LES CANDIDATS

Boomerang 2017 a rassemblé les points de programme ou les prises de positions officielles des candidats sur les 8 enjeux principaux de la défense de la famille et de la filiation.

Ces prises de position à date du scrutin vous permettent d'avoir une vue d'ensemble des orientations de chacun des candidats.


Résultats définitifs du 27 novembre 2016 : François Fillon 66,5%, Alain Juppé 33,5%


Bruno Le Maire
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Dans la loi de Madame Taubira, il y avait le mariage pour les couples homosexuels, et il y avait aussi un certains nombres de dispositions qui ouvraient la voie à des choses auxquelles j'étais totalement opposé, notamment la PMA pour les couples homosexuels et la GPA. Je suis totalement opposé à la gestation pour autrui. »

Source : On n’est pas couché, France 2, 19 mars 2016

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« Dans la loi de Madame Taubira, il y avait le mariage pour les couples homosexuels, et il y avait aussi un certains nombres de dispositions qui ouvraient la voie à des choses auxquelles j'étais totalement opposé, notamment la PMA pour les couples homosexuels et la GPA. »

Source : On n’est pas couché, France 2, 19 mars 2016

« Je suis opposé à la PMA pour les couples homosexuels et opposé, totalement, mais totalement à la GPA. »

Source : L’émission politique, France, 2, 20 octobre 2016

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« Je ne reviendrai pas sur le mariage pour tous, en revanche, je suis opposé à tout ce qui pourrait donner un droit à l’enfant et quand je vois que la Cour de cassation s’appuie sur la loi Taubira pour autoriser la reconnaissance d’enfants qui sont nés sous PMA de couples homosexuels, là ça me pose une question et je dis réécrivons cet aspect-là de la loi pour qu’il n’y ait pas de droit à l’enfant en France. […] Il y a adoption simple et adoption plénière : je trouve que l’adoption plénière pose des difficultés, et j’aimerai qu’on ouvre aussi le débat sur ce sujet-là à droite. […] Le vrai débat il est sur le droit à l’enfant : […] concentrons-nous sur cette question du droit à l’enfant qui est une vraie difficulté, mais ne revenons pas sur le mariage homosexuel. »

Source : Question d’info, LCP, 12 novembre 2014

« Le combat que je veux livrer et que je veux livrer avec vous c’est le combat contre le droit à l’enfant et pour le respect des intérêts des enfants dans la famille française. Voilà le seul combat que je veux livrer. Voilà pourquoi j’ai demandé et je propose une réécriture de la loi Taubira pour lever les ambiguïtés sur les questions de filiation, pour lever les ambigüités sur les questions de PMA pour les couples homosexuels à laquelle je suis totalement opposé et pour empêcher la GPA qui est une marchandisation des corps à laquelle je suis totalement opposé et contre laquelle je continuerai de me battre. »

Source : Meeting Sens Commun, 15 novembre 2014

« Je ne reverrai pas la question de l’adoption. […] Ma ligne rouge, c’est le droit à l’enfant.»

Source : L’émission politique, France 2, 20 octobre 2016

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« L’école devant être un lieu permettant l’apprentissage et la maîtrise des connaissances fondamentales et des compétences nécessaires pour exercer un emploi, il convient de préserver une école libre et de protéger l’éducation nationale de toute pénétration idéologique. C’est la raison pour laquelle il est notamment proposé de […] supprimer toute référence à la « théorie du genre » et à toute autre idéologie qui n’a pas sa place au sein d’un établissement de l’Education nationale. »

Source : Contrat présidentiel de Bruno Le Maire, page 502

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« Lorsque deux hommes ou deux femmes s'aiment sincèrement et veulent inscrire cet amour dans la durée, sous la forme du mariage, ça ne me pose pas de difficulté. Ce qui me pose une vraie difficulté c’est le droit à l’enfant, c’est-à-dire commander un enfant, créer un enfant par désir particulier d’avoir un enfant alors on se dit ‘voilà la science le permet donc on le fait’. Moi j’estime que tout ce que la science permet ne doit pas être autorisé. »

Source : L’émission politique, France 2, 20 octobre 2016

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L’un des projets de loi qui « pourraient être soumis très rapidement au Parlement » serait celui sur « l’orientation sur l’éducation ». Il tient ainsi à « révolutionner l’éducation nationale » avec comme ligne directrice le slogan « 100% d’une classe d’âge avec un emploi ».  Le candidat affirme vouloir « abroger la réforme des ‘rythmes scolaires’ » et « abroger la réforme du collège de Najat Vallaud Belkacem ».

Source : Projet de Bruno Le Maire

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1) Réaffirmer clairement les objectifs de la politique familiale

La politique familiale doit poursuivre deux objectifs principaux et ne pas se dissoudre dans une diversité d’objectifs aussi contradictoires les uns que les autres :

• soutenir la natalité (pour répondre aux aspirations et au besoin d’enfants des familles et pour financer les retraites).

• compenser les charges de famille (un couple avec 3 enfants a un pouvoir d’achat moyen équivalent à 68% d’un couple sans enfant, et cela se dégrade en cas de famille monoparentale).

2) Permettre aux familles de grandir dans un environnement adapté

Ne pouvant pas être abandonnées, les familles doivent pouvoir bénéficier d’un certain nombre de services publics permettant la prise en charge des enfants dès le plus jeune âge et favorisant la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle :

• accroître l’offre de garde des enfants de moins de trois ans ;

• diversifier l’offre en développant de nouveaux modes de garde (microcrèches, crèches parentales, crèches d’entreprise, etc.) ;

• développer le « télétravail » afin de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale. Cela sera facilité par le déploiement de la fibre optique sur l’ensemble du territoire national d’ici 2025.

3) Protéger une Ecole, libre de toute idéologie

L’école devant être un lieu permettant l’apprentissage et la maîtrise des connaissances fondamentales et des compétences nécessaires pour exercer un emploi, il convient de préserver une école libre et de protéger l’éducation nationale de toute pénétration idéologique.

C’est la raison pour laquelle il est notamment proposé de :

• accentuer les efforts de l’institution scolaire dans l’accompagnement à la parentalité pour les familles en difficulté ;

• supprimer toute référence à la « théorie du genre » et à toute autre idéologie qui n’a pas sa place au sein d’un établissement de l’Education nationale.

4) Soutenir financièrement les familles

Par ailleurs, sur le plan fiscal, il est nécessaire de revenir sur le « matraquage fiscal » du quinquennat de François Hollande dont les familles ont fait l’objet. Plusieurs mesures, adoptées dans le cadre d’un projet de loi de finances, y contribueront d’ici 2022 :

• rétablir la demi-part du quotient familial à 2 336 euros par enfant contre 1 500 euros aujourd’hui.

• adopter une fiscalité qui favorise les donations en faveur des enfants et des petits enfants.

• la baisse de la « Contribution sociale généralisée » (CSG) à 6% sauf pour les revenus de jeux.

• réformer l’allocation de rentrée scolaire (ARS) afin de promouvoir un meilleur ciblage en transformant la prestation de l’ARS en bons d’achats utilisables sur les fournitures scolaires.

• supprimer les charges patronales pour les emplois à domicile.

