LES CANDIDATS

Boomerang 2017 a rassemblé les points de programme ou les prises de positions officielles des candidats sur les 8 enjeux principaux de la défense de la famille et de la filiation.

Le site est régulièrement mis à jour.
Nathalie Arthaud
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

"Speech : La PMA & la GPA ?

Nathalie Arthaud : Oui, pour la PMA. Pour la GPA, non, avec des femmes qui galèrent, j'ai peur que le corps de la femme devienne encore une marchandise."

 Source : Vidéo "speech" sur Facebook :
https://www.facebook.com/speechbykonbini/videos/221795354969310/

 

"Je suis pour la PMA pour les couples de femmes"

Source : Interview par Jean-Jacques Bourdin sur RMC
https://twitter.com/JJBourdin_RMC/status/852057083101011968

[Rien pour le moment.]

  « Je me félicite par ailleurs de la fin des tabous et de la réprobation publique concernant la transsexualité et de façon générale je soutiens toutes les propositions permettant de faciliter les démarches administratives et de donner les mêmes droits à tous. » 

 Source : Site de campagne de Madame Nathalie Arthaud


"Speech : Suppression de la loi sur le mariage pour tous ?

Nathalie Arthaud : Contre. Non mais attendez, si tout le monde veut se marier, faire cette grosse bêtise... moi je suis pour qu'ils aient le droit." 

 Source : Vidéo "speech" sur Facebook :  

 

« En France près de 40% des élèves issus de milieux défavorisés sont en difficulté. Les gouvernements mis en place par Chirac, Sarkozy et Hollande se partagent la responsabilité de cet échec. Sarkozy avait supprimé 80 000 postes d’enseignants. Hollande avait promis de faire de l’école une priorité et de recréer 60 000 postes mais, le nombre d’élèves ayant augmenté du fait de la démographie, l’encadrement n’a pas pour autant été amélioré.

Dans les écoles, les collèges et les lycées, on se retrouve donc toujours dans la même situation. Toute une partie des élèves de familles populaires ne peuvent acquérir au début de l’école primaire les bases nécessaires pour poursuivre leur scolarité, et les enseignants sont bien incapables d’y remédier, faute de moyens pour travailler en petit groupe ou individuellement. Ces élèves poursuivent ensuite une scolarité chaotique émaillée de quelques redoublements, au moins jusqu’à leurs 16 ans, qui sonnent la fin de la scolarité obligatoire.

Pour que cela change, il faudrait consacrer l’agent public à l’éducation au lieu de la distribuer, à perte, au grand patronat. »

 

Source : Site de campagne de Madame Nathalie Arthaud

« Suite à votre lettre de cet été, sans répondre aux questions détaillées de votre circulaire, je tiens à vous dire que la situation des familles laborieuses et de leurs enfants me tient particulièrement à cœur dans cette période où la situation économique se dégrade brutalement. […]   

Les allocations familiales des familles les plus aisées - 455 000 allocataires - ont été réduites. Il est sûr que des salariés gagnant de 6000 à 9000 euros par mois n'attendent pas après les sommes versées par la CAF pour boucler leurs fins de mois. Mais l'argent pris à ceux qui gagnent mieux leur vie n'augmentera pas pour autant les allocations des plus démunis, mais servira à alimenter le gouffre sans fond des aides versées au patronat. Il faut avoir un certain culot pour parler dans ce cas de ‘justice sociale’, quand on prend à des salariés, même s'ils ont un revenu correct, pour donner aux possédants. »

Source : Réponse à la CNAFC, 10 septembre 2016

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François Asselineau
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

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Monsieur Asselineau dit qu'il y a dans son parti (Union Populaire Républicaine) des gens qui sont opposés au #MariagePourTous. La loi pourra faire l'objet d'un #référendum.

Source : Le Huffingtonpost : Vidéo "L'internaute"



Madame Léa Salamé : « Le mariage pour tous, vous en pensez quoi ? »

Monsieur François Asselineau : « Non parce que vous chez nous vous savez pourquoi parce que chez nous il y a des gens qui sont contre et il y a des gens qui sont pour. »

Madame Léa Salamé : « Alors on fait quoi ? »

Monsieur François Asselineau : « He bien le moment venu éventuellement on fera un débat… »

Madame Léa Salamé : « Une votation ? »

Monsieur François Asselineau : « On fera éventuellement un débat. Mais lorsque nous serons sortis de l’Union européenne, nous serons sous l’empire des lois existantes. »

Madame Léa Salamé : « Le mariage pour tous c’est pas l’Union européenne qui l’a imposé. » 

Monsieur François Asselineau : « Le mariage pour tous ça fait partie exactement des sujets clivants si vous voulez. Pour nous c’est un sujet qui est totalement accessoire. Le vrai sujet c’est actuellement les Français ne sont plus ceux qui décident de leur avenir collectif. Voilà la réalité de la situation. » 

Source : On n’est pas couché, France 2, 20 septembre 2014


« Renforcer l’école républicaine et l’accès à la culture pour tous

Permettre à tous les enfants d’avoir accès à la culture la plus développée de façon à obtenir une élite non de naissance mais qui soit de mérite :

-Lutte contre l’illettrisme :

Lancement d’un plan d’urgence « Lecture pour tous » pour ramener, en 5 ans, de 40 à 10 % le pourcentage d’enfants sortant de l’enseignement primaire avec des difficultés de lecture

-Lutte contre la misère culturelle, affective et psychique, en rétablissant l’ascenseur social au mérite :

Rétablir l’ascenseur social au mérite grâce à l’instruction publique est la solution décisive pour affaiblir les menaces qui pèsent sur la cohésion nationale. Il faut endiguer le cycle de l’échec scolaire par un programme ambitieux, à la hauteur de la France, qui comprendra la rénovation nécessaire de nombreux établissements (en particulier collèges, lycées et universités). Il faut placer la maîtrise de la langue française, du calcul et l’enseignement approfondi de l’histoire comme objectifs principaux avant le collège. L’éducation doit redevenir un droit sacré au centre de nos préoccupations.

-Revaloriser la fonction enseignante :

Amélioration des conditions de travail et de rémunération. Titularisation des personnels, qualification revalorisée et accès facilité à la formation pour les enseignants. Effort particulier dans les zones dites « sensibles ». Répression sans faille de toute agression physique ou morale contre les enseignants.

-Former des adultes autonomes et réfléchis et non pas des salariés consommateurs :

Le temps de l’enfance et de l’adolescence doit demeurer prioritairement celui de l’apprentissage de la vie et de la culture, de l’idéalisme et de la gratuité. La formation au monde de l’entreprise et à l’univers marchand n’a pas sa place jusqu’à la fin de la classe de troisième.

- Arrêter l’américanisation subliminale des cerveaux :

Maintien et approfondissement de « l’exception culturelle », avec une aide des pouvoirs publics à la création artistique française, aux films et aux chansons françaises. Obligation de qualité culturelle sur les grandes chaînes de télévision et stations de radio publiques (dont TF1 renationalisée) : quotas minimaux de programmation de pièces du théâtre français classique, d’opéras, de films classiques, de documentaires historiques, géographiques, scientifiques de bonne vulgarisation.

- Ouvrir les esprits à toutes les cultures du monde :

La France doit dénoncer la « mondialisation » – qui n’est en fait qu’une américanisation – et favoriser l’ouverture de toutes les cultures du monde sur l’universel et sur un pied d’égalité. Obligation sera faite aux grandes chaînes de télévision et stations de radios publiques (dont TF1 renationalisée) de diffuser des informations et des films représentant les points de vue et les sensibilités d’autres civilisations : cinéma japonais, chinois, indien, russe, égyptien, africain, brésilien, etc. »

Source : Programme de Monsieur François Asselineau
https://www.upr.fr/wp-content/uploads/docs/Programme%20Presidentiel%20-%20Livret%20V10.pdf


[Rien pour le moment]

« Interdire tout « puçage » (RFID ou autres) sur les êtres humains :

Cette interdiction nationale s’accompagnera d’une saisine de l’Organisation des Nations unies pour que ce puçage fasse l’objet d’une interdiction universelle. »

 Source : Programme de Monsieur François Asselineau 


Jacques Cheminade
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

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« C'est une chose qui d'un côté me choque. Mais ceci dit, il y a un état des mœurs, ce n'est pas à moi de décider. Pour moi, ce qui compte, c'est l'avenir des enfants. Je veux que deux personnes d'un couple, quel que soit ce couple, aient une autorité parentale sur leurs enfants. […] Oui, je suis pour l'adoption et l'autorité parentale des deux, parce qu'il y a une responsabilité vis-à-vis de l'avenir et vis-à-vis des enfants. »

Source : Yagg, 29 septembre 2012

[Rien pour le moment.]


« J'aurais peut-être voté la loi Taubira. Mais ça crée une agitation inutile en France. (...) J'aurais élargi progressivement le PACS.»

Source : Itw Jean-Jacques Bourdin, RMC le 15 avril 2017


« C'est une chose qui d'un côté me choque. Mais ceci dit, il y a un état des mœurs, ce n'est pas à moi de décider. Pour moi, ce qui compte, c'est l'avenir des enfants. Je veux que deux personnes d'un couple, quel que soit ce couple, aient une autorité parentale sur leurs enfants. […] Oui, je suis pour l'adoption et l'autorité parentale des deux, parce qu'il y a une responsabilité vis-à-vis de l'avenir et vis-à-vis des enfants. »

Source : Yagg, 29 septembre 2012

[Rien pour le moment.]

« Je tiens à souligner en conclusion que si les familles qui composent une société donnent naissance à des enfants, c'est parce qu'elles ont confiance en l'avenir de leurs enfants et donc en celui de la société où ils vont vivre. Aujourd'hui en France plus des deux tiers des familles françaises pensent que leurs enfants et petits-enfants vivront moins bien qu'eux-mêmes ont vécu. C'est donc une confiance dans le monde à venir que nous devons rétablir, une confiance à la fois dans notre pays et ceux qui le dirigent, dans la possibilité de trouver des emplois utiles et qualifiés et dans une sécurité et une justice sociale dignes de ce nom. Cela s'appelle, pour moi, la politique d'accueil, d'hospitalité et d'intégration qui ont été le propre de notre pays à ses meilleures heures. L'Encyclique Laborem exercens, sur le respect du travail humain, est un de mes textes de référence dans cette entreprise de ‘salut commun’.

Principales mesures générales :

1. Ajuster l'imposition des foyers. Éviter la progressivité excessive de l'impôt, dans le système actuel, en appliquant un quotient familial calculé en fonction du nombre de personnes composant le foyer est nécessaire pour assurer une politique familiale à la fois juste et assurant notre vitalité démographique. (…) Les 50% les plus pauvres se partagent seulement environ 10% de ce montant. Dans un nouveau système fiscal, le quotient familial actuel pourrait être remplacé par une prestation ou un crédit d'impôt égal pour tous, dès le premier enfant, quel que soit le revenu des parents. Il s'agirait d'un système progressif pour chaque nouvel enfant, le montant du crédit d'impôt ou de la prestation augmentant par enfant jusqu'au troisième inclus.

2. Universaliser les allocations familiales. Je suis favorable à conserver le versement des allocations suivant le système actuel, qui me paraît relativement satisfaisant. Tous les enfants et toutes les familles doivent être traités également. Je refuse à la fois de mettre leur versement sous condition de ressources et leur fiscalisation voulue par certains.

 3. Favoriser le libre choix des rythmes de travail. (…) le système de congé maternité actuel devrait être étendu de 16 à 18 semaines, à quoi viendrait s'ajouter un congé d'accueil de l'enfant de 8 semaines, que les deux parents pourraient se partager selon leur choix. (…)

4. Diversifier les modes de garde. (…) ouvrir 300.000 nouvelles places au sein des crèches et chez les assistantes maternelles. (…)

5. Revaloriser la retraite des parents de trois enfants et plus. (…)

6. Inscrire la politique familiale sur la longue durée (…) L'État doit prendre un engagement à long terme à leur égard, correspondant à l'engagement sur toute une vie qui est de donner naissance à des enfants. Une durée de 18 à 21 ans me paraît correspondre à ce double engagement des ménages vis à vis de leurs enfants et de l'État vis à vis des familles.


Situation des familles monoparentales

- Porter l'allocation de soutien familial (ASF) en faveur de parents isolés à 200 euros par mois et par enfant, quel que soit le revenu de la famille. (…)

- Étendre l'aide complémentaire à la santé (ACS) aux parents isolés jusqu'à un revenu de deux fois le SMIC, alors qu'elle ne concerne actuellement que les personnes dont les ressources sont légèrement supérieures au plafond d'attribution de la CMU-C.

- Établir un régime de déductions fiscales en faveur des familles monoparentales dont les revenus ne dépassent pas trois fois le SMIC faisant appel à des travailleuses familiales ou à des aides ménagères pour l'accomplissement de certaines activités quotidiennes ayant trait à la vie familiale. (…)

- Établir une carte de disponibilités concernant les centres médico-psychologiques (CMP), en comblant systématiquement les déficits actuels. (…)

- Étendre la réduction d'impôts pour permettre aux producteurs de donner du lait, des oeufs, des fruits, des légumes, des pommes de terre transformés et conditionnés aux familles monoparentales dont les revenus ne dépassent pas 1800 euros. Cibler, dans le cadre du Cice (crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi). »

 

Source : Réponse à la CNAFC, 2 août 2016

[Rien pour le moment.]

Nicolas Dupont-Aignan
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« La gestation pour autrui (GPA), rémunérée ou non, est théoriquement interdite en France. Mais une difficulté est survenue : que faire des enfants issus d’une mère porteuse étrangère ? Si la GPA est interdite en France, ce n’est pas le cas dans nombre d’autres pays, à commencer par certains Etats américains, où des entreprises et diverses structures offrent des services de ce type.

Un couple de Français peut donc en toute légalité se rendre à l’étranger pour obtenir un enfant via une gestation pour autrui. En outre, une fois cette GPA pratiquée, les Etats qui la reconnaissent valident généralement le fait que les enfants ont pour parents légaux les contractants de la GPA et non la mère porteuse. C’est le cas en Californie, par exemple. La France n’avait pas pris explicitement position mais, le 14 mai 2015, le Tribunal de Grande instance de Nantes a enjoint le parquet de procéder à la transcription de l’état civil de trois enfants nés par le biais d’une GPA de parents français à l’étranger, cette décision faisant jurisprudence. Nous condamnons très fermement cette hypocrisie et rappelons d’une part, que l’enfant n’est pas une marchandise, d’autre part, que la grossesse ne peut être l’objet d’aucun contrat par respect de la femme. »

Source : Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, pages 70


« Préserver une certaine idée de la famille et protéger les enfants :

Garantir la filiation biologique père/mère et renforcer l’interdiction pénale de la GPA (Gestation pour autrui).

