identité sexuelle de son expression psychique et sociale (le genre) au motif que celle-ci serait artificielle. C’est-à-dire que le corps n’aurait ni sens, ni importance, ni conséquence. Est-on vraiment si certain de cela ? Ce n’est pas parce que l’homme et la femme doivent pouvoir librement choisir leur fonction et leur place dans la société qu’il faut oublier que l’un est différent de l’autre. Les respecter, c’est au contraire reconnaître l’identité sexuelle de chacun.


Transhumanisme

  • Pour certains, les possibilités fantastiques des NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives) vont pouvoir transformer l’être humain pour augmenter ses capacités et lui donner une longévité de vie indéfinie. Est-ce souhaitable ou faut-il poser des critères de discernement pour déterminer ce qui est respectueux de l’Homme et ce qui pourrait ne pas l’être ? Voulons-nous être des humains ou des trans-humains ?
  • Au fur et à mesure des avancées technologiques, les hommes sont déchargés de plus en plus de tâches par des machines toujours plus performantes. L’intelligence artificielle progresse très rapidement. Peut-on imaginer que les robots remplacent l’Homme dans toutes ses activités ? Est-il positif pour l’être humain que l’Union européenne envisage de voter un « statut juridique autonome du robot » ?


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