• Au-delà de ces mesures concrètes, nombre des propositions que nous portons concernent indirectement les familles. En particulier, une attention particulière doit être portée à la situation des familles qui accueillent un ou des enfant(s) porteurs d’un handicap.

Source : Contrat présidentiel de Bruno Le Maire


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Rien.

Jean-François Copé
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Réaffirmer avec force la défense de la dignité de la personne humaine et le respect de la vie en consacrant sans ambiguïté l’opposition de la France à la marchandisation des corps et, donc, de la GPA (gestation pour autrui) et limiter l’usage de la PMA (procréation médicalement assistée).»

Source : Projet de Jean-François Copé

« Il s’agit de payer une femme démunie pour porter l’enfant d’un autre. L’enfant devient un objet. Un objet qui s’achète, privé du droit de connaître sa mère. Et la femme, elle est exploitée dans une forme d’esclavage moderne comme le dénonce si justement Sylviane Agacinski. M. le Premier Ministre, je vous demande de retirer immédiatement cette circulaire » (NDLR : il s’agit de la circulaire Taubira)

Source : Assemblée nationale, 30 janvier 2013

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« Réaffirmer avec force la défense de la dignité de la personne humaine et le respect de la vie en consacrant sans ambiguïté l’opposition de la France à la marchandisation des corps et, donc, de la GPA (gestation pour autrui) et limiter l’usage de la PMA (procréation médicalement assistée).»

Source : Projet de Jean-François Copé

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« J'avais précisé que, pour moi, la question n'était pas celle du mariage, mais de la filiation. Outre mon opposition totale à la PMA et à la GPA, il n'y avait pas lieu, à mes yeux, de légiférer sur l'adoption. Pour un enfant, grandir dans un cadre parental respectant l'altérité sexuelle homme femme est un élément qui lui permet de se construire de manière optimale. Cette loi a été votée dans un tel contexte de tension sociale et civile que j'en ai tiré des enseignements pour l'avenir. Un an et demi de défilés, avec des violences subies par les manifestants dont j'ai été moi-même le témoin, alors que tant de décisions importantes attendent ! C'est la raison pour laquelle je ne veux pas rouvrir le débat, parce que la France ne peut pas se permettre une nouvelle déchirure. Je ne suis pas fermé à la question d'une réécriture de la loi, mais seulement si l'état du pays le permet. […] »

Source : Famille Chrétienne, 25 octobre 2016

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« Je suis choqué par la théorie du genre et je comprends l'inquiétude des familles. La priorité de l'école doit rester les savoirs fondamentaux. »

Source Le Parisien, 28 janvier 2014

« Une école qui se donne pour objectif d’inculquer des idéologies, comme la très contestée théorie du genre, plutôt que de transmettre un savoir, est une école dévoyée. L’idéologie militante n’a pas sa place dans les programmes scolaires d’une véritable école républicaine. »

Source : Interview dans Atlantico, 6 novembre 2016

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« J'avais précisé que, pour moi, la question n'était pas celle du mariage, mais de la filiation. Outre mon opposition totale à la PMA et à la GPA, il n'y avait pas lieu, à mes yeux, de légiférer sur l'adoption. Pour un enfant, grandir dans un cadre parental respectant l'altérité sexuelle homme femme est un élément qui lui permet de se construire de manière optimale. Cette loi a été votée dans un tel contexte de tension sociale et civile que j'en ai tiré des enseignements pour l'avenir. Un an et demi de défilés, avec des violences subies par les manifestants dont j'ai été moi-même le témoin, alors que tant de décisions importantes attendent ! C'est la raison pour laquelle je ne veux pas rouvrir le débat, parce que la France ne peut pas se permettre une nouvelle déchirure. Je ne suis pas fermé à la question d'une réécriture de la loi, mais seulement si l'état du pays le permet. […] »

Source : Famille Chrétienne, 25 octobre 2016 

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• « Développer, dès l’école élémentaire, l’attachement à la France et à la République :

en organisant, à intervalle régulier et au minimum une fois par mois, une levée du drapeau tricolore ;

• en rendant obligatoire l’apprentissage de l’hymne national qui sera chanté lors des cérémonies de levée de drapeau ;

• en posant le principe du port d’un uniforme choisi par chaque établissement, pour affirmer la fierté d’appartenance à un groupe scolaire et lutter contre les marqueurs sociaux extérieurs ;

• en rétablissant un service national obligatoire de six mois pour l’ensemble des jeunes des deux sexes au sortir du cycle d’enseignement obligatoire

Lutter contre l’illettrisme et promouvoir l’apprentissage des fondamentaux avant l’entrée au collège par quelques mesures simples : mettre en place dès le début de l’année scolaire 2018-2019 deux évaluations nationales : l’une en début de CE1 pour évaluer l’acquisition de la lecture et de l’écriture et l’autre en début de CM2 (avant la dernière année qui précède le collège) puis, en fonction des résultats, l’établissement mettra en place un suivi individualisé de chaque élève pour l’année scolaire suivante ;  

• dès la rentrée 2017, permettre aux établissements d’aller jusqu’à 5h de français supplémentaires par semaine en CP et CE1 ;

• réhabiliter et moderniser le RASED (Réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté) qui est nécessaire à la personnalisation de l’accompagnement des élèves les plus en difficultés dans les zones d’urgence éducative.

Aller vers l’autonomie des collèges et des lycées :  

• mettre en place l’autonomie progressive, par académie, avec l’objectif de 100 % d’établissements autonomes en fin de quinquennat et une priorité donnée aux rectorats des territoires en situation d’urgence éducative ;

• mettre en place un système d’évaluation des établissements par une agence indépendante sur la base des résultats obtenus par chacun d’eux aux évaluations (CE1, CM2) et examens (Brevet, Baccalauréat) ;

• contractualiser les relations entre établissements autonomes et rectorats sur la base d’un contrat d’objectifs dans lequel seront fixés les moyens alloués par l’Education nationale à chaque établissement ;

• former et encadrer les chefs d’établissement, en mettant en place une formation universitaire spécifique et un suivi par le corps des inspecteurs qui deviendra ainsi « l’accompagnateur de l’autonomie » ;

• créer de véritables équipes éducatives constituées pour leur adéquation à un projet d’établissement ;

• modifier le régime des établissements privés en supprimant le quota de 20 % de moyens alloués aux établissements sous contrat et en créant une nouvelle catégorie d’établissement, les écoles à charte. Il s’agira d’écoles libres qui décideront de signer une charge d’objectifs avec l’Etat et qui, en échange de la réalisation de leurs objectifs, recevraient des financements publics ;

Passer du collège unique au collège commun pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes :  

enseigner l’économie dès la 5ème ; rétablir l’apprentissage dès 14 ans qui a été supprimé par le Gouvernement ; créer des filières de pré-apprentissage, sur le modèle allemand, dans lesquelles les élèves pourraient, dès la 4ème, choisir de suivre un enseignement général allégé complété par des enseignements professionnalisant ; renforcer et revaloriser les filières professionnelles et l’apprentissage grâce à un pilotage général par la Région.