Il n’est pas pensable de revenir à un nouvel esclavage qui consisterait à utiliser le ventre d’une femme contre de l’argent. Debout la France réaffirme que l’enfant a des droits, l’enfant n’est pas un droit :

Abroger la circulaire Taubira sur la nationalité des enfants nés de GPA à l’étranger.»

Source : Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, page 71 
http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/projet-nda-20170324.pdf


« La ministre des Familles, Laurence Rossignol, a confirmé aujourd’hui la prochaine abrogation d'une circulaire punissant les gynécologues orientant leurs patientes vers l'étranger pour y subir une PMA.

Cette décision politique, à un an de la présidentielle, est contraire à l’intérêt de l’enfant. Elle va encourager le recours à la PMA puisque les couples français seront incités à se déplacer dans un pays étranger et revenir afin de légaliser la situation de leur nouvel enfant.

Le Premier ministre avait pourtant affirmé qu’il s’opposerait à tout texte ou amendement sur la PMA jusqu’en 2017. C’est un reniement de plus pour le gouvernement.  

Tout comme sur la question de la GPA, le gouvernement joue un double jeu : d’un côté il prétend s’y opposer, de l’autre, il facilite les démarches pour recourir à ces pratiques à l’étranger !

Il porte ainsi une grande responsabilité sur la légalisation de ces pratiques contraires à tous nos principes et nos valeurs.

La PMA est pourtant totalement contraire à la convention internationale des droits de l'enfant qui garantit à ce dernier le droit de connaître son père et sa mère et d'être éduqué par eux.

Le désir d'enfant à tout prix, comme objet de commercialisation, doit être limité par la loi, dans l'intérêt des enfants et de la société toute entière. »

 Source : Site de Debout la France, 4 juillet 2016
http://www.debout-la-france.fr/


Question de l’Inter-LGBT : « Légifèrerez-vous pour permettre la reconnaissance volontaire en mairie, avant ou après la naissance, d’un enfant par un parent d’intention (parent non biologique, mais inclus dès l’origine dans le projet parental) ? »

Réponse de Monsieur Dupont-Aignan : « Oui »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 2 


« […] Pour ma part, mes convictions ne changent pas au gré des élections. J’ai toujours été favorable à une réécriture de la loi Taubira dans le sens d'une union civile en mairie pour les couples homosexuels avec droits égaux aux couples hétérosexuels sans adoption plénière, pour rétablir la seule filiation père-mère biologique et stopper la conception des enfants par GPA et PMA à l'étranger et demain en France.

Notre famille politique se meurt d’être constamment soumise au diktat idéologique d’une gauche au pouvoir.

Notre pays mérite des hommes et femmes politiques courageux. Assumons nos convictions et nos valeurs. Notre combat est noble et juste ! »

Source : Blog de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, 22 janvier 2016
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/


« Préserver une certaine idée de la famille et protéger les enfants :

 Garantir la filiation biologique père/mère […]. » 

Source : Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, page 71
http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/projet-nda-20170324.pdf


Question de l’Inter-LGBT : « Réformerez-vous la nouvelle procédure de changement de la mention du sexe à l’état civil sans condition médicale afin d’en faire une procédure qui est aussi déclarative, déjudiciarisée, fondée uniquement sur l’autodétermination des personnes trans ? »

Réponse de Monsieur Dupont-Aignan : « Oui »

Question : « Prendrez-vous les mesures législatives, administratives ou autres nécessaires pour garantir le respect de l’intégrité physique des personnes intersexuées et leur droit à prendre leurs propres décisions par rapport à leur corps, leur autonomie physique et leur autodétermination ? »

Réponse : « Oui »

Question : « Soutiendrez-vous le lancement d’une réflexion avec les associations de personnes intersexué-es sur l’enregistrement à l’état civil des personnes intersexuées ? »

Réponse : « Oui »

Question : « Vous engagez-vous à agir pour améliorer la représentation dans les médias des femmes et des personnes LGBTI ? »

Réponse : « Oui »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, pages 1 et 5 


 « Préserver une certaine idée de la famille et protéger les enfants :

Réaffirmer et renforcer la neutralité idéologique des manuels scolaires. »

Source : Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, page 71
http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/projet-nda-20170324.pdf



Question de l’Inter-LGBT : « Donnerez-vous des directives pour que toute la communication de l’État soit pleinement inclusive et montre la diversité des familles et que tous les formulaires les prennent en compte ? »  

Réponse de Monsieur Dupont-Aignan : « Oui »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 2 


« […] Pour ma part, mes convictions ne changent pas au gré des élections. J’ai toujours été favorable à une réécriture de la loi Taubira dans le sens d'une union civile en mairie pour les couples homosexuels avec droits égaux aux couples hétérosexuels sans adoption plénière, pour rétablir la seule filiation père-mère biologique et stopper la conception des enfants par GPA et PMA à l'étranger et demain en France.

Notre famille politique se meurt d’être constamment soumise au diktat idéologique d’une gauche au pouvoir.

Notre pays mérite des hommes et femmes politiques courageux. Assumons nos convictions et nos valeurs. Notre combat est noble et juste ! »

Source : Blog de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, 22 janvier 2016 


Question de l’Inter-LGBT : « Comptez-vous étendre dans les programmes les questions de lutte contre les discriminations LGBTIphobes et être attentif/ve à ce que la question de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre soit mentionnée là où cela est nécessaire pour la compréhension de ce qui est étudié (en lettres chez les auteur-es par exemple) ? »

Réponse : « Oui »  

Question : « En ce qui concerne la formation initiale et continue des personnels, des modules de formation sur les discriminations LGBTIphobes seront-ils systématisés ? »

Réponse : « Oui »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 3
http://www.lgbt2017.fr/files/laurene_2/1492430053-questionnairepresidentiellesvf-nda.pdf 


« Donner un sens à l’égalité, à la liberté et à la fraternité, en réhabilitant l’autorité, la confiance et l’attachement au savoir :

Abandonner la réforme des rythmes scolaires de juillet 2013 et utiliser le temps ainsi dégagé pour l’aide personnalisée aux devoirs dans les zones où les difficultés s’accumulent. 

Préserver les spécificités et les obligations des établissements privés sous contrat, définies par la loi Debré de 1959, qui les assujettissent, en termes de programmes et de définition des pratiques pédagogiques, aux mêmes orientations nationales que les établissements publics.

Soumettre les établissements privés hors contrat à des inspections régulières pour vérifier la conformité des enseignements et des pratiques avec les principes de la République et pour éviter toute dérive potentiellement sectaire.

Faire du harcèlement scolaire une grande cause : exclure les élèves coupables de harcèlement et supprimer les allocations familiales de leurs parents.

Associer étroitement les enseignants expérimentés à l’élaboration des programmes et ne plus se fier aux pseudo-experts pédagogistes et technocrates.

Mettre fin aux « expérimentations » hasardeuses qui ont lieu au détriment des élèves en contravention manifeste avec le principe d’égalité, et faire confiance aux professeurs qui doivent avoir la liberté de gérer leur classe dans le respect des programmes nationaux (en abrogeant les circulaires qui cherchent à les couler dans un moule unique et contraignant).

Instaurer le principe de la souveraineté du conseil de classe qui s’appliquera, en particulier, pour le passage au niveau supérieur de l’élève et pour la détermination de son orientation. Si le recours en appel doit être maintenu pour permettre de porter à la connaissance du conseil des éléments dont il aurait pu ne pas disposer, c’est à lui que doit revenir la décision définitive.

Mieux gérer les personnels de l’éducation en redéployant un certain nombre de postes attribués à l’administration sur le terrain et en obligeant inspecteurs et formateurs à conserver des heures d’enseignement pour éviter qu’ils perdent le contact avec la réalité et pour réduire la masse d’heures de cours non effectués.

Repenser l’affectation des enseignants afin que les débutants ne soient plus systématiquement placés dans les établissements les plus difficiles et que des enseignants expérimentés et volontaires épaulent ceux qui s’y trouvent, pour une durée déterminée et contre une prime significative.

Sanctuariser les établissements scolaires pour les prémunir de la menace terroriste et plus largement de toute forme de violence.

Instaurer la « tolérance zéro » face aux incivilités scolaires, en mobilisant toute l’échelle des sanctions prévue. Simplifier les procédures d’exclusion pour faits de violence, et assurer la protection des personnels dans l’exercice de leur métier.

Revaloriser le métier d’enseignant par le rétablissement de l’autorité et par l’augmentation du traitement (les enseignants français sont parmi les moins bien payés d’Europe), en particulier ceux qui choisissent de s’investir et d’enseigner dans les zones sensibles.

Apprendre les règles élémentaires de politesse et de civilité et confirmer le vouvoiement obligatoire des élèves envers les enseignants (de la sixième à la terminale) et des enseignants envers les lycéens par nécessité d’un respect mutuel.

Donner la possibilité à un établissement, en accord avec l’institution scolaire, de décider du port de l’uniforme dans le primaire et au collège, et d’interdire les téléphones portables dans les bâtiments.

Réintroduire l’apprentissage de la Marseillaise et des symboles de la République dans les écoles et les collèges : organiser une fois par an une cérémonie de lever du drapeau dans chaque établissement en présence de tous les personnels.

Conditionner le versement des allocations familiales à l’assiduité scolaire et sensibiliser les familles aux obligations de leur enfant en milieu scolaire lors d’une réunion ou d’un entretien de rentrée à laquelle un représentant légal sera tenu d’assister.

.Verser l’allocation de rentrée scolaire (ARS) sous forme de bons d’achats proportionnés aux revenus des familles, de façon à ce que cette allocation serve réellement à l’achat des fournitures scolaires.

Développer l’accès et la mobilité des personnes handicapées au sein des établissements et à leurs abords immédiats.

Assurer une meilleure prise en charge des élèves handicapés, en particulier par une vraie politique de recrutement et de formation des adjoints de vie scolaire. » 

« Dans le primaire, donner la priorité aux savoirs fondamentaux, en particulier à la langue française : 

Se fixer comme objectif minimum que chaque élève maîtrise parfaitement la lecture, l’écriture d’un texte simple, les quatre opérations de base de l’arithmétique, l’Histoire en quittant l’enseignement primaire.

Abandonner le « socle commun de connaissances, de compétences et de culture » (loi Fillon de 2005, aggravée par la loi Peillon de 2013) et la logique des cycles qui mettent l’exigence au niveau le plus bas.

Abandonner la réforme de la grammaire.

.Réviser l’ensemble des programmes et des manuels scolaires dans le sens d’une plus haute exigence.

Repérer dès le départ les enfants de maternelle ayant besoins d’apprentissages supplémentaires et leur dispenser ces apprentissages.

Dédoubler systématiquement les classes dans les établissements sensibles, notamment en CP, afin de tenir un objectif de 15 élèves par classe.

Augmenter le temps consacré au calcul et au français, et revenir au nombre d’heures de 1968 (passer de 9 à 15 heures hebdomadaires en français en primaire) avec comme objectif qu’aucun enfant n’entre au collège sans maîtriser la lecture, l’écriture et le calcul.

Encourager l’apprentissage de la lecture par la méthode alpha-syllabique et l’usage du boulier pour se représenter mentalement les quantités tout en laissant une marge à l’enseignant au titre de la liberté pédagogique.

Redonner toute sa place à l’enseignement chronologique de l’Histoire, principalement celui de la France, sous forme de récits, qui développent la mémoire, forgent le sentiment d’une appartenance nationale, et font partager les valeurs clés de la République.

Maintenir ou rétablir à tous les niveaux la notation chiffrée, meilleur moyen de mesurer les progrès accomplis et qui doit être présentée, aux plus jeunes, comme une incitation à fournir les efforts requis pour progresser, non comme une sanction. 

Restaurer la possibilité de redoubler une classe pour donner la chance aux enfants en difficulté d’acquérir ou de consolider les bases, notamment en CP.

Développer l’accompagnement personnalisé des élèves en difficulté.

Mettre en place un bilan des acquis à la fin du primaire avec mise à niveau obligatoire pour les élèves qui ne maîtrisent pas encore le B.A.-BA de la lecture, de l’écriture, de l’Histoire de France et des quatre opérations de calcul et n’autoriser le passage qu’après acquisition des apprentissages et savoirs fondamentaux. »

« Dans le secondaire, favoriser l’approfondissement des acquis et l’élargissement des connaissances pour former des adultes et des citoyens éclairés :

Abroger immédiatement la réforme du collège de juillet 2013.

Supprimer les modules inutiles mis en place par les pédagogistes et dont les EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires) constituent l’archétype (ce qui permettra de dégager du temps pour des enseignements beaucoup plus importants).

Développer l’enseignement du latin et du grec dont les études montrent qu’ils sont des apports essentiels pour les enfants des milieux modestes.

.Introduire dans les disciplines scientifiques un enseignement d’histoire des sciences et des techniques qui permettra aux élèves de mieux comprendre les découvertes et de s’approprier une culture scientifique, en valorisant l’activité rationnelle.

.Redonner un sens au collège unique en permettant une vraie diversification des parcours

Revaloriser et développer l’enseignement technique et professionnel porteur de débouchés et en permettre l’accès dès la classe de 4e avec, en amont, une information détaillée et des stages d’observation et de pratique organisés hors du temps scolaire.

Restaurer les ponts entre enseignement professionnel et voie générale, entre les filières, entre les parcours. Des systèmes de mise à niveau doivent permettre à des élèves engagés dans la voie professionnelle de revenir dans la voie générale s’ils en ont le désir et la capacité.

Dédoubler les classes dans les établissements sensibles.

Rétablir et développer les internats d’excellence et les bourses au mérite qui ont prouvé leur efficacité pour les élèves des milieux sociaux défavorisés. Il est essentiel que la société permette à chaque jeune de poursuivre ses études, selon ses capacités, ses goûts et ses résultats, par les moyens les plus justes et les plus adaptés.

Désengorger cette section S à laquelle une majorité de parents aspirent pour leurs enfants, et favoriser les élèves issus des filières idoines pour les études supérieures (L pour le droit ou le journalisme, ES pour les écoles de commerce ou les études de gestion), tout en conservant des passerelles. 

Créer au lycée un véritable enseignement de l’informatique dispensé par des professionnels comme le recommande l’Académie des sciences.

Garder au baccalauréat son caractère d’examen national et développer une vraie politique d’orientation des élèves en classe terminale afin de prévenir l’échec massif dans certains cursus universitaires.

Mettre en place une sécurité professionnelle par le biais d’un crédit d’études pour les élèves qui ont quitté tôt le circuit scolaire et qui souhaitent reprendre des études.

Créer un Service National pour l’Emploi (SNE) de 1 an pour les décrocheurs (jeunes entre 18 et 25 ans, sans diplôme) de l’éducation nationale, avec une proportion importante de formations professionnelles, sur le modèle du Système Militaire Adapté, mis en place en Outremer et qui est un indéniable succès. »

« Mieux former et mieux rémunérer les enseignants :

Réformer la structure et le contenu de la formation des enseignants en créant une licence pluridisciplinaire pour les professeurs des écoles, en réinstaurant les écoles normales pour le primaire et en reprenant le système des bourses contre engagement décennal dans le secondaire.

Revaloriser la part des contenus disciplinaires dans les concours de l’enseignement et faire systématiquement présider les jurys par des universitaires et non par des inspecteurs.

Ouvrir des postes supplémentaires au concours dans les disciplines où les besoins seront nécessaires (français, latin, grec, information, sciences de l’ingénieur…) avec un fort espoir de les pourvoir grâce au ciblage spécifique et, plus largement, à la revalorisation du beau métier d’enseignant.

Remplacer le pédagogisme en cours dans les ESPE (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education) par la pédagogie classique et éprouvée.

Instaurer un compagnonnage entre tuteur et stagiaire avec service partagé et revaloriser la fonction de tuteur.

Obliger les inspecteurs à assurer eux-mêmes des enseignements en responsabilité devant les élèves pour mieux comprendre les difficultés du terrain : les inspecteurs généraux et les inspecteurs pédagogiques régionaux en prenant une classe en responsabilité à l’année, les inspecteurs d’académie en assurant un service complet d’enseignement tous les quatre ans. Recruter tous les inspecteurs en fonction de leur seule compétence avérée dans l’enseignement de leur discipline.

.Revaloriser le traitement des enseignants pour l’aligner sur celui des enseignants luxembourgeois et allemands (proposer 2 000 € en début de carrière).

Maintenir les trois modes d’avancement (« ancienneté », « petit choix » et « grand choix ») en revalorisant la part de l’inspection pédagogique et l’implication dans la vie de l’établissement évaluée sur des critères objectifs.

Mettre en place des programmes de reconversion pour les enseignants qui souhaitent renoncer à l’enseignement. »

Source : Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, pages 129-133 
http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf



« Mener une politique familiale ambitieuse :

Mettre en place un droit à la formation suite à un congé parental pour faciliter les évolutions professionnelles.

Augmenter de 20% le nombre de places en crèche (250 000 places). Pour mieux concilier la vie professionnelle et familiale (2,4 millions d’enfants entre 0 et 3 ans pour 1,3 million de places de crèches actuellement) : coût estimé 1,5 milliards d’€ :

Inciter les grandes entreprises de biens de consommation à mettre en place, par le biais de déductions fiscales, des cartes familles nombreuses (à l’image de celle de la SNCF).

Renforcer le télétravail et mailler le territoire d‘espaces d’accueil des télétravailleurs, porteurs de projets, associations, avec une infrastructure adaptée avec l’accès au très haut débit, à des espaces conviviaux, tranquilles, et à des salles de réunions pour permettre aux parents de continuer à travailler en s’occupant de leurs enfants. »

« Revenir sur les diminutions des prestations familiales décidées par les gouvernements Sarkozy et Hollande : 

Revenir sur la double baisse du plafonnement du quotient familial et rétablir le plafond à 2 336€. Coût estimé : 1 milliard d’€.

Revenir sur le décalage de la prime de naissance du septième mois de grossesse au deuxième mois après la naissance.

Rétablir la réduction du prix de la cantine pour les familles de 3 enfants et plus.

Rétablir la 1/2 part fiscale pour les veuves et s’opposer à toutes réformes allant dans le sens d’une diminution des pensions de réversion. Coût estimé : 1 milliard d’€. 

Permettre aux mères et aux pères de plus de 3 enfants ayant élevé leurs enfants jusqu’à leur majorité de partir à la retraite de manière anticipée selon un système à la carte. C’est une mesure de justice et de soutien de la natalité.»

« Préserver une certaine idée de la famille et protéger les enfants : 

Lancer un plan de lutte contre les addictions (tabagisme, drogue…). 

Lutter contre l’accès des mineurs à la pornographie.»

Source : Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, pages 64-66
http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf 



« Il faut affirmer une vérité : la souveraineté nationale ne saurait exister sans souveraineté numérique. »

Source : Programme de Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, page 42 
http://www.nda-2017.fr/themes/nda/file/PROJET%20NDA%202017%20vf.pdf 


François Fillon
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« La GPA restera interdite à tous et les sanctions pénales sur le recours ou la promotion de la GPA seront renforcées. En effet, elle constitue une marchandisation du corps de la femme qui est intolérable et j’entends conduire une action au niveau international en faveur de l’abolition de la GPA. »

Source : Projet de François Fillon, « Pour une refondation de notre politique familiale »


« La circulaire Taubira, bien sûr qu'on l'abroge, immédiatement. Pourquoi ? Je suis contre la gestation pour autrui et je considère que ce n'est pas seulement un combat national. Ça doit être un combat international.Et si je suis président de la République, je prendrai l'initiative d'un combat européen parce que je pense qu'il y a beaucoup de citoyens en Europe qui sont contre la Gestation Pour Autrui et qu'on peut réussir à convaincre les gouvernements européens à revenir en arrière dans les pays où elle est autorisée. C'est un combat que je veux mener. Dans ces conditions-là, il faut abolir cette circulaire : les enfants qui naissent à l'étranger de la gestation pour autrui ne sont pas apatrides. »

Source : Meeting de La Grande Motte, 8 novembre 2016



« Il n’est pas question de suivre ceux qui cherchent avec cette loi à étendre le champ de l’assistance médicale à la procréation (AMP) et à ouvrir la voie à la gestation pour autrui (GPA). Nous ne reviendrons pas sur le cadre juridique défini par les lois Bioéthique de 1994 : l’AMP restera interdite aux couples de femmes et aux femmes seules. »

Source : Projet de François Fillon, « Pour une refondation de notre politique familiale »



« Il ne me paraît pas légitime que la loi permette de considérer qu’un enfant est fils ou fille, de manière exclusive, de deux parents du même sexe. Sa filiation au sens biologique du terme, à l’égard d’un père et d’une mère, ne doit donc plus pouvoir être effacée par une adoption plénière. C’est pourquoi je propose, évidemment sans caractère rétroactif, une réécriture de la loi Taubira sur ce point, en concertation avec toutes les associations concernées. La règle serait ainsi posée que la filiation ne peut être établie de manière exclusive qu’à l’égard de deux parents de sexes différents. En revanche, les parents de même sexe pourront toujours recourir aux adoptions simples qui, selon l’appréciation du juge, peuvent correspondre à l’intérêt de l’enfant. Dans le cadre de la concertation avec toutes les parties prenantes, il faudra s’interroger plus globalement sur les évolutions nécessaires de notre droit de l’adoption, notamment au regard du droit à l’accès aux origines pour les enfants adoptés. »

Source : Projet de François Fillon, « Pour une refondation de notre politique familiale »



« Il y a un grand nombre de familles françaises, et très au-delà des catholiques, qui pensent que l'école devrait se concentrer sur les fondamentaux. Les familles françaises demandent au ministre de l'Education nationale de ne pas se livrer à ses expérimentations fumeuses. »

Source : I-Télé, 4 octobre 2016


« Les textes sont sur la table, les discours sont sur la table. Je ne dis pas que l'Education nationale en fait un axe de ses programmes, je dis que la tentation est forte. Le ministre Peillon l'avait carrément annoncée. Aujourd'hui, si le gouvernement a reculé, c'est en partie sous la pression de l'opinion publique en générale. Il y a une immense majorité des familles françaises, qui ne sont pas catholiques, qui pensent que l'Education nationale doit s'arrêter à l'entrée de la famille et du domicile. »

Source : Europe 1, 10 octobre 2016



« Concernant la loi Taubira, j’ai toujours dit qu’une simple abrogation n’était pas possible. Mais, sans remettre en cause le principe du mariage des couples de même sexe, les règles concernant la filiation doivent être réexaminées, car il y va de l’intérêt de l’enfant et cela prévaut pour moi sur toute autre considération. »

Source : Projet de François Fillon, « Pour une refondation de notre politique familiale »



« Établir des programmes garantissant l’apprentissage des fondamentaux pour l’ensemble des élèves 

- restituer à l’école maternelle son rôle de préparation à l’apprentissage de la lecture en lui donnant comme priorité l’acquisition du vocabulaire ;

- commencer la scolarité obligatoire à cinq ans de sorte que l’apprentissage de la lecture, avec des méthodes efficaces, débute plus tôt, et concentrer l’enseignement élémentaire sur le socle de connaissances (lecture, calcul, écriture, grandes dates et grands personnages de l’histoire de la Nation, géographie de la France) ;

- laisser les collectivités territoriales décider de l’organisation du temps scolaire à l’école primaire. A ce titre, elles pourront revenir sur la réforme des rythmes scolaires et favoriser un temps pour les devoirs après la classe ;

- abroger la réforme du collège et revoir les programmes en les structurant autour de deux volets pédagogiques : 1. approfondissement des fondamentaux (français et mathématiques, sciences et histoire-géographie) ; 2. éducation physique et sportive et ouverture au monde (langues, éducation civique, numérique, enseignements artistiques, découverte professionnelle) ;

- réécrire les programmes d’histoire et de français du collège sous l'autorité d'académiciens, autoriser la création de classes bilangues et de sections européennes dans toutes les académies, conforter l’enseignement de l’allemand et rétablir les enseignements de latin et de grec ;

- recentrer l'enseignement de technologie autour de la culture numérique et de l’apprentissage de la programmation informatique, de l’algorithmique et des usages numériques ;

- trevaloriser le baccalauréat en réduisant à 4 le nombre d’épreuves et en renforçant les exigences de chacune d’entre elles pour permettre la réussite dans l’enseignement supérieur : une épreuve de français en première et trois épreuves en terminale choisies parmi les matières dominantes de la série. Les disciplines ne faisant pas l’objet d’épreuve seront notées dans le cadre du contrôle continu. En outre, les examens du baccalauréat seront programmés début juillet pour rendre chaque année aux élèves un mois de temps d'enseignement auquel ils ont droit.

Revaloriser l’enseignement professionnel et faire de l’apprentissage une priorité

- faire de l’enseignement professionnel une vraie voie d'excellence confiée aux régions. Conserver le caractère national des diplômes mais autoriser les régions à faire des adaptations en fonction des besoins locaux ;

- engager une mobilisation nationale des parents, des entreprises, des professeurs, des conseillers d’orientation et des régions pour revaloriser et développer l’apprentissage dès l’âge de 15 ans.

Réaffirmer le sens de l’effort et le respect de l’autorité

- instituer une tenue vestimentaire spécifique à l'établissement pour les élèves de l'école et du collège ;

- instaurer une évaluation du comportement de l’élève au collège afin de prendre en compte l’assiduité en classe, le respect des règles de l’établissement, le respect des autres et d’abord des professeurs et éducateurs, la politesse, l’attention aux élèves malades ou handicapés, la prise de responsabilité.

Débureaucratiser l’Éducation nationale

- supprimer le Conseil supérieur des programmes dont les choix et le langage jargonnant ne contribuent pas au redressement de notre système éducatif ;

- réduire drastiquement le nombre des circulaires et instructions ministérielles et académiques.

Encourager l’autonomie des écoles, des collèges et des lycées, dans un cadre national

- maintenir la responsabilité de l’Etat pour la définition des principes, des programmes et du niveau exigé des professeurs, pour l’organisation des examens nationaux et le contrôle du respect des règles de la République ;

- laisser chaque établissement choisir son dispositif d’accompagnement des élèves (programmes d’aides, travaux interdisciplinaires). Donner des outils d'autoévaluation et évaluer régulièrement les établissements ;

- confier progressivement aux chefs d’établissement du second degré la possibilité de recruter les professeurs et personnels de l’établissement ;

- Accroître l’offre éducative dans les zones de revitalisation rurale et les zones urbaines sensibles en soutenant la création d’établissements publics ou privés innovants.

Renforcer la formation, la rémunération et la présence des enseignants dans l’établissement

- mettre au premier rang des objectifs des services académiques la définition et la mise en œuvre d’une véritable politique de ressources humaines et assurer aux professeurs le soutien de leur hiérarchie tant dans leur mission d’enseignement que dans celle d’encadrement des élèves ;

- revaloriser les traitements des enseignants, en maîtrisant les effectifs et en développant une part « mérite » dans la rémunération, et accroître les possibilités de promotion accélérée pour les professeurs enseignant une seconde discipline ou leur discipline en langue étrangère ou acceptant d'enseigner dans des établissements difficiles ;

- augmenter progressivement le temps de présence des enseignants du second degré dans l’établissement afin de rendre effectif l’accompagnement personnalisé sans changer le nombre d’heures de cours devant élèves.

Redonner aux parents confiance dans l'école

- protéger la liberté des parents de choisir d’inscrire leurs enfants dans l’enseignement public ou dans l’enseignement privé ;

- renforcer le dialogue parents-professeurs sur le suivi des résultats des élèves, le calendrier des contrôles en classe ainsi que les sorties scolaires. Généraliser les outils numériques de partage d’information entre les élèves, les parents et les enseignants (espace numérique de travail). Présenter les résultats de toute évaluation de l’établissement aux parents ;

- assurer à tous les élèves en situation de handicap les conditions de travail et d’apprentissage adaptées dans le premier degré, puis tout au long de leur scolarité. »

Source : Programme de Monsieur François Fillon

« Soutenir les familles : 

- rétablir l'universalité des allocations familiales pour rendre son efficacité à notre politique familiale ;

- relever progressivement le plafond du quotient familial à 3000 € pour réduire l’impôt sur le revenu des familles.