Lancer l’acte II de l’autonomie des universités : autonomie sur le recrutement des étudiants, permettant aux universités de sélectionner leurs étudiants en fonction de critères qui leur seront propres ; autonomie sur les droits d’inscription, en contrepartie de la mise en place par les universités d’une véritable politique d’égalité des chances fondée sur le développement de bourses et/ou la modulation des frais d’inscription sous condition de ressources. » 

Source : Projet de Jean-François Copé 

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« Rétablir une politique familiale ambitieuse, c’est donner de la visibilité et des perspectives aux familles. Cela suppose un engagement à long terme de l’Etat à l’égard des familles, spécialement sur les points qui sont au cœur des enjeux de société :

• rétablir l’universalité des allocations familiales qui traduit la volonté de prendre en compte la charge d’enfants quel que soit le revenu de ses parents en application d’un principe de solidarité horizontale des ménages sans enfants vers les ménages chargés d’enfants. Le versement des allocations familiales à partir du deuxième enfant exprime ainsi la reconnaissance de la Nation à l’égard des parents pour l’éducation de leurs enfants, qui ouvrent à notre société un avenir ;

• favoriser les dispositifs de garde d’enfants en respectant le libre choix des familles : augmenter le nombre de places en structures collectives (crèches et haltes garderies) n’est pas suffisant. Les familles doivent pouvoir librement le mode de garde qui leur convient et bénéficier pour cela des avantages fiscaux correspondants. Pour favoriser le travail et développer une véritable politique familiale, il est proposé une baisse de 1 milliard d’euros des cotisations patronales sur l’emploi à domicile ;

• rétablir la majoration d’une demi-part fiscale supplémentaire pour les veufs et veuves qui a été progressivement supprimée à partir de 2008. »

Source : Projet de Jean-François Copé

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Rien pour le moment.

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François Fillon
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« La GPA restera interdite à tous et les sanctions pénales sur le recours ou la promotion de la GPA seront renforcées. En effet, elle constitue une marchandisation du corps de la femme qui est intolérable et j’entends conduire une action au niveau international en faveur de l’abolition de la GPA. »

Source : Projet de François Fillon, « Pour une refondation de notre politique familiale »


« La circulaire Taubira, bien sûr qu'on l'abroge, immédiatement. Pourquoi ? Je suis contre la gestation pour autrui et je considère que ce n'est pas seulement un combat national. Ça doit être un combat international.Et si je suis président de la République, je prendrai l'initiative d'un combat européen parce que je pense qu'il y a beaucoup de citoyens en Europe qui sont contre la Gestation Pour Autrui et qu'on peut réussir à convaincre les gouvernements européens à revenir en arrière dans les pays où elle est autorisée. C'est un combat que je veux mener. Dans ces conditions-là, il faut abolir cette circulaire : les enfants qui naissent à l'étranger de la gestation pour autrui ne sont pas apatrides. »

Source : Meeting de La Grande Motte, 8 novembre 2016



« Il n’est pas question de suivre ceux qui cherchent avec cette loi à étendre le champ de l’assistance médicale à la procréation (AMP) et à ouvrir la voie à la gestation pour autrui (GPA). Nous ne reviendrons pas sur le cadre juridique défini par les lois Bioéthique de 1994 : l’AMP restera interdite aux couples de femmes et aux femmes seules. »

Source : Projet de François Fillon, « Pour une refondation de notre politique familiale »



« Il ne me paraît pas légitime que la loi permette de considérer qu’un enfant est fils ou fille, de manière exclusive, de deux parents du même sexe. Sa filiation au sens biologique du terme, à l’égard d’un père et d’une mère, ne doit donc plus pouvoir être effacée par une adoption plénière. C’est pourquoi je propose, évidemment sans caractère rétroactif, une réécriture de la loi Taubira sur ce point, en concertation avec toutes les associations concernées. La règle serait ainsi posée que la filiation ne peut être établie de manière exclusive qu’à l’égard de deux parents de sexes différents. En revanche, les parents de même sexe pourront toujours recourir aux adoptions simples qui, selon l’appréciation du juge, peuvent correspondre à l’intérêt de l’enfant. Dans le cadre de la concertation avec toutes les parties prenantes, il faudra s’interroger plus globalement sur les évolutions nécessaires de notre droit de l’adoption, notamment au regard du droit à l’accès aux origines pour les enfants adoptés. »

Source : Projet de François Fillon, « Pour une refondation de notre politique familiale »



« Il y a un grand nombre de familles françaises, et très au-delà des catholiques, qui pensent que l'école devrait se concentrer sur les fondamentaux. Les familles françaises demandent au ministre de l'Education nationale de ne pas se livrer à ses expérimentations fumeuses. »

Source : I-Télé, 4 octobre 2016


« Les textes sont sur la table, les discours sont sur la table. Je ne dis pas que l'Education nationale en fait un axe de ses programmes, je dis que la tentation est forte. Le ministre Peillon l'avait carrément annoncée. Aujourd'hui, si le gouvernement a reculé, c'est en partie sous la pression de l'opinion publique en générale. Il y a une immense majorité des familles françaises, qui ne sont pas catholiques, qui pensent que l'Education nationale doit s'arrêter à l'entrée de la famille et du domicile. »

Source : Europe 1, 10 octobre 2016



« Concernant la loi Taubira, j’ai toujours dit qu’une simple abrogation n’était pas possible. Mais, sans remettre en cause le principe du mariage des couples de même sexe, les règles concernant la filiation doivent être réexaminées, car il y va de l’intérêt de l’enfant et cela prévaut pour moi sur toute autre considération. »

Source : Projet de François Fillon, « Pour une refondation de notre politique familiale »



« Établir des programmes garantissant l’apprentissage des fondamentaux pour l’ensemble des élèves 

- restituer à l’école maternelle son rôle de préparation à l’apprentissage de la lecture en lui donnant comme priorité l’acquisition du vocabulaire ;

- commencer la scolarité obligatoire à cinq ans de sorte que l’apprentissage de la lecture, avec des méthodes efficaces, débute plus tôt, et concentrer l’enseignement élémentaire sur le socle de connaissances (lecture, calcul, écriture, grandes dates et grands personnages de l’histoire de la Nation, géographie de la France) ;

- laisser les collectivités territoriales décider de l’organisation du temps scolaire à l’école primaire. A ce titre, elles pourront revenir sur la réforme des rythmes scolaires et favoriser un temps pour les devoirs après la classe ;

- abroger la réforme du collège et revoir les programmes en les structurant autour de deux volets pédagogiques : 1. approfondissement des fondamentaux (français et mathématiques, sciences et histoire-géographie) ; 2. éducation physique et sportive et ouverture au monde (langues, éducation civique, numérique, enseignements artistiques, découverte professionnelle) ;

- réécrire les programmes d’histoire et de français du collège sous l'autorité d'académiciens, autoriser la création de classes bilangues et de sections européennes dans toutes les académies, conforter l’enseignement de l’allemand et rétablir les enseignements de latin et de grec ;

- recentrer l'enseignement de technologie autour de la culture numérique et de l’apprentissage de la programmation informatique, de l’algorithmique et des usages numériques ;

- trevaloriser le baccalauréat en réduisant à 4 le nombre d’épreuves et en renforçant les exigences de chacune d’entre elles pour permettre la réussite dans l’enseignement supérieur : une épreuve de français en première et trois épreuves en terminale choisies parmi les matières dominantes de la série. Les disciplines ne faisant pas l’objet d’épreuve seront notées dans le cadre du contrôle continu. En outre, les examens du baccalauréat seront programmés début juillet pour rendre chaque année aux élèves un mois de temps d'enseignement auquel ils ont droit.