Mieux responsabiliser les parents :

- rétablir le contrat de responsabilité parentale supprimé en 2013 afin de permettre la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire des enfants ou de comportements non conformes aux valeurs fondamentales de la République.

[…]

Donner plus de liberté aux familles et mieux concilier vie familiale et vie professionnelle :

- garantir la liberté des familles dans le choix des modes d'accueil de la petite enfance. Les formules de garde souples seront privilégiées et les maisons d'assistantes maternelles seront développées ainsi que les micro-crèches ;

- simplifier la règlementation relative aux crèches et aux halte garderies, qui complique aujourd'hui la création de places et en augmente le coût. Inciter à la flexibilisation des horaires des structures de garde ;

- faciliter les évolutions professionnelles en fonction de l’expérience et les passerelles d’un métier à l’autre, entre assistant maternel et éducateur de jeunes enfants. Mettre en place des plans de formation afin de répondre à la demande du marché qui est en tension ;

- réintroduire la liberté dans le recours au congé parental ;

- maintenir l'enveloppe des aides fiscales et sociales destinées aux particuliers-employeurs pour les emplois familiaux. »

Source : Programme de Monsieur François Fillon

Rien pour le moment


Benoît Hamon
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« J’en profite pour rappeler mon opposition à la gestation pour autrui (GPA) qui se pratique dans certains pays car je considère cela comme une véritable marchandisation des utérus. »

                                    Source : Pourquoidocteur, 9 janvier 2017

Benoit Hamon : « Je considère que dès lors qu’un tiers intervient, une femme, souvent plus pauvre que les couples qui sollicitent de contracter avec elle - en général quand on voit la GPA ce sont des femmes pauvres avec des couples plutôt plus riches – il me semble que ça pose des problèmes éthiques, ça pose des problèmes de marchandisation du corps

Journaliste : « Sauf si encadré »

Benoit Hamon : « Oui mais bon, moi je crois pas au don, je le dis très clairement, je ne crois pas du tout au don. On est dans le champ de la marchandisation, voilà, c’est une sphère supplémentaire qui échappait au marché et qui va désormais être marchandisée. »

Source : Libération : Face webcam, 5 janvier 2017


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Question du journaliste : « Dans un manifeste, des médecins français ont reconnu avoir aidé des couples lesbiens et des femmes seules à recourir à la PMA à l’étranger. Peut-on continuer à la réserver aux couples hétérosexuels ? »

Benoît Hamon : « Comme sur bien des sujets, il nous faut éviter l’hypocrisie, cela ne fait jamais avancer le débat. Les femmes françaises seules ou en couple avec une autre femme vont à l’étranger se faire aider pour avoir un enfant. C’est une réalité parce que la législation française leur interdit l’accès à cette méthode d’aide à la procréation. Je crois avoir été constant sur cette question. Je suis favorable à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes. »

Source : Pourquoidocteur, 9 janvier 2017


« J’étendrai la procréation médicalement assistée aux femmes seules et aux couples homosexuels. » 

Source : Site de campagne 2017 de Monsieur Hamon 


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« Il y a un acquis fondamental qui est celui de l’égalité des hommes devant le mariage et la possibilité d’adopter des enfants pour tous. »

Source : ONPC, 8 février 2014


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Question de l’Inter-LGBT : « Réformerez-vous la nouvelle procédure de changement de la mention du sexe à l’état civil sans condition médicale afin d’en faire une procédure qui est aussi déclarative, déjudiciarisée, fondée uniquement sur l’autodétermination des personnes trans ? »  

Réponse de Monsieur Benoît Hamon : « Oui »

Question : « Prendrez-vous les mesures législatives, administratives ou autres nécessaires pour garantir le respect de l’intégrité physique des personnes intersexuées et leur droit à prendre leurs propres décisions par rapport à leur corps, leur autonomie physique et leur autodétermination ? »

Réponse : « Oui »

Question : « Soutiendrez-vous le lancement d’une réflexion avec les associations de personnes intersexué-es sur l’enregistrement à l’état civil des personnes intersexuées ? »

Réponse : « Oui »

Question : « Modifierez-vous les dispositions sur le Conseil supérieur de l’audiovisuel de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication pour intégrer l’orientation sexuelle et l’identité de genre ? »

Réponse : « Oui »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, pages 1 et 5 


 « Ce qui se joue c’est dès le plus jeune âge, la lutte contre les stéréotypes de genre. Et c’est la raison pour laquelle avec Najat Vallaud-Belkacem quand j’étais ministre de l’Éducation nationale nous avons rendu obligatoire dans les écoles de formation des professeurs des modules de formation sur l’égalité « femmes-hommes ». Nous avons mis à disposition de tous les enseignants des ressources pédagogiques pour faire face aux situations où cette question de l’égalité « femmes-hommes » est mise en cause. […] Nous nous sommes nourris de cette expérimentation [des ABCD de l’égalité], et c’est un progrès considérable de ce gouvernement que d’avoir fait de cette question une question centrale dans l’éducation parce que ça se joue d’abord là. »

Source : France 2, débat de la primaire de la gauche, 20 janvier 2017


«Création d’un corps de contrôle anti-discriminations :

Je créerai un nouveau service public, la brigade de lutte contre les discriminations. Ce corps de contrôle vérifiera régulièrement les pratiques des structures publiques et privées en matière de discrimination (d’égalité femmes-hommes, accessibilité pour les personnes handicapées, discriminations à l’embauche et plafond de verre, traitement inéquitable des clients ou usagers, etc.) »

Source : Site de campagne 2017 de Monsieur Hamon



«Il faut démystifier ce que certains ont raconté et qui n’a strictement rien à voir avec ce qui s’est passé dans les classes. Je ne me laisserai pas intimider. L’école ne doit pas être otage d’adultes qui en font un champ de bataille au détriment de la sérénité des élèves et des enseignants».

Source : Le Parisien, 29 juin 2014


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« La législation sur les familles est, pour une part, déconnectée de la manière dont les familles se constituent, se fondent, en ce début de XXIème siècle. Notre société se caractérise notamment par une certaine diversité des modèles familiaux. Notre droit doit prendre en compte cette diversité, non pour souligner les singularités de chaque situation dans des règlements spécifiques mais, au contraire, pour élargir le cercle du droit commun et des citoeyn.nes à part entière. L’aventure parentale engage les adultes qui la désirent et la tentent. Inutile de leur mettre des bâtons dans les roues avec des lois inadaptées »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 2 

« Speech : Suppression de la loi sur le mariage pour tous ?

Monsieur Benoît Hamon : Pourquoi donc ? Si, on peut le faire si on veut revenir en arrière mais ça non non, il n’est pas question qu’on supprime la loi Taubira – en tout cas pas moi président de la République. »

 Source : Speech, Konbini, 19 mars 2017
http://speech.konbini.com/news/video-benoit-hamon-programme/


« Il y a un acquis fondamental qui est celui de l’égalité des hommes devant le mariage et la possibilité d’adopter des enfants pour tous. »

Source : ONPC, 8 février 2014


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Question de l’Inter-LGBT : « Rendrez-vous systématique chaque année une campagne de lutte contre les discriminations à raison de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre et de l’état de santé dans les établissements du secondaire, et ce dès le premier trimestre ? »

Réponse de Monsieur Benoît Hamon : « Oui »  

Question : « Toujours dans l’enseignement supérieur, comptez-vous développer la question des études de genre, essentielles pour mieux appréhender les inégalités de sexe, de genre, et liées à l’orientation sexuelle ? »

Réponse : « Oui »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 3 


«Mise en place d’un service public du soutien scolaire :

 Je mettrai en place un service public du soutien scolaire pour donner à tous les chances de réussir à l’école. Il faut inclure dans le temps scolaire des élèves le travail personnel et les devoirs qui, aujourd’hui, sont à faire à la maison. L’école et le collège doivent organiser en leur sein l’accompagnement des élèves pour leur permettre l’aide aux devoirs directement liés au travail fait en classe. Cet accompagnement et ces aides doivent être pris en charge par des enseignants dont la rémunération sera augmentée en conséquence.

Reconnaissance de l’engagement des jeunes :

J’assurerai à tous les jeunes une véritable reconnaissance de leur engagement. Je proposerai à tou.te.s les élèves des collèges et lycées de rencontrer des entrepreneurs sociaux, des dirigeants ou des bénévoles associatifs et de faire un service civique au cours de leur cursus. Je rendrai possible la validation du premier semestre de l’université avec l’expérience d’un service civique ou d’une expérience longue de bénévolat. Je permettrai aux jeunes de certifier leur engagement associatif afin qu’ils puissent le valoriser sur leur CV.

Recrutement de 40 000 enseignants pour notre école :

Je recruterai 40 000 enseignants supplémentaires pour lutter contre les inégalités scolaires. La priorité sera donnée au primaire : 20 000 postes y seront crées pour qu’il n’y ait pas plus de 24 élèves par classe pour les apprentissages fondamentaux et pas plus de 20 élèves en cycle 2 dans les REP, outres-mers et territoires ruraux. 15 000 postes seront crées pour la formation continue, 2 000 postes pour garantir le remplacement des enseignants absents et 3 000 postes pour rendre la scolarité obligatoire dès 3 ans, et même 2 ans dans les REP. 

Création d’un service public de la petite enfance :

Je souhaite que les jeunes parents, et notamment les mères isolées, puissent bénéficier d’un service public de garde d’enfants en cas d’horaires décalés. Ce nouveau service public de la petite enfance permettra de mener de front, et de façon sereine sa vie parentale et sa vie active.

Amélioration des conditions de travail des professeurs :

Je poursuivrai la revalorisation des conditions de travail des enseignants : salaires, première affectation, gestion des carrières, amélioration de la formation initiale et de la formation continue. J’associerai les enseignants à la prise de décision par un management plus horizontal, par la création de collectifs de travail, et par la prise en compte de leurs responsabilités au sein des écoles, collèges et lycées. Enfin, je renforcerai le rôle de la médecine du travail au sein de l’Education nationale pour agir contre la souffrance au travail.

Développer la mixité sociale à l’école :

Je rebâtirai une carte scolaire pour mettre fin aux ghettos scolaires. L’hétérogénéité des niveaux scolaires et des milieux sociaux sont des facteurs essentiels pour la réussite des élèves les plus en difficulté et les plus défavorisés ainsi que pour le lien social. Il nous faut conduire une politique de mixité sociale entre les établissements, en rénovant la carte scolaire, mais aussi au sein des établissements en jouant à la fois sur la sectorisation, l’affectation et la constitution des classes.

Grand plan de formation continue des enseignants :

Je mettrai en œuvre un grand plan de formation continue des enseignants pour une école de l’égalité. En fonction de son ancienneté et des besoins qu’il exprimera, chaque enseignant bénéficiera tous les ans de 3 jours, 5 jours ou 10 jours de formation. Les enseignants seront formés à la personnalisation des apprentissages, à la différenciation pédagogique et à l’usage pédagogique du numérique. »

Source : Site de campagne 2017 de Monsieur Hamon



« Faire la réforme de l’éducation prioritaire et l’étendre au lycée. […] Il faut se fixer un objectif pour que, sur le cycle 2 [CP au CE2], il n’y ait pas plus de 20 élèves par classe en moyenne. Il faut faire 20 000 recrutements supplémentaires d’enseignants. S’il est un domaine où il faut continuer à investir c’est celui de l’éducation nationale. »

Source : France 2, 8 décembre 2016


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« Création d’un service public de la petite enfance :

Je souhaite que les jeunes parents, et notamment les mères isolées, puissent bénéficier d’un service public de garde d’enfants en cas d’horaires décalés. Ce nouveau service public de la petite enfance permettra de mener de front, et de façon sereine sa vie parentale et sa vie active.

Extension du Congé Paternité :

« J’alignerai le congé paternité sur le congé post-natal dont bénéficient les mères. »

Source : Site de campagne 2017 de Monsieur Hamon


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«Création d’une taxe sur les robots intelligents :

Je créerai une taxe sur la richesse créée par les systèmes automatisés afin de financer notre protection sociale. Lorsqu’un.e travailleur.euse est remplacé.e par un systèmes automatisé, la richesse créée bénéficie essentiellement aux actionnaires. Je propose donc de taxer cette richesse – par exemple en lui appliquant des cotisations sociales – pour qu’elle finance prioritairement des mesures telles que le revenu universel plutôt que les dividendes. »

Source : Site de campagne 2017 de Monsieur Hamon


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Jean Lassalle
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« La PMA et la GPA sont un immense sujet d’inquiétude parce qu’on ne sait pas où elles nous conduisent. Et la PMA et la GPA apparaissent comme un danger pour l’avenir de notre espèce, de l’humanité toute entière, de l’idée que nous nous faisons de l’homme, et surtout de la femme dont on craint que ces nouvelles dispositions permettent à nouveau de mercantiliser son corps pour de l’argent. »

Source : YouTube, 31 janvier 2014

« La PMA et la GPA sont un immense sujet d’inquiétude parce qu’on ne sait pas où elles nous conduisent. Et la PMA et la GPA apparaissent comme un danger pour l’avenir de notre espèce, de l’humanité toute entière, de l’idée que nous nous faisons de l’homme, et surtout de la femme dont on craint que ces nouvelles dispositions permettent à nouveau de mercantiliser son corps pour de l’argent. »

Source : YouTube, 31 janvier 2014

« Je ne vais pas revenir sur ce sujet, j’ai trop souffert de son premier passage où nous nous sommes abaissés beaucoup, nous la représentation nationale. C’est certainement le texte qui m’a fait le plus souffrir. Je ne l’ai finalement pas voté parce qu’il y avait quelque chose de très lourd derrière qui ne disait pas son nom et qui a trouvé une forme de concrétisation lorsque Madame Taubira a régularisé 400 naissances de personnes qui avaient été portées sans aucune autorisation, de manière illicite, par des mères. C’est la marchandisation, c’est l’utilisation du corps humain, et c’est l’utilisation de la femme. Et c’est à ce moment-là moi j’ai dit non, tout ça je n’ai rien à voir là-dedans.

Par contre, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, j’ai trop à faire pour revenir et redéchirer le pays. »

Source : Face aux Chrétiens, RCF, 23 mars 2017 

 

 

« Trois mois après [avoir voté contre la loi Taubira] je célébrais le premier mariage entre deux femmes et c’était un très beau mariage d’amour. […] J’allais voter ce texte sauf qu’à la fin […] ce qui est arrivé c’est la possibilité pour une femme de pouvoir porter un enfant pour autrui. »

  Source : On n’est pas couché, France 2, 21 janvier 2017

[Rien pour le moment.]