Revaloriser l’enseignement professionnel et faire de l’apprentissage une priorité

- faire de l’enseignement professionnel une vraie voie d'excellence confiée aux régions. Conserver le caractère national des diplômes mais autoriser les régions à faire des adaptations en fonction des besoins locaux ;

- engager une mobilisation nationale des parents, des entreprises, des professeurs, des conseillers d’orientation et des régions pour revaloriser et développer l’apprentissage dès l’âge de 15 ans.

Réaffirmer le sens de l’effort et le respect de l’autorité

- instituer une tenue vestimentaire spécifique à l'établissement pour les élèves de l'école et du collège ;

- instaurer une évaluation du comportement de l’élève au collège afin de prendre en compte l’assiduité en classe, le respect des règles de l’établissement, le respect des autres et d’abord des professeurs et éducateurs, la politesse, l’attention aux élèves malades ou handicapés, la prise de responsabilité.

Débureaucratiser l’Éducation nationale

- supprimer le Conseil supérieur des programmes dont les choix et le langage jargonnant ne contribuent pas au redressement de notre système éducatif ;

- réduire drastiquement le nombre des circulaires et instructions ministérielles et académiques.

Encourager l’autonomie des écoles, des collèges et des lycées, dans un cadre national

- maintenir la responsabilité de l’Etat pour la définition des principes, des programmes et du niveau exigé des professeurs, pour l’organisation des examens nationaux et le contrôle du respect des règles de la République ;

- laisser chaque établissement choisir son dispositif d’accompagnement des élèves (programmes d’aides, travaux interdisciplinaires). Donner des outils d'autoévaluation et évaluer régulièrement les établissements ;

- confier progressivement aux chefs d’établissement du second degré la possibilité de recruter les professeurs et personnels de l’établissement ;

- Accroître l’offre éducative dans les zones de revitalisation rurale et les zones urbaines sensibles en soutenant la création d’établissements publics ou privés innovants.

Renforcer la formation, la rémunération et la présence des enseignants dans l’établissement

- mettre au premier rang des objectifs des services académiques la définition et la mise en œuvre d’une véritable politique de ressources humaines et assurer aux professeurs le soutien de leur hiérarchie tant dans leur mission d’enseignement que dans celle d’encadrement des élèves ;

- revaloriser les traitements des enseignants, en maîtrisant les effectifs et en développant une part « mérite » dans la rémunération, et accroître les possibilités de promotion accélérée pour les professeurs enseignant une seconde discipline ou leur discipline en langue étrangère ou acceptant d'enseigner dans des établissements difficiles ;

- augmenter progressivement le temps de présence des enseignants du second degré dans l’établissement afin de rendre effectif l’accompagnement personnalisé sans changer le nombre d’heures de cours devant élèves.

Redonner aux parents confiance dans l'école

- protéger la liberté des parents de choisir d’inscrire leurs enfants dans l’enseignement public ou dans l’enseignement privé ;

- renforcer le dialogue parents-professeurs sur le suivi des résultats des élèves, le calendrier des contrôles en classe ainsi que les sorties scolaires. Généraliser les outils numériques de partage d’information entre les élèves, les parents et les enseignants (espace numérique de travail). Présenter les résultats de toute évaluation de l’établissement aux parents ;

- assurer à tous les élèves en situation de handicap les conditions de travail et d’apprentissage adaptées dans le premier degré, puis tout au long de leur scolarité. »

Source : Programme de Monsieur François Fillon

« Soutenir les familles : 

- rétablir l'universalité des allocations familiales pour rendre son efficacité à notre politique familiale ;

- relever progressivement le plafond du quotient familial à 3000 € pour réduire l’impôt sur le revenu des familles.

Mieux responsabiliser les parents :

- rétablir le contrat de responsabilité parentale supprimé en 2013 afin de permettre la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire des enfants ou de comportements non conformes aux valeurs fondamentales de la République.

[…]

Donner plus de liberté aux familles et mieux concilier vie familiale et vie professionnelle :

- garantir la liberté des familles dans le choix des modes d'accueil de la petite enfance. Les formules de garde souples seront privilégiées et les maisons d'assistantes maternelles seront développées ainsi que les micro-crèches ;

- simplifier la règlementation relative aux crèches et aux halte garderies, qui complique aujourd'hui la création de places et en augmente le coût. Inciter à la flexibilisation des horaires des structures de garde ;

- faciliter les évolutions professionnelles en fonction de l’expérience et les passerelles d’un métier à l’autre, entre assistant maternel et éducateur de jeunes enfants. Mettre en place des plans de formation afin de répondre à la demande du marché qui est en tension ;

- réintroduire la liberté dans le recours au congé parental ;

- maintenir l'enveloppe des aides fiscales et sociales destinées aux particuliers-employeurs pour les emplois familiaux. »

Source : Programme de Monsieur François Fillon

Rien pour le moment


Alain Juppé
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Je suis radicalement hostile à la gestation pour autrui. Cette dernière est un saut anthropologique qu’il ne faudra jamais franchir. Le commerce et l’industrie qu’est devenue la GPA dans certains pays est un scandale absolu. »

Quelle filiation maternelle, la mère biologique ou la « mère d’intention », doit être donnée aux enfants de couples français nés de GPA pratiquées à l’étranger ?  

« Je suis hostile à ce que l’état civil français prenne en compte les GPA pratiquées à l’étranger. Je m’opposerai à ce que les jurisprudences de la Cour de cassation et de la Cour européenne des droits de l’homme veuillent légaliser de fait la GPA. » 

Source : La Croix, 4 juillet 2016 

 Aller plus loin : www.alainjuppe2017.fr  


« En revanche, je serai extrêmement vigilant et combatif contre la gestation pour autrui parce que pour moi c’est un saut anthropologique, un enfant c’est un père, une mère. Voilà. Ainsi sur l’adoption, pardon sur la PMA, je pense qu’elle doit être réservée aux couples hétérosexuels qui ont des problèmes de fertilité, là aussi un père et une mère. »

Source : Meeting à Rabat, 23 mai 2016

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« Pour moi, fondamentalement, l’acte de naissance d’un enfant, c’est un homme et une femme. Ensuite, il y a l’acte d’élever un enfant. Il peut exister des cas où un enfant peut trouver dans un couple de deux hommes ou de deux femmes des conditions d’épanouissement personnel parfaitement acceptables. C’est pourquoi, après mûre réflexion, je suis favorable à l’adoption par un couple de même sexe, après qu’on aura vérifié, comme c’est le cas pour les couples hétérosexuels, que les conditions d’épanouissement de l’enfant sont réunies. »

Source : Les Inrocks, 12 novembre 2014

« […] Après avoir bien entendu vérifié que les conditions d’épanouissement de l’enfant sont réunies, je suis favorable à l’adoption par les couples de même sexe. […] »