« Je ne vais pas revenir sur ce sujet, j’ai trop souffert de son premier passage où nous nous sommes abaissés beaucoup, nous la représentation nationale. C’est certainement le texte qui m’a fait le plus souffrir. Je ne l’ai finalement pas voté parce qu’il y avait quelque chose de très lourd derrière qui ne disait pas son nom et qui a trouvé une forme de concrétisation lorsque Madame Taubira a régularisé 400 naissances de personnes qui avaient été portées sans aucune autorisation, de manière illicite, par des mères. C’est la marchandisation, c’est l’utilisation du corps humain, et c’est l’utilisation de la femme. Et c’est à ce moment-là moi j’ai dit non, tout ça je n’ai rien à voir là-dedans.

  Par contre, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, j’ai trop à faire pour revenir et redéchirer le pays. […] Nous verrons plus tard. » 

  Source : Face aux Chrétiens, RCF, 23 mars 2017 

 

« Trois mois après [avoir voté contre la loi Taubira] je célébrais le premier mariage entre deux femmes et c’était un très beau mariage d’amour. […] J’allais voter ce texte sauf qu’à la fin […] ce qui est arrivé c’est la possibilité pour une femme de pouvoir porter un enfant pour autrui. »

Source : On n’est pas couché, France 2, 21 janvier 2017

 

« Nous aurions pu mettre sur pied l’union qui permettait de ne pas toucher au mariage et par conséquent d’éviter le débat que nous avons […] et en même temps reconnaître la totalité des droits à ce qui ne les ont pas par le biais d’un nouveau texte que l’on aurait appelé l’union. […] »

  Source : Intervention à l’Assemblée nationale, 6 février 2013

« Accompagner nos enfants dans la découverte du savoir

Redonner au maître d'école toute l'autorité de la République :

- suivre chaque élève au long de sa scolarité, en équipe autour de l'enseignant, avec la médecine scolaire, les parents d'élèves (-1 400 M€) ;

- rétablir les rythmes scolaires (abroger la dernière loi) (924 M€) ;

- enseigner et faire pratiquer les arts à l'école sur le temps périscolaire ;

- sortir les classes de l'école : séjours à la ferme, classes découverte chaque trimestre (-4 080 M€) ;

- enseigner dès le primaire 2 langues vivantes étrangères, ou 1 régionale et 1 étrangère ;

- enseigner la pratique de l'informatique, de son “code”, dès le primaire ;

- assurer que chaque enfant sache lire, écrire, compter, se servir d'Internet, avant d'entrer au collège.

Collège et lycée :

- envoyer, dans les établissements en difficulté, les enseignants les plus chevronnés (- 100 M€) ;

- simplifier la notation des élèves “par compétences” instaurée par le “livret scolaire unique” (250 M€) ;

- recruter par une campagne ponctuelle 80000 enseignants de sciences, qui manquent, après tests et formation (-4 000 M€) ;

- enseigner en collège à chercher et filtrer l'information ;

- retrouver les horaires scolaires de Français et Mathématiques plutôt que d'investir trop de temps des enseignants sur des activités interdisciplinaires ;

- former le caractère en enseignant les arts martiaux à l’école ;

- multiplier les classes spécialisées pour les sportifs ou les artistes (- 70 M€) ;

- proposer aux collégiens ayant une autre langue maternelle, un complément en Français à la place de la LV2 ;

- rétablir les classes bi-langues (2 langues vivantes en 6ème) (- 5 M€).

Ensemble :

- Autoriser aux élèves et étudiants, après un choix d'orientation, de se réorienter l'année suivante sans être pénalisés ;

- Nommer dans les commissions des programmes scolaires une majorité d'enseignants en charge de classes ;

- Remplacer l'inspection des enseignants par un service de l'innovation et de la formation, composé d'enseignants-conseils ;

- Supprimer la notation administrative des enseignants ;

- Simplifier le signalement d'incidents et accélérer la réponse, par des formulaires en ligne ;

- Transmettre aux enseignants, dans les Écoles supérieures du professorat et de l'éducation, les résultats internationaux sur la pédagogie ;

- Former les enseignants à l'accueil des enfants “précoces” ;

- Former les enseignants à au moins une pédagogie alternative ;

- Former les enseignants à utiliser le corps, la gestuelle ;

- Coopérer en matière culturelle, linguistique, scolaire avec d'autres pays, avec réciprocité (échanges de professionnels) (- 100 M€) ;

- Échanger des enseignants entre pays européens, pour développer les langues vivantes. »

Source : Programme de Monsieur Jean Lassalle, pages 12 et 13
http://jeanlassalle2017.fr/wp-content/uploads/2017/04/ProgrammeJeanLassalle2017.pdf

 

 

« Donnons à nos enfants la chance de maîtriser leur destin

Ces mots, « instruction publique », disent exactement ce que devrait être la mission de l’école : transmettre le savoir-faire, enseigner langue et culture, préparer à un métier. Les élèves d’aujourd’hui, si différents les uns des autres, n’ont-ils pas le même besoin ? Je propose que chacun d’entre eux soit suivi attentivement, au long de sa scolarité, par un petit groupe autour des enseignants, attentif à repérer ses talents, avec pour mission de le mettre en situation de réussir ce qu’il entreprend.

L’esprit de l’élève doit être formé à produire et à créer, alors qu’il risque de seulement consommer ce que Google, Apple, Microsoft ou Facebook lui mettent sous le nez. Il doit exercer sa liberté, et pour cela maîtriser profondément Internet et les outils de communication, au lieu d’en devenir dépendant. 

L’école doit éveiller un futur adulte responsable, lui éviter le risque de rester sur les rails d’une conformité. Je comprends mal l’obligation d’une scolarité traditionnelle qui prive les adolescents, enfermés toute la journée jusqu’à l’âge de seize ans, de leurs plus belles années d’inventivité sans leur donner les matériaux de leur orientation. Peut-on faire l’économie de la vraie vie ? La découverte du travail de la ferme dès l’enfance, l’alternance bien avant seize ans, les classes spécialisées pour les artistes ou les sportifs, participeront à rendre ou entretenir le goût d’apprendre. »

Source : Site de campagne de Monsieur Jean Lassalle


« Donnons à nos enfants la chance de maîtriser leur destin

Ces mots, « instruction publique », disent exactement ce que devrait être la mission de l’école : transmettre le savoir-faire, enseigner langue et culture, préparer à un métier. Les élèves d’aujourd’hui, si différents les uns des autres, n’ont-ils pas le même besoin ? Je propose que chacun d’entre eux soit suivi attentivement, au long de sa scolarité, par un petit groupe autour des enseignants, attentif à repérer ses talents, avec pour mission de le mettre en situation de réussir ce qu’il entreprend.

L’esprit de l’élève doit être formé à produire et à créer, alors qu’il risque de seulement consommer ce que Google, Apple, Microsoft ou Facebook lui mettent sous le nez. Il doit exercer sa liberté, et pour cela maîtriser profondément Internet et les outils de communication, au lieu d’en devenir dépendant.

L’école doit éveiller un futur adulte responsable, lui éviter le risque de rester sur les rails d’une conformité. Je comprends mal l’obligation d’une scolarité traditionnelle qui prive les adolescents, enfermés toute la journée jusqu’à l’âge de seize ans, de leurs plus belles années d’inventivité sans leur donner les matériaux de leur orientation. Peut-on faire l’économie de la vraie vie ? La découverte du travail de la ferme dès l’enfance, l’alternance bien avant seize ans, les classes spécialisées pour les artistes ou les sportifs, participeront à rendre ou entretenir le goût d’apprendre. »

Source : Site de campagne de Monsieur Jean Lassalle

« Nous allons construire ensemble un nouveau contrat social

Convoquer un Conseil National réunissant les forces politiques et sociales, pour élaborer un nouveau contrat social. Il devra prendre pleinement en compte la mondialisation, les progrès d'espérance de vie, les bouleversements du travail…, pour envisager des réformes comme :

- Couvrir par la Sécurité Sociale toute la dépense de santé, comme c'est le cas en Alsace Moselle (6 000 M€) ;

- Nationaliser l'assurance maladie, financée par la CSG, hors accidents du travail et maladies professionnelles (1 000 M€) ;

- Faire de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) un établissement public ;

- Ouvrir des droits à la retraite quelle que soit la durée travaillée, non plus seulement en trimestres ;

- Ne plus inciter au départ une fois atteint l'âge de la retraite ;

- Abolir les régimes spéciaux en matière sociale ;

- Nationaliser des caisses parapubliques du sanitaire et social obsolètes (1 000 M€) ;

- Confier à la CAF le versement de toutes les aides sociales (compte unique) (100 M€) ;

- Transformer le “Crédit d’impôt compétitivité emploi” (CICE) en allègement des charges/cotisations sociales ;

- Supprimer les seuils d’âge de la prestation de compensation du handicap (- 1 000 M€) ;

- Augmenter le minimum vieillesse de +200 € / mois (-2 000 M€) ;

- Augmenter l'Allocation autonomie pour les personnes à domicile ; elle a été relevée en 2017 : faisons d’abord le bilan. (-3 000 M€) 

- Assurer un montant minimum d'Allocation pour Adulte Handicapé quel que soit le revenu du conjoint (- 300 M€) ;

- Verser une allocation familiale dès le 1er enfant (-12 000 M€) 

- Augmenter le SMIC net par une baisse des cotisations sur les bas salaires (- 2 000 M€ ;

- Verser une “allocation d'autonomie” aux 17-25 ans en formation, ou envisager un revenu minimum garanti, “universel” (-8 400 M€) ;

- Permettre aux usagers de faire à tout instant, sur leur smartphone, un signalement pouvant alerter les services publics (- 5 M€). »

Source : Programme de Monsieur Jean Lassalle, pages 18 et 19

[Rien pour le moment.]

Marine Le Pen
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Face aux pressions d’autorités supranationales, maintenir l’interdiction de la GPA […]. »

Source : Programme de Madame Marine Le Pen, page 13 

« Je suis très opposée à la GPA, du plus profond de mon être, parce que je suis tout à fait opposée à la commercialisation du corps, à ce consumérisme épouvantable qui est en train de frapper notre société et qui fait qu’on envisage même d’acheter aujourd’hui des bébés. Tout cela me révulse. »

Source : L’Émission politique, France 2, 13 février 2017


« Face aux pressions d’autorités supranationales, […] réserver la PMA comme réponse médicale aux problèmes de stérilité. »

Source : Programme de Madame Marine Le Pen, page 13


« Créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif. »

Source : Programme de Madame Marine Le Pen, page 13
https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf


« Je suis contre le mariage tout simplement parce que précisément je souhaite que la filiation reste le fait d’un papa et d’une maman. »

Source : L’Émission politique, France 2, 13 février 2017


« Faire de l’école un « asile inviolable où les querelles des hommes n’entrent pas » (Jean Zay), donc en y imposant non seulement la laïcité, mais également la neutralité et la sécurité. »

Source : Programme de Madame Marine Le Pen, page 16


Madame Najat Vallaud-Belkacem : « Vous, vous êtes en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes ? Expliquez-nous comment ? Pourquoi est-ce que tous vos députés au Parlement votent systématiquement contre les lois favorisant l’égalité entre les femmes et les hommes ? »

Madame Marine Le Pen : « Honnêtement je ne crois pas. C’est peut-être parce que vous y intégrez toute une série de délires idéologues comme vous le faites d’ailleurs au parlement européen… »

Madame Najat Vallaud-Belkacem : « Comme l’apprentissage de l’égalité entre les filles et les garçons ? C’est un délire idéologue ? »

Madame Marine Le Pen : « Non, non, non : comme le fait que on doit aller notamment indiquer aux parents à quels jouets doivent jouer leurs enfants parce que vous avez quelque part, comme les socialistes d’ailleurs, toujours une petite tendance, une petite dérive totalitaire. »

Source : L’Émission politique, France 2, 13 février 2017


« Créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif. »

Source : Programme de Madame Marine Le Pen, page 13
https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf 

« Sur le mariage homosexuel les choses sont extrêmement claires. Ma position c’est, je pense, qu’il faut une union civile, c’est-à-dire une amélioration du PACS mais je suis contre le mariage tout simplement parce que précisément je souhaite que la filiation reste le fait d’un papa et d’une maman. »

Source : L’Émission politique, France 2, 13 février 2017


« Refaire de la France un pays de liberté :

Garantir la liberté de scolariser ses enfants selon ses choix, tout en contrôlant plus strictement la compatibilité avec les valeurs de la République des enseignements dispensés dans les établissements privés hors-contrat.

 Permettre à chacun de trouver sa place :

Revaloriser le travail manuel par l’établissement de filières professionnelles d’excellence (suppression progressive du collège unique, autorisation de l’apprentissage à partir de 14 ans). Développer des lycées professionnels ou technologiques de la seconde chance sur tout le territoire pour les élèves sortis du système scolaire sans diplôme.

Revaloriser l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), donner plus de moyens aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) et développer une prise en charge digne de l’autisme et des troubles du spectre autistique. La puissance publique se doit d’apporter une aide accrue aux personnes en situation de handicap, ainsi qu’à leur famille.

Une France qui transmet et se transmet :

Assurer la transmission des connaissances par le renforcement des apprentissages fondamentaux (français, histoire, calcul). À l’école primaire, réserver la moitié du temps d’enseignement au français, à l’écrit comme à l’oral. Supprimer « l’enseignement des langues et cultures d’origine » (ELCO). 

Faire de l’école un « asile inviolable où les querelles des hommes n’entrent pas » (Jean Zay), donc en y imposant non seulement la laïcité, mais également la neutralité et la sécurité.

Rétablir l’autorité et le respect du maître et instaurer le port d’un uniforme à l’école.

Revenir sur la réforme des rythmes scolaires.

Rétablir une véritable égalité des chances en retrouvant la voie de la méritocratie républicaine.

À l’université, passer d’une sélection par l’échec à une sélection au mérite. Refuser le tirage au sort comme moyen de sélection. Revaloriser les bourses au mérite. Défendre le modèle d’enseignement supérieur français, qui passe par la complémentarité de l’université et des grandes écoles.

Développer massivement l’alternance (contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation) dans l’artisanat, le secteur public et privé et rendre la formation professionnelle plus efficace, moins opaque et moins coûteuse. »

Source : Programme de Madame Marine Le Pen, pages 4, 12 et 16
https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf  


« Soutenir les entreprises en privilégiant l’économie réelle :

Diviser par deux le taux d’intérêt maximum (taux d’usure) pour les emprunts et les découverts bancaires (agios) pour les entreprises et les ménages.

Garantir la protection sociale :

Rehausser progressivement le plafond du quotient familial, rétablir la demi-part des veuves et veufs et la défiscalisation de la majoration des pensions de retraite pour les parents de famille nombreuse. 

Mettre en œuvre une vraie politique nataliste réservée aux familles françaises, en rétablissant l’universalité des allocations familiales et en maintenant leur indexation sur le coût de la vie. Rétablir la libre répartition du congé parental entre les deux parents.

Renforcer la solidarité intergénérationnelle en permettant à chaque parent de transmettre sans taxation 100000 euros à chaque enfant tous les cinq ans (au lieu de quinze ans actuellement) et en augmentant le plafond des donations sans taxation aux petits-enfants à 50000 euros, également tous les cinq ans.

Rendre la fiscalité plus juste :

Supprimer le prélèvement à la source afin de protéger la vie privée des Français et d’éviter une complexité administrative supplémentaire pour les entreprises.

Assurer l’égalité sur tout le territoire et renforcer l’accès au logement :

Réduire les dépenses de logement des ménages par un grand plan d’aide à la construction et à la réhabilitation des logements, par la baisse de la taxe d’habitation pour les plus modestes et le gel de son augmentation, et par la pérennisation des APL (suppression de la prise en compte du patrimoine dans leur calcul). Créer une «Protection-Logement-Jeunes» : lancer un grand plan de construction de logements étudiants et revaloriser de 25 % les APL pour les jeunes jusqu’à 27 ans dès la première année du quinquennat. »


Source : Programme de Madame Marine Le Pen, pages 8, 9,12 et 22
https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf



[Rien pour le moment.]

Emmannuel Macron
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« La CEDH laisse la possibilité à chaque État d’autoriser ou d’interdire la GPA sur son sol. Pour ma part, je n’autoriserai pas la GPA en France et je poursuivrai le travail déjà engagé par notre pays au sein de la Conférence de la Haye pour lutter contre les dérives et les trafics par un encadrement strict de la GPA à l’échelon international. » 

Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 2
http://www.lgbt2017.fr/files/alex_4/1492605511-questionnaire-inter-lgbt-em.pdf


« Je ne suis pas favorable à autoriser la GPA en France mais je m’engage à ce que les enfants issus de la GPA nés à l’étranger voient leur filiation reconnue à l’état-civil français. Comme tous les enfants, nous avons le devoir de les protéger. La circulaire du 25 janvier 2013 permettant de reconnaître les enfants nés d’une gestation pour autrui à l’étranger n’est pas uniformément appliquée sur le territoire français, ni dans tous les consulats. Je souhaite donc la compléter selon la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme. Dans le même temps je lancerai une initiative internationale afin de s’attaquer au problème de la GPA très peu payée et subie et lutter contre le trafic d’enfants et de femmes. »

Source : Lettre aux LGBTI, 16 avril 2017
https://storage.googleapis.com/en-marche-fr/lettres/Lettre%20aux%20LGBTI_EM.pdf


« Nous assurerons la participation de la France à une initiative internationale pour lutter contre les trafics et la marchandisation des femmes liés au développement de la GPA dans le monde. Une telle démarche est d’ores et déjà en préparation à la Convention de la Haye, sur le modèle de ce que cette Convention a réalisé en matière d’adoption internationale pour lutter contre le trafic d’enfants. […]

Nous ne sommes pas favorables à autoriser la gestation pour autrui (GPA) en France. Ce sujet soulève un débat sur la capacité à disposer de son corps et à le marchandiser.

Nous assurerons que les enfants issus de la GPA nés à l’étranger voient leur filiation reconnue à l’état-civil français, selon la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Il n’est pas possible de traiter ces enfants comme des étrangers dans leur propre pays. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron



« A mes yeux, c'est un débat impossible à trancher. Je lancerai une initiative internationale pour lutter contre le trafic d'enfants et des femmes ; il faut s'attaquer à la racine du problème : la GPA très peu payée et subie par les femmes, en Inde par exemple. En revanche, il faut permettre la reconnaissance des enfants nés par GPA à l'étranger. On ne peut pas les laisser sans existence juridique. Ces enfants participent d'un projet d'amour. Il faut arrêter l'hypocrisie, et je porterai ce projet pour compléter la circulaire Taubira. »

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017


« Comme je l’ai précisé dans mon programme, je suis favorable à l’ouverture de l’accès à la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires. L’avis consultatif du CCNE prévu ce printemps viendra éclairer le législateur en la matière.
Cet accès pourra se faire, comme c’est le cas pour les couples formés d’une femme et d’un homme, aussi bien pour les couples de femmes non mariées que mariées et dans les mêmes conditions de prise en charge par la sécurité sociale que pour les PMA avec tiers donneur existantes. » 

Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 1
http://www.lgbt2017.fr/files/alex_4/1492605511-questionnaire-inter-lgbt-em.pdf


« Nous sommes favorables à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes seules et les couples de femmes.
Il n’y a pas de justification juridique pour que la PMA ne leur soit pas ouverte. Pour avancer de façon pédagogique, nous souhaitons attendre l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), afin d’assurer dans la société un vrai débat, pacifié et argumenté. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron


«Je souhaite qu'on avance de manière pédagogique. A titre personnel, je suis favorable à la PMA pour les couples de femmes. 95% des PMA pour les couples hétérosexuels sont thérapeutiques. Il n'y a pas de justification sur le plan théorique pour que la PMA ne soit pas décidée. Mais je souhaite qu'on attende l'avis du CCNE afin qu'il y ait un vrai débat dans la société : si un tel débat aboutit favorablement je légaliserai la PMA, mais je ne le porterai pas comme un combat identitaire.»

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017

« Comme je m’y suis déjà engagé, je défendrai la loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de personnes de même sexe contre toute tentative de la remettre en cause. Sachant que 65% des enfants naissent aujourd’hui de parents non mariés en France, l’adoption, aujourd’hui autorisée uniquement aux couples mariés et aux célibataires, elle pourrait être élargie. Les couples pacsés devraient notamment pouvoir adopter. »

Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 1
http://www.lgbt2017.fr/files/alex_4/1492605511-questionnaire-inter-lgbt-em.pdf

« Nous défendrons le mariage pour tous, qui est un acquis fondamental du quinquennat en cours. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron

« La filiation est toujours un engagement, un statut que l’on endosse en se déclarant parent d’un enfant au regard du droit et en assumant les responsabilités qu’implique ce statut.

Elle peut être fondée non seulement sur la procréation, ce qui est le cas le plus fréquent, mais aussi sur l’adoption, et de plus en plus sur l’engendrement avec un tiers donneur (de sperme, d’ovocyte..) dans le cadre de la procréation médicalement assistée. Ces trois façons de devenir parents doivent être reconnues à égalité de droit et de dignité. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron

« Il n'y a pas un modèle de famille. On est en train de découvrir que la filiation peut être naturelle ou construite. Il suffit de lire la littérature française : c'est une question qui a toujours existé. Il faut l'expliquer d'un point de vue anthropologique : quand un couple de même sexe adopte un enfant ou procréé avec la PMA, il réinscrit l'enfant dans une filiation. Une famille c'est un couple, des enfants, mais aussi des grands-parents. Ce qui fait le socle d'une famille, c'est le projet d'existence. »

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017

« Oui, il convient de mener une réflexion prospective sur l’enregistrement à l’état civil des personnes intersexuées en complément de ce qui a été réalisé sur l’état civil pour les personnes trans. » 

Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 1
http://www.lgbt2017.fr/files/alex_4/1492605511-questionnaire-inter-lgbt-em.pdf

« La loi de modernisation de la justice du XXIème siècle a simplifié la procédure de changement de sexe à l’état civil pour les personnes trans […]. C’est un grand progrès dans le respect des droits des personnes trans, et de leur identité personnelle. Alors que le décret d’application vient tout juste de paraître, il ne paraît pas raisonnable de s’engager déjà dans une nouvelle réforme. […] Je compléterai cette avancée afin que l’identité de genre ne puisse plus être un motif potentiel de discrimination et veillerai au respect des droits fondamentaux des personnes trans. »

Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 1
http://www.lgbt2017.fr/files/alex_4/1492605511-questionnaire-inter-lgbt-em.pdf

« Nous publierons les noms des entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Nous testerons au hasard, et massivement, les entreprises pour vérifier qu’elles respectent bien la loi en la matière. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron 


«Les ABCD ont fait naître une polémique et je ne les réintroduira pas. Ils ont renvoyé certains et certaines à leur propre normativité. C'est la preuve que ces enseignements ont été mal présentés. Ce qui est inacceptable, c'est le harcèlement des minorités qui existe dans l'environnement scolaire comme familiale, dans la rue, dans le voisinage. Comment déconstruire les stéréotypes ? Pour moi, cela ne passe pas par des manuels ou des guides. Mais les associations peuvent intervenir dans le temps scolaire, et beaucoup se battent avec courage.»

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017

«..la loi Justice du XXIème siècle a répondu à ces préoccupations en allégeant la procédure  [la procédure de changement de sexe à l'état civil]. »

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017

«Au fond, c'est de notre façon de concevoir l'universel qu'il est question, ainsi que de notre capacité à pratiquer la bienveillance. En quoi donner des droits à quelqu'un vous prive-t-il de quelque chose ? Je constate l'opposition presque indépassable entre d'un coté une souffrance sociale, et de l'autre des indignations radicales. La fonction d'un président n'est pas de prendre parti personnellement sur ces sujets mais d'accompagner le dépassement de certains clivages et de favoriser le dialogue. C'est pourquoi j'ai beaucoup de respect pour les militants qui mènent des combats de longue date pour faire avancer les choses.»

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017


«Je ne suis pas sûr que la reconnaissance d'une indétermination permette de régler le problème. C'est plutôt la reconnaissance des différences qui est importante. Il n'y a pas de genre neutre, mais une orientation personnelle ce de quoi on est fait, les hasards de la vie, les doutes qu'on peut avoir, qui font que chacune et chacun est singulier. Ne créons pas un grand tout qui nous acquitterait sur le plan moral. Il faut une politique de la reconnaissance, de la considération, accepter pleinement que des gens soient différents. Ils ont une place pleine et entière dans la société. Beaucoup de ceux qui devraient défendre cela ne le font pas, et j'ai du mal à le comprendre - je pense en particulier à certains catholiques qui prônent l'esprit de bienveillance par ailleurs.» 

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017


«J'ai été élevé par des femmes, ma grand-mère, ma mère. Ma femme est en même temps ma meilleure amie. Moi-même, pourtant, je pâtis des représentations habituelles. J'ai une culture rentrée qui est trop normative et contre laquelle je travaille. Les réflexions des femmes qui travaillent avec moi m'ont fait bouger. C'est très appauvrissant de ne pas être féministe. Pour changer la politique, il faut être féministe, c'est une obligation morale. Ce n'est pas parce qu'on met trois femmes au gouvernement que les choses changeront.» 

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017



« Nous défendrons le mariage pour tous, qui est un acquis fondamental du quinquennat en cours.

Cette loi n’enlève rien aux couples de sexe différent : elle reconnaît aussi les couples de même sexe. Elle n’enlève rien aux couples composés d’un père et d’une mère. C’est un enrichissement de ce qu’est la famille en France. Cela montre son importance et sa diversité pour chacun d’entre nous. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron


« Des familles de plus en plus diverses.

Une diversité d’histoires biographiques se traduit par une diversité de configurations familiales :

- Couples mariés, pacsés et concubins

- Parents unis et parents séparés

- Familles monoparentales

- Familles recomposées

- Familles homoparentales.

Toutes ces configurations familiales ont droit à une égale considération, toutes ont la même mission : les soins et l’éducation de l’enfant, le guidage et l’accompagnement du jeune dans son apprentissage progressif de l’autonomie. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron


« Il n’y a pas un modèle unique qui représenterait la « vraie » famille.

Les familles sont de plus en plus diverses : il faut pouvoir les reconnaître et permettre à chacun de vivre sa vie de couple et ses responsabilités parentales.

Le quinquennat qui s’achève a permis de progresser dans la reconnaissance de cette diversité. Toutefois, si l’égalité est édictée dans la loi, elle n’est pas entière et l’injustice perdure dans la vie. Trop de personnes ont encore du mal à vivre normalement, parce qu’elles subissent des discriminations du fait de leur homosexualité. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron


« La loi du mariage pour tous était, à mes yeux, à la fois souhaitable et nécessaire. Elle constitue un acquis que je défendrai.»

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017

«Je veux conduire un travail de pacification de la société et de lutte pour l'égalité des droits en application et en actes. Il faut ramener celles et ceux qui se sont opposés au mariage pour tous à comprendre ce qui se passe dans la société. J'ai défendu le mariage pour tous en tant que citoyen et je les protégerai si je suis élu président. Cette loi n'enlève rien à la famille, elle reconnaît d'autres types de famille. C'est un enrichissement et en rien un reniement de ce qu'est la famille en France. Cela montre son importance et sa diversité pour chacun d'entre nous. Mais c'est plus particulièrement le combat contre la souffrance quotidienne que vivent les LGBT, surtout hors des métropoles, dont je ferai ma priorité. Un rejet, une homophobie ordinaires se sont installés, on l'a vu dans les chiffres de SOS Homophobie. Il y a encore beaucoup de régions ou ce n'est pas compris ni accepté.»