Source : La Croix, 4 juillet 2016

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« La théorie du genre, ce sont des fariboles, a répondu le maire de Bordeaux. Un garçon reste un garçon et une fille une fille. »

Source : Sud Ouest, 19 octobre 2014

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« Aujourd’hui, l’état des mœurs est tel que les Françaises et les Français acceptent, comprennent qu’un homme et un homme puissent éprouver des sentiments amoureux l’un pour l’autre, une femme et une femme. Il faut donc leur donner un statut et on a appelé ça le mariage – j’aurais préféré que ça s’appelle autrement mais on l’a appelé le mariage et je ne crois pas que l’on reviendra en arrière là-dessus parce que c’est un saut dans l’évolution des mœurs. » Source : Des paroles et des actes, 2 octobre 2014 « Reste que la société française a beaucoup évolué depuis trente ans sur les mœurs. Les Français considèrent aujourd’hui qu’il est parfaitement acceptable que deux personnes du même sexe veuillent concrétiser leur sentiment amoureux par un statut public. J’aurais préféré un autre mot que mariage car des couples homosexuels et hétérosexuels, ce n’est pas tout à fait la même chose. » Source : Les Inrocks, 12 novembre 2014 « Sur les questions économiques ou de société, il faut regarder le monde tel qu’il est. La société a évolué. La jeunesse, y compris une partie de celle élevée dans la religion catholique, trouve aujourd’hui normal que des personnes homosexuelles puissent civilement se marier. Il faut marcher avec son temps et ne pas rouvrir des blessures qui sont en train de cicatriser. La société française a surtout besoin d’apaisement. »

Source : La Croix, 4 juillet 2016

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Les dix propositions clefs du candidat Juppé sur l’éducation 

1. Augmenter de 10 %, dès 2017, les salaires des enseignants du premier degré. 

2. Maintenir le budget de l'Education nationale à son niveau actuel, soit 65 milliards d'euros. 

3. Concentrer les moyens sur les classes de maternelle et de CP en redéployant à leur profit des moyens du second degré. 

4. Recruter dans les crèches des animateurs linguistiques pour habituer tous les enfants à parler et à entendre une langue soutenue.

5. Enrichir la formation des enseignants du premier degré en mettant l'accent sur les mécanismes d'apprentissage linguistique. 

6. Prévenir le décrochage dès la maternelle et le début du primaire grâce à une évaluation constante des connaissances. 

7. Permettre aux enseignants de corriger les copies au sein de l'établissement, donc d'y être plus présents pour recevoir les élèves et leurs parents. 

8. Instaurer un rendez-vous semestriel obligatoire entre les parents et l'équipe pédagogique pour faire le point sur l'évolution des résultats. 

9. Améliorer la formation initiale des enseignants en insistant sur la gestion de classe et en renforçant le rôle des enseignants tuteurs. 

10. Elargir les opportunités d'affectation et de carrière des enseignants dans le cadre d'établissements plus autonomes.

Source : Le Parisien, 21 août 2015

Aller plus loin : www.alainjuppe2017.fr

• « Rétablir la justice fiscale pour toutes les familles ;

• garantir le libre choix des parents pour la garde de leurs jeunes enfants ;

• favoriser la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ;

• soutenir les parents face aux circonstances auxquelles ils sont confrontés, mieux

• protéger les enfants ;

• renforcer la solidarité entre les générations. »

Source : Projet du candidat, « Agir pour la famille »

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Rien

Nathalie Kosciusko-Morizet
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Pour moi la frontière c’est l’indisponibilité du corps humain, c’est-à-dire le fait qu’on va pas utiliser le corps d’un autre à son propre profit et à ce titre je suis absolument, résolument, définitivement opposé à la GPA, parce que la GPA si vous voulez on n’a jamais vu une femme riche porter l’enfant d’une femme pauvre. »

Source : BFM TV, 6 juillet 2016

« Sur la question de la PMA et de la GPA, il faut savoir sur quel principe on fonde ses propositions. Et le principe que j’ai adopté, c’est qu’il ne doit pas y avoir de manipulation, de prise en main du corps d’autrui. Le corps humain est à une dignité particulière, certains diraient quelque chose de sacré. Pour moi, c’est une limite entre la PMA et la GPA. Sur la GPA, il y a clairement une instrumentation du corps d’autrui, parce qu’on a jamais vu une femme pauvre faire porter son enfant à une femme riche, et ça n’arrivera pas. On voit bien qu’il y a un risque, un risque réel, qui parfois se concrétise malheureusement dans la réalité d’exploitation du corps d’autrui. La PMA n’implique pas de prise en main du corps d’autrui. »

Source : La Vie, 6 octobre 2016

Aller plus loin : www.nk-m2017.fr

« Je suis favorable au mariage pour tous, je suis favorable à l'adoption par les couples homosexuels, je suis favorable à la PMA pour les couples homosexuels. »

Source : POP 2017, 15 juin 2016

« J'ai beaucoup réfléchi, travaillé, j'ai surtout beaucoup consulté, parlé avec les uns et les autres. Je pense que ce n'est pas très logique d'avoir la possibilité de la PMA pour des couples traditionnels, d'avoir la possibilité d'adopter des enfants pour des couples de femmes, et de ne pas avoir la possibilité de la PMA alors qu'en fait, dans un certain nombre de cas, en célibataire, ça se fait quand même. C’est-à-dire que je trouve qu’il y a une forme d’hypocrisie derrière tout ça. Je pense qu’il faut savoir poser les principes là où ils sont vraiment légitimes, les frontières là où elles sont vraiment sensibles. Pour moi la frontière c’est l’indisponibilité du corps humain, c’est-à-dire le fait qu’on va pas utiliser le corps d’un autre à son propre profit et à ce titre je suis absolument, résolument, définitivement opposé à la GPA, parce que la GPA si vous voulez on n’a jamais vu une femme riche porter l’enfant d’une femme pauvre. La GPA c’est le risque d’instrumentalisation… La PMA c’est autre chose, à partir du moment où c’est autoriser pour les couples hétéros, vous pouvez adopter des enfants avec un couple de femmes, je vois pas vraiment au nom de quoi on l’interdirait. Et je vais un peu plus loin : je pense que comme c’est déjà dans la société, y a un moment où il faut aussi regarder le monde comme il est. Ça veut pas dire après chacun fait ce qu’il veut pour lui, c’est autre chose. Mais il faut poser les frontières, les limites sur ce qui est vraiment scandaleux – la GPA est vraiment scandaleuse – et pour le reste considérer que cela relève du libre arbitre de chacun. »

Source : BFM TV, 6 juillet 2016

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« Je suis favorable au mariage pour tous, je suis favorable à l'adoption par les couples homosexuels... »

Source : POP 2017, 15 juin 2016

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« Je suis contre la théorie du genre. […] Oui à la lutte contre les discriminations mais pour moi ça ne passe pas par ce type de construction idéologique. »

Source : France 2, 30 janvier 2014

« D'après ce que je vois, le pape se base sur une anecdote qu'on lui a rapporté. Moi les manuels scolaires je les regarde de près. J'ai deux petits garçons qui ont onze et sept ans. Et je n'ai jamais rien trouvé qui ressemble à la théorie du genre. J'ai l'impression qu'il est allé un peu vite. »

Source : Europe 1, 3 octobre 2016

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« Je suis favorable au mariage pour tous, je suis favorable à l'adoption par les couples homosexuels, je suis favorable à la PMA pour les couples homosexuels. »

Source : POP 2017, 15 juin 2016

« Sur le fond, j’aurais pu voter le texte (NDLR : la loi Taubira), et je ne souhaite absolument pas qu’on revienne sur cette loi. Le problème que j’ai eu à ce moment-là concerne la pratique politique clivante qui a été celle de la majorité. C’était une vraie difficulté pour des gens comme moi qui, dans le fond, étions favorables au mariage. Mais plusieurs ministres en faisaient des marqueurs politiques, comme Christiane Taubira. Nous avons été otages de cela et je peux vous garantir que s’abstenir n’était déjà pas évident. »

Source : Têtu, 7 novembre 2016

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«Restaurer l’autorité : L’éducation ne devrait pas évoluer au gré des modes, et l’école doit s’appuyer sur une valeur simple et pourtant fondatrice pour des enfants en quête de développement : l’autorité. L’autorité suppose cinq choses :

- Des maîtres et les professeurs formés à la pédagogie car la transmission du savoir nécessite une énergie et des méthodes professionnelles ;

- Des établissements gérés de façon autonome par un chef d’établissement responsable, en mesure d’effectuer ses recrutements librement et d’évaluer ses professeurs ;

- Valoriser les efforts des professeurs et des maîtres. S’ils se forment, s’ils innovent, s’ils expérimentent, s’ils investissent plus de temps, ils doivent être récompensés ;

- Augmenter le nombre d’heures d’apprentissage du français. En 1976, un élève qui sortait du collège avait reçu 2 800 heures d’enseignement de français depuis son entrée au CP. En 2015, il en a reçu environ 600 de moins. Il a donc perdu l’équivalent de deux années scolaires. C’est comme si, au milieu de son année de cinquième, on le faisait passer en seconde ;

- Des parents et des professeurs sur la même longueur d’onde. Un enfant ne peut pas entendre des doubles discours incohérent, et pour ce faire il faut que les parents aient une bonne compréhension de l’école, ce qui suppose qu’elle leur soit ouverte.»

Source : Projet de Nathalie Kosciusko-Morizet

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« La politique familiale est source d’incompréhensions, d’injustices et de jalousies. Avec l’impôt sur le revenu, le quotient conjugal profite aux couples dont un seul membre travaille. Les allocations familiales, elles, ne profitent pas au premier enfant, pourtant pas moins coûteux que le deuxième. Et le Gouvernement actuel a porté un coup fatal aux principe fondamental de l’universalité de l’aide aux familles. Allocations familiales, complément familial, ARS, allocation de base de la PAJE participent à la complexité du système. La suppression de ce maquis d’aides et le versement d’un revenu individuel par membre du foyer, adulte comme enfant, remettrait à plat les règles du jeu. » Un revenu par enfant, pour tous les parents, dès le premier enfant La mise en place de la flat tax suppose la suppression du quotient familial et des allocations familiales conditionnées et leur remplacement par un revenu par enfant, dès le premier enfant. Versé aux parents, un revenu inconditionnel de 200 € par enfant et par mois rééquilibrerait la politique familiale, pour un coût budgétaire nul. Ce revenu passerait à 270 € par jeune de 14 à 18 ans, avant qu’il ne perçoive le revenu de base de 470 € à sa majorité. La refonte de l’aide aux parents, sans condition de revenu et dès le premier enfant, permet de recentrer les aides et de leur donner du sens en faveur de l’enfant. »

Source : Projet de Nathalie Kosciusko-Morizet

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Rien.

Jean-Frédéric Poisson
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Le code pénal est renforcé pour activer la lutte contre la pratique des mères porteuses. La France propose aux Nations Unies l’interdiction mondiale de cette pratique. »

Source : Programme de Jean-Frédéric Poisson

« Puisque l’arsenal législatif français est devenu insuffisant, nous devons inscrire directement à l’article 1er de la Constitution, le principe de l’indisponibilité du corps humain. »

Source : intervention à la tribune de l’Assemblée nationale, le 16 juin 2015

« Encore une fois, si l’on prend l’égalité comme critère d’accessibilité à la PMA pour les couples lesbiens, alors, au nom de ce même critère il faudra mécaniquement légaliser la Gestation Pour Autrui (GPA) sous prétexte que les couples d’hommes seraient en situation d’inégalité. Or, je suis contre le recours aux des mères porteuses, qui est une forme d’esclavage moderne. »

Source : Pourquoidocteur.fr, 11 octobre 2016

« Je fais partie de ces personnes qui pensent depuis le début que toute institutionnalisation du mariage de deux personnes de même sexe conduira presque mécaniquement à l’autorisation par la loi de la pratique des mères porteuses, ce que je combats par principe. » « La Cour européenne des droits de l’homme a donné un avis que la France n’est pas obligée de suivre premièrement, et deuxièmement, si la Cour européenne des droits de l’Homme condamne la France parce qu’elle interdit des pratiques d’esclavage et l’achat de bébés par n’importe quelle technique, et bien je me moque de l’avis de la Cour européenne ! »

Source : France 3, Grand Soir 3, 6 octobre 2014

« Je suis pour l'abrogation de la loi depuis l'origine, depuis le débat parlementaire. Je n'ai jamais varié d'un iota sur cette position. Et c'est la raison pour laquelle j'ai participé à toutes les manifestations sans exception depuis la première. Il est donc normal que je sois venu pour me battre contre les conséquences terribles de la loi, c'est-à-dire la PMA et la GPA. »

Source : Famille Chrétienne, 17 octobre 2016

« D'abord, rappelons que si les PMA pour les couples lesbiens sont toujours illégales en France, la Cour de cassation a autorisé en 2014 qu'un enfant né par une procréation médicalement assistée effectuée à l'étranger soit adopté en France par la compagne de sa mère. La législation française sur ces sujets n'est qu'une façade. Par ailleurs, je suis fermement opposé à l'ouverture de la PMA aux couples homosexuels. Une chose est d'y recourir pour résoudre un problème médical d'infertilité, une autre est de revendiquer un droit à l'enfant au nom de l'égalité. »

Source : Pourquoidocteur.fr, 11 octobre 2016

« Je suis pour l'abrogation de la loi depuis l'origine, depuis le débat parlementaire. Je n'ai jamais varié d'un iota sur cette position. »

Source : Famille Chrétienne, 17 octobre 2016 


« Lorsque le corps social détermine dans sa loi que cette double généalogie n’apparaît pas dans l’état civil des personnes, il commet une faute extrêmement lourde. Rien ne peut autoriser la commission de cette faute. Il n’y a pas de conciliation possible avec cette réalité. »