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017

«Il n'y a pas un modèle de famille. On est en train de découvrir que la filiation peut être naturelle ou construite. Il suffit de lire la littérature française : c'est une question qui a toujours existé. Il faut l'expliquer d'un point de vue anthropologique : quand un couple de même sexe adopte un enfant ou procréé avec la PMA, il réinscrit l'enfant dans une filiation. Une famille c'est un couple, des enfants, mais aussi des grands-parents. Ce qui fait le socle d'une famille, c'est le projet d'existence»

Source : Têtu n°213 Mars / Avril 2017

« Depuis la rentrée scolaire 2015, la lutte contre la haine anti-LGBT doit être abordée dans le cadre de l’enseignement moral et civique. Les personnels de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur seront ainsi formés à la prévention et à la lutte contre les LGBTphobies, en formation initiale et continue. Des ressources pédagogiques devront par ailleurs être produites à destination des élèves et des enseignants. Le soutien aux associations intervenant en milieu scolaire et dans l’enseignement supérieur sera évidemment maintenu et des campagnes de prévention et de lutte contre les LGBTphobies devront être menées régulièrement. »

Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, pages 2 et 3
http://www.lgbt2017.fr/files/alex_4/1492605511-questionnaire-inter-lgbt-em.pdf

Question de Konbini : « Hashtag jeunesse ? » 
Réponse : « Il y a une chose dont je suis convaincu, c’est qu’on n’a pas à dire à la jeunesse ce qui est bon pour elle. » 

Question de Konbini : « Hastag porn ?»
Réponse : « Bah, ça fait partie de la vie. » 

Source : Konbini, Interview Hasthag

« Le premier chantier sera celui de l’éducation et de la culture. C’est la condition de notre cohésion nationale. C’est pourquoi je veux remettre la transmission des savoirs fondamentaux, de notre culture et de nos valeurs au cœur du projet de notre école et de nos universités. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron


« Les mêmes chances pour tous nos enfants.

 Nous donnerons la priorité à l’école primaire pour que tous les élèves sachent lire, écrire et compter en arrivant en 6e. 

 Nous interdirons l’usage des téléphones portables dans l’enceinte des écoles primaires et des collèges.  

 Nous donnerons plus d’autonomie aux équipes éducatives. Elles seront suivies et évaluées. La formation des enseignants sera adaptée à ce nouveau cadre.  

 Nous limiterons à 12 élèves par enseignant la taille des 12 000 classes de CP et de CE1 en zone prioritaire. Ces enseignants recevront une prime annuelle de 3000 euros nets. Et ils seront plus expérimentés: d’ici 2022, ceux affectés en zones prioritaires auront au moins 3 ans d’ancienneté. 

 Nous rendrons possible le rétablissement de parcours bi-langues au collège, de parcours européens et d’un véritable enseignement du grec et du latin. 

 Nous proposerons à tous un accompagnement après la classe. Au collège, nous rétablirons les études dirigées après la classe grâce à des bénévoles (étudiants et retraités).  

 Nous moderniserons le baccalauréat. Il y aura désormais 4 matières obligatoires à l’examen final. Les autres seront validées par un contrôle continu.  

 Nous renforcerons l’autonomie des universités. Elles pourront recruter leurs enseignants et définir leurs formations.  

 Nous ouvrirons 80 000 places dans les filières professionnalisantes.  

 Nous demanderons à chaque lycée professionnel et université de publier ses résultats (débouchés, salaires, etc.) sur les 3 dernières années.  

 Nous construirons 80 000 logements pour les jeunes.  

 Nous ouvrirons les bibliothèques en soirée et le week-end.  

 Nous créerons un «Pass Culture». Il permettra à chaque Français de 18 ans d’effectuer 500 euros de dépenses culturelles (cinéma, théâtre, livres...). Nous ne retirerons pas un euro au budget du ministère de la Culture. » 

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron
(Détails des propositions sur l’éducation ici : https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/education

 


[Dans la partie égalité entre les femmes et les hommes]

« Objectif 1 : Aider les femmes à concilier vie familiale et vie professionnelle 
Nous lutterons pour l’émancipation des femmes. 
- Contre toutes les attaques qu’il subit, nous défendrons le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). 
- Pour que les couples soient à égalité face aux modes de garde des enfants et empêcher les passe-droits, nous obligerons les communes à publier en ligne leurs critères d’attribution des places de crèche, puis à mettre en place systématiquement un système de cotation des demandes. Dans le même temps, nous soutiendrons l’effort massif de construction de places de crèche. 
- Pour que les femmes soient à égalité face au congé maternité, nous créerons un congé de maternité unique garanti pour toutes les femmes quel que soit leur statut (salariée, entrepreneuse, intermittente, non-salariée, statut multiple, etc.) aligné sur le régime le plus avantageux. Par exemple, nous alignerons la durée du congé maternité des indépendantes sur celle des salariées, soit de 44 jours (jusqu’à 74 jours) vers 56 jours (jusqu’à 112 jours).  
Nous mènerons une politique familiale et fiscale plus incitative pour les femmes qui souhaitent travailler.  
- Parce que l’impôt ne doit pas décourager le travail des femmes, nous créerons une option d’individualisation de l’impôt sur le revenu. 
- Car aujourd’hui, certains couples mariés paient davantage d’impôts que si les deux membres du couple vivaient seuls. Cela pèse particulièrement sur des classes moyennes, où l’un des conjoints travaille à temps plein et où l’autre, à temps partiel, est lourdement imposé quand il souhaite travailler davantage.  

Objectif 2 : permettre aux femmes de vivre de leur travail. 
Nous voulons que le travail des femmes soit enfin rémunéré à sa juste valeur. 
- Pour accélérer l’égalité professionnelle et salariale dans les grandes entreprises, le Défenseur des Droits aura pour mission de favoriser les opérations de contrôle aléatoires et imprévus à grande échelle sur les politiques salariales et de ressources humaines, et de rendre publics les résultats.
Nous nous engageons à ce que l’Etat soit exemplaire dans ce domaine. 
- Nous mettrons en œuvre la parité dans les nominations des grands postes de l’Etat (agences et directeurs d’administration). Il est grand temps d’assurer l’égalité professionnelle dans la fonction publique !  

Objectif 3 : lutter sans relâche contre le harcèlement et les agressions qui touchent les femmes. 
Les violences contre les femmes et le harcèlement sont les plus inacceptables de toutes. 
Nous agirons pour faire changer les mentalités, par une grande campagne de sensibilisation mais aussi par un durcissement de notre arsenal judiciaire. 
- Nous lancerons dès la première année du quinquennat une campagne nationale de communication et de sensibilisation sur le sujet du harcèlement et des violences faites aux femmes. 
- Nous augmenterons le montant des amendes pour incivilité pour qu’enfin le harcèlement ne soit plus toléré dans l’espace public. Elles seront exigées immédiatement. 
Nous protègerons et accompagnerons mieux les femmes victimes de violence ou de harcèlement. 
- Nous accélérerons la généralisation du téléphone d’alerte pour secourir plus rapidement les victimes de violence. Ce dispositif, expérimenté dans plusieurs départements, a déjà sauvé des vies. 
Accordé par le procureur de la République après évaluation du danger encouru par la femme victime de violences, le téléphone d’alerte permet de garantir à la victime une intervention rapide des forces de sécurité, en cas de grave danger et donc avant la commission de nouveaux faits de violences. 
Nous ne parviendrons pas à assurer la parité en politique tant que les structures politiques ne prennent pas ce sujet au sérieux. 

Nous montrons déjà l’exemple au sein d’En Marche ! avec : 

- La parité dans nos délégués nationaux 

- La parité dans nos instances d’investiture (6 femmes et 3 hommes)

- La parité dans nos cadres territoriaux

- La parité dans nos candidatures aux législatives. Non pas la parité de façade (qui consiste à investir des candidats là où l’on pense que la partie est perdue d’avance), mais la parité dans toutes les circonscriptions qui nous paraissent favorables. »

Source : Programme de Monsieur Emmanuel Macron 


[Rien pour le moment.]

Jean-Luc Mélenchon
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Refuser la gestation pour autrui (GPA), faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’enfant en toutes circonstances. »

Source : L’Avenir en commun, page 27

« Je suis absolument et radicalement opposé à la gestation pour autrui (GPA). C’est la porte ouverte à un nouveau commerce du corps des femmes. Je veux bien en douter si on me présente une femme milliardaire acceptant de faire un enfant gratuitement pour une femme pauvre d’un bidonville… »

Source : Famille Chrétienne, 1 février 2017

« Constitutionnaliser la non-marchandisation du corps humain et le droit fondamental de disposer de soi en toutes circonstances : liberté de conscience, droit à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse, droit de mourir dans la dignité (y compris avec assistance), accès garanti à des soins palliatifs. »

Source : L’Avenir en commun, page 27


« Reconnaître le droit à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes. »

Source : L’Avenir en commun, page 27


« L’autre bloc de nos propositions […] s’organise autour d’une réforme d’ensemble de la filiation, incluant bien sûr la PMA pour toutes. L’idée ici serait d’avoir comme principal mode d’établissement de la filiation le mécanisme de la reconnaissance volontaire en mairie, tel que les pères non mariées en couples hétéros (donc pacsés ou concubins) le font actuellement, actant ainsi l’engagement parental, quel que soit le mode d’union ou du nombre de parents, comme base de la filiation. Cela vise aussi à en finir avec l’obligation d’un jugement pour adopter ses propres enfants. Il s’agit aussi de débarrasser finalement la question de la filiation du primat biologique qui empoisonne, par exemple, le débat sur la PMA, où chacun-e essaie de faire « comme si » c’était quand même un peu « biologique », alors que l’on sait que le lien biologique ce n’est en rien une garantie d’amour parental et de bien-être offerts aux enfants. La réforme de la filiation serait ainsi aussi l’occasion de réinterroger les différences entre les modes de conjugalités […]. »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 2


« Permettre la filiation universelle :

[…] Le mode de procréation, les liens génétiques, le genre et le lien matrimonial des parents ne seront plus des conditions de reconnaissance des droits parentaux. Nous soutiendrons les propositions suivantes :

- généraliser le mode existant de la reconnaissance comme moyen d’établissement de la filiation, que les parents soient unis par un mariage, un PACS, en concubinage ou pas ;

- en finir avec la fiction de la « présomption de paternité » obsolète, car uniquement applicable dans le cadre du mariage, et l’obligation d’adopter leurs propres enfants pour les parents sociaux ;

- compléter, parce que les enfants n’ont pas à subir les décisions de leurs parents, la liste des discriminations visées à l’article 1er de la loi no 2008-496 du 27 mai 2008 et aux articles 225-1 et 225-2 du Code pénal, pour que soient ajoutés un 24e et un 25e critère prohibant la discrimination en raison des conditions de conception et des conditions de naissance. » 

Source : Liberté, égalité, droits nouveaux !, page 16


« Assurer l’égalité de toutes les familles, de tous les enfants et des couples mariés et pacsés en matière de succession, funérailles, pensions de réversion, etc., ouvrir l’adoption plénière conjointe à tous les couples, mariés ou non. »

Source : L’Avenir en commun, page 29 


« Nous vous remercions de mettre en premier les questions liées aux droits des personnes transgenres et intersexuées. Cela recoupe également notre approche des questions LGBTI en cette année 2017. Les questions du genre, dans tous leurs aspects, sont en effet un moyen de dépasser la seule question de l’égalité des droits en comparant ce que les hétéros cisgenres ont, pour ouvrir les mêmes droits aux personnes L, G, B, T ou I par simple effet mécanique. L’égalité est bien sûr une valeur en tant que telle, mais nous voulons aussi poser tous les aspects de l’émancipation des personnes. […] »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 2


Question de l’Inter-LGBT : « Modifierez-vous les dispositions sur le Conseil supérieur de l’audiovisuel de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication pour intégrer l’orientation sexuelle et l’identité de genre ? »
Réponse de Monsieur Jean-Luc Mélenchon : « Oui »   

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 6


« Donner une formation spécifique conséquente à l’approche genrée aux enseignant·e·s, aux travailleur·euse·s sociaux, aux acteur·trice·s de la formation professionnelle et aux fonctionnaires.

Soutenir les recherches sur les pratiques pédagogiques, et développer une culture et une pédagogie de l’égalité.

Mener des politiques pour déconstruire les représentations sexuées des métiers. Renforcer l’éducation sexuelle à l’école en donnant des moyens suffisants à l’Éducation nationale et à ses partenaires associatifs. »

Source : Égalité femmes-hommes : abolir le patriarcat, page 19

 


« Reconnaître le droit à la non-binarité du sexe et du genre :

[…] Nous proposons :

- d’en finir avec les mutilations des enfants intersexués à leur naissance, les traitements hormonaux et les stérilisations non consenties sur les personnes intersexuées ;

- d’abandonner la notion pathologique de « trouble du développement sexuel » légitimant les interventions médicales irréversibles non consenties ;

- d’accorder le droit au libre choix du genre durant sa vie incluant le droit à la non-binarité de l’identité de genre, au « non-conformisme de genre » dans tous les aspects de sa vie ;

[…]

Permettre le changement d’état civil libre et gratuit :

[…] Nous défendons les propositions suivantes :

- inscrire le droit à l’identité de genre dans les droits humains inaliénables protégés par la Constitution de la 6e République. Il en découlera le droit au changement de la mention du sexe à l’état civil, librement et gratuitement devant un officier d’état civil, sans condition médicale ;

- reconnaître le libre choix des parcours médicaux de transition, sur la base du consentement éclairé, avec le maintien des remboursements en France et à l’étranger.

[…] 

Droit de vivre dans la dignité, sans discrimination :

- créer un Commissariat de l’égalité reprenant notamment les missions de l’actuel DILCRAH (Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT) pour combattre toutes les discriminations (racistes, sexistes, contre les personnes LGBTI ou en situation de handicap...) en lien avec les préconisations du Défenseur des droits, et qui sera doté d’un corps d’inspecteur·trice·s avec pouvoir non seulement d’alerte, mais aussi de sanctions ( judiciaires, économiques) ;

- lutter contre les discriminations en milieu scolaire : favoriser les agréments pour les associations LGBTI en milieu scolaire, octroyer des moyens, introduire les « ABCD de l’égalité » qui ont été ajournés ;

- lutter contre les discriminations en milieu professionnel : sensibiliser les acteur·trice·s de la relation de travail mais aussi parvenir à l’unicité du Code du travail et des moyens des inspecteur·trice·s du travail ; organiser des formations professionnelles intégrant les luttes contre les discriminations : police, justice, intervenant·e·s sociaux, éducateur·trice·s, milieu carcéral, etc.

[…]

 Personnes LGBTI étrangères : non aux discriminations croisées !