Source : Meeting à Issy-les-Moulineaux, 12 novembre 2016 


« La théorie du genre n’est pas une rumeur ! La théorie du genre existe. Elle sous-tend […] un certain nombre de pédagogies qui sont véhiculées soit par l’Éducation nationale soit par les syndicats d’enseignants […]. Tout ça existe dans le milieu de l’Éducation nationale. Heureusement, et ça prouve que l’on a raison de faire confiance encore aux enseignants dans notre pays, les formations sur cette fameuse identité de genre ou étude de genre au sein de l’Éducation nationale pour les enseignants rencontrent assez peu de succès. […] Je pense que la théorie du genre fait partie de l’univers intellectuel de Madame Najat Vallaud-Belkacem et de ses convictions personnelles, et je trouve ça très dangereux. »

Source : 24 heures en questions, LCI, 3 octobre 2016

« La loi dite « Mariage pour tous » est abrogée. » Source : Programme de Monsieur Poisson « Je suis pour l'abrogation de la loi depuis l'origine, depuis le débat parlementaire. Je n'ai jamais varié d'un iota sur cette position. »

Source : Famille Chrétienne, 17 octobre 2016

« Si une loi n'est pas bonne, il ne faut pas essayer de la rendre meilleure en la réécrivant. On la supprime, un point c'est tout. »

Source : Famille Chrétienne, 17 octobre 2016

«L’Union civile est une fausse alternative au mariage gay, qui ne ferait que ralentir l’engrenage vers la PMA et la GPA. Je suis opposé à toute forme d’union institutionnelle entre deux personnes de même sexe, je redis mon opposition à ce projet. »

Source : Tribune publiée sur le site Atlantico.fr le 29 avril 2013

« L’enseignement et la pédagogie de l’Histoire de France sont modifiés de façon à restaurer une approche chronologique dans les programmes scolaires. La maîtrise orale et écrite de la langue française est obligatoire dès les premiers niveaux de l’école primaire. L’évaluation revient au cœur de la pédagogie scolaire. L’autonomie de gestion est donnée aux établissements d’enseignement, de la maternelle au secondaire. La liberté scolaire est favorisée. Le ratio privé/public est relevé. L’installation des écoles hors contrat est facilitée, en particulier dans les zones d’urgence éducative. »

Source : Programme de Monsieur Poisson

« Le premier rôle de l'école est d'instruire. L'État n'est pas éducateur des enfants, les parents confient l'instruction de leurs enfants à l'État ».   « Je suis favorable au passage d'un examen à la fin de l'école primaire. Je suis contre le collège unique et favorable à l'autonomie des établissements. » « Je veux augmenter la liberté des parents et faire sauter le verrou des 20 % de quota imposés artificiellement à l’enseignement privé sous-contrat : l’enseignement libre coûte moins cher à l’Etat que l’enseignement public, pourquoi, dès lors, priver les parents de la liberté de choix ? Je veux revenir sur les mesures en cours visant les modalités d’ouverture des écoles hors contrat, en rétablissant le régime de la déclaration et non pas le régime d’autorisation préalable. » « Je suis absolument contre l'entrée des contraintes du marché économique dans l'école, car l’on risque de perdre ce qu’il y a de plus précieux dans l’enseignement à savoir la gratuité et l’amour du savoir. L’employabilité des élèves n’est pas le rôle de l’école, c’est le rôle de l’apprentissage, des écoles de commerce et d’ingénieur. »

Source : Le deuxième débat de la primaire de la droite, BFM TV, 3 novembre 2016

« La politique familiale est rétablie dans son universalité (versement des allocations familiales). Le quotient familial est rétabli à un juste niveau.

Le Ministère de la Famille est placé directement sous l’autorité du Premier ministre. En plus de ses prérogatives propres, il a pour mission d’évaluer l’ensemble des politiques publiques à l’aune de la vie quotidienne des familles. Il se saisira d’autre part de la grave question de la culture pornographique ambiante, chez les jeunes tout spécialement.  

Source : Programme de Monsieur Poisson 


« Bien sûr qu’il faut rétablir l’universalité des allocations familiales, bien sûr qu’il faut rétablir les politiques fiscales et le quotient dont beaucoup d’entre vous ont été victimes quand ce quotient a été supprimé, évidemment qu’il faut faire ça ! Mais quand allons-nous arrêter de considérer que la famille est seulement un attributaire d’allocations ? Quand allons-nous prendre conscience du fait que la responsabilité des familles politiques de la droite et du centre est précisément de rappeler que la famille, c’est-à-dire, ce lieu de vie particulier qui assemble des parents et des enfants, parfois un parent et un enfant ou des enfants, parce qu’on fait la famille que l’on peut, on ne fait pas nécessairement celle que l’on veut, quand allons-nous nous considérer qu’elle a un rôle éducatif, social, d’apprentissage, de transmission et que si tout n’est pas fait pour favoriser ce rôle, et bien la société se disloque. Je regrette infiniment que même chez mes concurrents de la droite et du centre cette compréhension ne soit pas au rendez-vous. »

Meeting à Issy-les-Moulineaux, 12 novembre 2016 


« La vraie différence d’attitude par rapport à l’univers est de savoir si l’on accepte qu’il y ait dans la nature humaine et dans la volonté humaine une limite qui ne dépend pas de nous ou bien si toutes limites qui nous est posée doit être franchie. Je pense que la différence fondamentale entre la droite et la gauche sur le plan philosophique se situe à cet endroit. » « La question est de savoir comment à force de changer la matière on ne finit pas par changer la nature elle-même. » « La question du transhumansime est certainement un des défis les plus importants qui nous attendent dans les dix années qui viennent. »

Source : Bistrot liberté, 28 octobre

« L’homme contemporain [a] de plus en plus tendance à se considérer immortel, comme si sa condition moderne pouvait l’exonérer de mourir. La tentation est grande de succomber à ce mirage. Les débats actuels autour du « transhumanisme » en sont un des signes les plus évidents, avec cette question qui s’impose : le fait que la science et la médecine voient croitre chaque jour leur capacité à réparer l’être humain, à fabriquer des « pièces de rechange, à imaginer des hommes « robotisés » -- à moins que ce ne soient des robots humanisés… -- permet-il d’envisager qu’un jour l’homme vainque la mort ? ET qu’est-ce que vouloir la vaincre, sinon vouloir l’évacuer de notre existence ? »

« Cette évolution sociologique du rapport personnel et collectif à la mort s’accomplie sur le fond d’émergence de ce que la sociologue canadienne Céline Lafontaine appelle la « condition postmortelle ». c’est en quelque sorte l’image que l’homme contemporain se fait de sa propre condition, une fois conjugués les quatre principaux efforts de la science moderne visant à lui faire croire qu’il échappera un jour à son sort mortel : la recherche sur l’amélioration de son patrimoine génétique (et sur le clonage, aussi, sans doute), le transhumanisme (ou comment fabriquer des hommes sur-performants, mi-hommes mi-machines), la chirurgie esthétique pour travailler sur les apparences, et les vies « pour de faux » qui circulent sur l’espace numérique. La condition postmortelle, c’est l’illusion de l’immortalité dans laquelle sombre l’homme, lorsqu’il vit dans une société « où la mort passe du statut de socle ontologique à celui de contingence historique ». Tout cela du fait que l’homme moderne veut à tout prix « contrôler biologiquement sa destinée ».

Source : Personne ne doit mourir seul : Sens et valeur des soins palliatifs, Editions universitaires, Paris, 2015

Nicolas Sarkozy
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Nous n'allons pas démarier les couples homosexuels. Ca ne serait pas possible et ça serait injuste. J'ai eu tort de ne pas le dire (devant les militants de Sens commun). Il y a une ambiguïté de ma part. J'ai voulu la corriger dans un livre. Par contre, sur l'affaire de la filiation, je reste opposé à la GPA. »

Source : Des paroles et des actes, 4 février 2016

« Je suis opposé à toutes formes de GPA pour les homosexuels comme pour les hétérosexuels. Je pense que la France devrait prendre une initiative internationale pour dire aux pays qui font la GPA : réservez la GPA à vos nationaux et ne la donnez pas à ceux qui ne sont pas vos nationaux. […] Si je vous dis qu'on ne revient pas sur la loi, la loi en question elle prévoit la possibilité de l'adoption par les couples homosexuels.»

Source : La Croix, KTO, Radio Notre-Dame et RCF, 24 mars 2016

« Concernant la GPA, je suis opposé pour les couples homosexuels comme pour les couples hétérosexuels, car elle ouvre la voie à la marchandisation du corps humain que je refuse. Je considère qu’il n’y a pas de droit à l’enfant. Il y a un désir d’enfant. L’enfant est un mystère. Quand on croit, c’est un mystère divin. Quand on ne croit pas, c’est un mystère tout court. » « Je suis favorable à une initiative internationale. L’idée serait de pouvoir interdire aux ressortissants de pays qui n’acceptent pas la GPA – comme la France – de la pratiquer dans des pays où elle est autorisée. Cela permettrait d’éviter qu’on contourne la loi par l’argent et par l’extraterritorialité. »

Famille Chrétienne, 4 octobre 2016

Aller plus loin : www.sarkozy.fr

« […] Je considère qu'il faudra inscrire dans la Constitution des verrous juridiques pour réserver la PMA (procréation médicale assistée) aux couples hétérosexuels infertiles et interdire complètement la GPA (gestation pour autrui). C'est le seul moyen d'enrayer la jurisprudence dont la Cour de cassation, ainsi que c'était prévisible, pose les premiers jalons. Jamais je n'accepterai la marchandisation de l'enfant. »

Source : Le Figaro Magazine, 2 octobre 2014

« Je considère que la stérilité partielle est un tel problème pour les couples hétérosexuels que si la médecine peut favoriser la fertilité, je ne vois pas pourquoi on ne le ferait pas. Je parle évidemment pour les couples hétérosexuels. »

Source : Famille Chrétienne, 4 octobre 2016

Aller plus loin : www.sarkozy.fr

« La priorité c'est de rassembler les français, quand il y a de tels problèmes de sécurité, de chômage, je ne souhaite pas réouvrir un débat qui va fracturer la société française. […] Restera à régler le problème de la filiation qui n'est pas un problème très simple. »

Source : La Croix, KTO, Radio Notre-Dame et RCF, 24 mars 2016

Aller plus loin : www.sarkozy.fr

« Est-ce que c’est possible d’avoir des manuels scolaires où l’on n’enseigne pas la théorie du genre sans être dépeint comme un passéiste ? […] Peut-on refuser le relativisme et affirmer que la parole du pape n’est pas de même nature que celle des idéologues de la théorie du genre ? Mme Najat Vallaud-Belkacem aurait mieux fait de se taire, elle nous fait honte. »

Source : Meeting de Nicolas Sarkozy à Montauban, 5 octobre 2016

Aller plus loin : www.sarkozy.fr

« À la réflexion, je crains que, compte tenu de l'état de tension et de division de la société française auquel a abouti la méthode de François Hollande, le remède soit pire que le mal. Je ne souhaite donc pas qu'on légifère à nouveau, parce que la priorité doit être de rassembler les Français. C'est un point sur lequel, je l'assume, j'ai évolué. »

Source : La France pour la vie, 25 janvier 2016

« Nous n'allons pas démarier les couples homosexuels. Ca ne serait pas possible et ça serait injuste. J'ai eu tort de ne pas le dire (devant les militants de Sens commun). Il y a une ambiguïté de ma part. J'ai voulu la corriger dans un livre. Par contre, sur l'affaire de la filiation, je reste opposé à la GPA. J'ai regretté de ne pas aller au bout de l'union civile entre les homosexuels que j'avais promis dans ma campagne de 2007.»

Source : Des paroles et des actes, 4 février 2016

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La priorité, c’est de rendre à l’école sa mission première de transmission des savoirs » ce qui implique « un collège avec des parcours divers et dans lequel sera abrogée l’actuelle réforme pour le bien des élèves et des professeurs », ainsi que la « modernisation » et la « simplification » du lycée, l’accroissement du « temps de présence des professeurs dans les établissements » et l’amélioration de « la condition matérielle et morale des enseignants ; Affirmer nos valeurs : l’autorité, l’excellence, le mérite, la laïcité » . Cela passerait notamment par la révision de l’échelle des sanctions afin de ne pas se cantonner aux seules sanctions disciplinaires, la création de bourse d’excellence sur le seul critère du mérite et la « généralisation du service militaire adapté pour les décrocheurs ;

Améliorer la performance du système éducatif : les Français ont le droit à un service public efficace » . Il faudrait « accorder l’autonomie aux établissements », c’est-à-dire « une plus grande liberté de gestion et d’organisation », « donner également de la souplesse pour faire des choix conformes aux réalités locales [dans le cadre] de la réforme des rythmes scolaires ». Il faudrait enfin « prendre en compte le secteur éducatif indépendant » : « le Cours Alexandre-Dumas créé à l’initiative de la Fondation Espérance banlieues est un exemple particulièrement intéressant ; Relever le défi de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR), pour un acte II de l’autonomie » , c’est-à-dire en particulier donner le droit aux universités « de déterminer les conditions d’accès aux formations qu’elles délivrent » ainsi que de « conditionner l’inscription dans certaines filières à la « validation de prérequis » et de « sélectionner au sein de l’université.

Source : le projet de Les Républicains, rédigé et adopté sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains.

La thématique éducation est abordée de la page 157 à 177.

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« Je suis opposé à la fiscalisation des allocations familiales. » Source : La Croix, KTO, Radio Notre-Dame et RCF, 24 mars 2016 « Les Républicains défendent une politique familiale ambitieuse. Ils refusent la fiscalisation des allocations familiales tout comme la fin de leur universalité. Ils rejettent la remise en cause permanente du quotient familial. »

Source : Conseil national LR, 14 février 2016

"Ce qui me choque le plus dans la véritable démolition de la politique familiale qui a été engagée, c’est le fait qu’on a réduit les parts par enfant mais surtout la possibilité de déduction (fiscale) sur les emplois familiaux. Pour la première fois depuis une dizaine d’années, le nombre d’emplois familiaux créés en France a diminué. Alors que ces emplois sont pour des gens qui n’ont pas de formation, sortent les gens du chômage et aident des familles où maintenant 100% des jeunes femmes veulent travailler, souhaitent travailler et ont besoin de travailler."

Source : Europe 1, 2 décembre 2015

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Rien.

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