- mettre fin, de façon assumée et publique, aux discriminations au mariage pour tou·te·s concernant les onze nationalités exclues (Pologne, Bosnie, Monténégro, Serbie, Kosovo, Slovénie, Maroc, Tunisie, Algérie, Cambodge et Laos) ;

- ne pas faire d’entrave, dans les consulats, à l’octroi de visa pour les membres des couples binationaux en union libre ou désireux de se lier par un PACS ou un mariage ;

- développer l’asile pour les personnes LGBTI persécutées dans leurs pays ; 

- faire avancer au niveau européen la directive globale et universelle contre toutes les discriminations, bloquée depuis 2004 par les gouvernements conservateurs. ;

- mettre fin à la situation des transgenres « deux fois sans-papiers », condition nécessaire pour permettre leur intégration sociale et économique.

Source : Liberté, égalité, droits nouveaux !, pages 12-13 et 17-18
https://avenirencommun.fr/livret-droits-nouveaux-lgbti/


« Autoriser le changement d’état civil libre et gratuit devant un officier d’état civil. » 

Source : L’Avenir en commun, page 27



Question du journaliste : « Le reproche des manifestants portait surtout sur la filiation… » 

Réponse : « Je ne suis pas dupe du prétexte ! Les gens se sont mobilisés parce qu’ils estiment inacceptable que deux personnes de même sexe puissent être considérées comme mariées. C’était leur premier souci ! Quant aux enfants, la réalité est qu’il y a déjà des enfants élevés par des parents homosexuels. »

Source : Famille Chrétienne, 1 février 2017


« Nous regrettons au cours du quinquennat passé le recul du gouvernement sur les « ABCD de l’égalité » d’apprentissage à l’école d’une éducation non sexiste et déconstruisant les stéréotypes de genre et encore plus la façon avec laquelle ce recul s’est fait parce que s’il était possible d’ajuster un dispositif avec les équipes pédagogiques et plus globalement avec les acteurs des communautés éducatives. Le gouvernement a paru céder aux mobilisations réactionnaires et de la « Journée de retrait de l’École », convergentes avec celles de la Manif pour tous, pour faire dire des énormités quant à la finité de ce type d’approches éducatives. Pour la suite les organisations généralistes de la lutte contre l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie comme « SOS homophobie » ou, en particulier, le collectif « Éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire » doivent être des référents lorsqu’il faut passer des paroles aux actes et mettre en œuvre des dispositifs concrets avec des acteurs du terrain. »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 4 


« Nous proposons de réaliser les mesures suivantes :

Adopter une loi d’orientation pour l’école

Abroger la réforme du collège du gouvernement Valls

Garantir le cadre national des programmes et des diplômes

Étendre la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, en adaptant les pédagogies et les parcours scolaires

Assurer l’égalité devant l’école

Instaurer une nouvelle carte scolaire établissant la mixité sociale

Mettre en œuvre un plan de lutte contre les inégalités à l’école maternelle et primaire, notamment à la scolarisation dès 2 ans, la baisse du nombre d’élèves par classe en primaire, la présence de davantage d’instituteurs que de classes dans les écoles, le développement des Réseaux d’aide aux élèves en difficulté

Assurer la gratuité réelle de l’éducation publique, y compris les cantines, le transport et les activités périscolaires, fournir gratuitement aux élèves les manuels scolaires, ainsi que des fournitures sans marque, pour assurer une réelle égalité des conditions entre élèves et lutter contre l’intrusion marchande à l’école

Recruter au moins 60 000 enseignants supplémentaires sur le quinquennat et mettre ne place un dispositif de prérecrutement pour favoriser l’accès au métier d’enseignant pour les jeunes issus de milieux populaires

Revaloriser le salaire des enseignants, en particulier ceux du primaire

Réserver l’argent public au financement de l’école publique (abrogation de la loi Carle notamment). »

Source : L’Avenir en commun, pages 110 et 111


« Favoriser des congés parentaux de durée identique entre les parents. »

Source : L’Avenir en commun, pages 59 et 60

« Lutter contre le temps partiel contraint qui touche 80% des femmes. »

Source : L’Avenir en commun, page 54

«Verser une allocation familiale dès le premier enfant

Créer un service public de la petite enfance et ouvrir 500 000 places en crèche et modes de garde adaptés dans les cinq ans

Renforcer les moyens de l’aide sociale à l’enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse. »

Source : L’Avenir en commun, pages 109 et 110



« Mobiliser le savoir-faire français dans le numérique et le virtuel au service de l’intérêt général

Il y a un autre domaine où la France excelle trop discrètement. C’est l’ensemble des activités liées au virtuel, au numérique et à la robotique. Cette révolution technologique ne doit pas faire peur. Mais elle ne donnera pas le meilleur si on laisse faire les multinationales. C’est un enjeu démocratique, économique et social de premier plan. Pour que la technologie serve le progrès humain.

Nous proposons de réaliser les mesures suivantes :

[…]

Soutenir la recherche publique sur la réalité et l’humanité augmentées dans le cadre d’une concertation éthique et citoyenne constance. »

Source : L’Avenir en commun, pages 124 à 127 


Philippe Poutou
Mères porteuses
PMA sans papa
Droit des orphelins
Sexe ou genre
Tous pour le mariage
Education/école
Politique de la famille
Transhumanisme

« Concernant la GPA, si nous sommes favorables à la reconnaissance des enfants nés de GPA à l’étranger, nous sommes en revanche opposés à la GPA elle-même. Car dans le cadre de cette société, elle renforce la marchandisation du corps des femmes. »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 2 


« Concernant la GPA, nous nous opposons à la GPA marchande en tant que marchandisation du corps des femmes, d’autant que, dans le système capitaliste, les formes non marchandes de la GPA ne peuvent être qu’extrêmement limitées. Cela ne nous empêche pas de défendre le droit des enfants issus de GPA et notamment leur inscription à l’état civil pour éviter qu’ils ou qu’elles ne soient apatrides ou clandestins.

PMA, GPA, égalité des droits... Sur ces sujets comme sur d’autres, nous n’avons rien à attendre du gouvernement qui préfère « rassurer » les tenants d’une vision rétrograde de la famille, mais aussi du rôle et de la place des femmes. Cela ne fait que renforcer les réactionnaires de la « Manif pour tous » qui ont encore manifesté ce dimanche à Paris et Bordeaux contre « la GPA, la PMA et le genre », accompagnés, il faut le noter, de délégations de l’UMP et du Front national...

Face aux attaques de la droite extrême et réactionnaire, il faut construire la riposte la plus large possible et ne rien lâcher sur l’égalité pour tous et toutes. »  

Source : Site du NPA, 9 octobre 2014

« Le 28 mai dernier, à l’occasion de la Fête des mères, SOS Homophobie et 45 autres associations ont organisé des rassemblements à Paris, Toulouse et Montpellier contre l’abandon de l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux femmes qui « ne souhaite[nt] pas avoir une relation avec un homme », pour reprendre la formulation du candidat Hollande lors des primaires socialistes.

Les associations féministes et LGBTI réclament que la promesse soit tenue en 2016. Un objectif toujours plus difficile à atteindre avec un gouvernement qui se droitise chaque jour davantage. Pourtant, le corps médical, longtemps pris comme prétexte des blocages, s’est engagé lui aussi lors de la publication du « Manifeste des 130 médecins et biologistes de la reproduction » le 17 mars dernier.                   

L’appel interassociatif « Pas de fin de mandat sans PMA ! » souligne notamment la dimension de classe de la loi, car toutes n’ont pas les moyens de se rendre à l’étranger pour une PMA, et les dangers des PMA dites artisanales, ainsi que les blocages judiciaires à la reconnaissance ultérieure de la mère sociale de l’enfant. »

Source : Site du NPA, 1er juillet 2016

« Il y a trois ans, nous sommes ­descendus massivement dans les rues pour revendiquer le droit de pouvoir choisir de se marier ou non. Après des mois de tergiversation politique, le gouvernement n’a eu d’autre choix que d’accorder le droit au mariage aux couples de même sexe. Mais c’est un mariage au rabais que le gouvernement nous a accordé : 11 nationalités en sont encore privées, les couples homosexuels mariés sont encore obligés d’adopter leurs propres enfants, aucune filiation ne peut être établie en dehors du mariage pour les enfants des couples homosexuels. »

Source : Site du NPA, 2 juillet 2016

« Seule les mobilisations permettront d’imposer de telles mesures [proposées par l’Inter-LGBT]. La façon dont il a fallu défendre dans la rue le mariage pour tous en 2013 face aux réactionnaires, les recules du gouvernement sur la PMA par exemple laisse imaginer que les droits des trans et intersexes n’avancent pas significativement sans luttes. »

Question de l’Inter-LGBT : « Vous engagez-vous à agir pour améliorer la représentation dans les médias des femmes et des personnes LGBTI ? »

Réponse de Monsieur Philippe Poutou : « Oui »

Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, pages 1 et 5 

« Trans : une loi en trompe-l’oeil

Fin mai, le Parti socialiste se félicitait de l’adoption d’un amendement à son projet de loi sur la modernisation de la justice, qui était censé faciliter le changement d’état civil pour les personnes transgenres, répondant ainsi à une revendication historique. Mais au lieu d’avancer vers un changement d’état civil libre et gratuit, sans psychiatrisation ni judiciarisation, cet amendement ne fait qu’entériner légalement la situation actuelle, source d’insécurité et de précarité pour les trans.

En effet, c’est toujours un juge au TGI qui décidera si la demande est recevable. Les personnes trans, en plus de devoir avancer des frais d’avocats, devront prouver la « sincérité » de cet « état de fait » qu’est leur transidentité pour obtenir satisfaction... Nous nous retrouverions donc à nouveau sous la tutelle de psys chargés d’approuver ou non la validité de nos existences, ce qui nous est toujours inacceptable. De la même manière, la procédure encouragée dans la loi encourage la production de certificats médicaux, loin des annonces faites, nous réduisant à de simples « malades ». Loin des beaux discours, le gouvernement entérine une politique transphobe, discriminatoire, contraire aux textes internationaux sur les droits des personnes transgenres.

Intersexué-E-s : sortir de l’ombre

Le terme « interesexuéE » ou « intersexe » désigne les personnes dont les caractéristiques sexuelles primaires ou secondaires (organes, taux d’hormones, chromosomes…) ne correspondent pas aux normes binaires masculines ou féminines. Il s’agit d’une réalité niée dans l’espèce humaine malgré les études qui estiment à au moins 2 % la proportion de la population concernée. Les personnes intersexuées subissent toujours des opérations et « traitements » chimiques, bien que le plus souvent leur condition ne comporte aucun risque médical. Leur assignation forcée précoce à un genre social est d’autant plus violente qu’un changement d’état civil ultérieur est difficile (comme dit plus haut dans cet article).

En octobre dernier, un jugement à Tours a pour la première fois autorisé une personne intersexuée à adopter la mention « sexe neutre » à l’état civil. Malgré cette avancée légale et symbolique, les exactions se poursuivent sous la pression d’un corps médical normatif.

Le Comité contre la torture (organe des Nations unies qui surveille l’application de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants par les États parties), qui s’est tenu au mois de mai dernier, a examiné le 7e rapport périodique de la France et a conclu : « Le Comité est préoccupé par les informations faisant état d’interventions chirurgicales non nécessaires et parfois irréversibles pratiquées sur des enfants intersexués sans le consentement éclairé de ces personnes ou de leurs proches et sans que toutes les options possibles leur aient toujours été exposées. Il est aussi préoccupé par le fait que ces interventions, qui entraîneraient des souffrances physiques et psychologiques, n’ont encore donné lieu à aucune enquête, sanction ou réparation. Il regrette l’absence d’informations sur les mesures législatives et administratives spécifiques permettant d’encadrer la situation des personnes intersexuées. (art. 2, 12, 14, 16). »

À quand un droit et une médecine respectueux du libre arbitre des personnes quant à leurs corps et leurs identités ? »

Source : Site du NPA, 1er juillet 2016

« Speech : Suppression de la loi sur le mariage pour tous ?

Monsieur Philippe Poutou : Non, non, on est pour cette loi-là, c’est peut-être même la seule mesure de gauche de ce gouvernement-là, ou en tout cas une mesure qui est progressiste. »

 

Source : Speech, Konbini, 5 avril 2017
                                                                                               http://speech.konbini.com/news/video-philippe-poutou-cest-quoi-programme/


« Liberté et égalité pour nos désirs

Des formes les plus «banalisées» du quotidien (moqueries, injures dans les cours d’école, les stades ou au travail) aux agressions physiques plus violentes, voire meurtrières, l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie sont très présentes dans notre société. Malgré une tolé- rance de façade dont s’accommode parfaitement la société capitaliste, de nombreux jeunes LGBTI se trouvent en rupture familiale et le taux de suicide chez les personnes LGBTI est quatre fois supérieur au reste de la population.

Hollande avait promis l’égalité entre homos et hétéros avec le « mariage pour tous ». Pourtant son bilan est loin d’être glorieux. Jamais un débat n’aura été si long. Le gouvernement a laissé les réactionnaires s’en emparer, libérant la parole homophobe. Le cycle des «Manifs pour tous», dont les chefs de file ont été invités à l’Élysée, s’est accompagné d’une recrudescence des agressions homophobes. Le résultat est un mariage au rabais, les couples homosexuels mariés sont encore obligés d’adopter leurs propres enfants, aucune filiation ne peut être établie en dehors du mariage pour les enfants des couples homosexuels – et la PMA est enterrée après avoir été maintes fois reportée.

Une nouvelle loi a été adoptée en octobre 2016 concernant les droits des trans. Si elle contient le changement de la mention du sexe sur l’état civil, celui-ci doit toujours se faire devant le Tribunal de Grande Instance avec un avocat. Nous voulons les mêmes droits pour toutes et tous, femmes et hommes, homos et hétéros, notamment la procréation médicalement assistée pour toutes, une filiation directe pour les couples de même sexe, la fin des stérilisations forcées, le changement d’état civil sur simple demande, l’arrêt des mutilations des personnes intersexuées, des moyens financiers contre les LGBTIphobies. »

Source : Programme de Monsieur Philippe Poutou, page 27

 

 

« À force de militantisme, de combats et de fierté, nous avons obtenu des victoires partielles. Le vote des lois instaurant le Pacs, l’aggravation des peines encourues (le délit d’injure homophobe…) et bien évidemment l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe constituent de réelles avancées. […] Il y a trois ans, nous sommes ­descendus massivement dans les rues pour revendiquer le droit de pouvoir choisir de se marier ou non. Après des mois de tergiversation politique, le gouvernement n’a eu d’autre choix que d’accorder le droit au mariage aux couples de même sexe. Mais c’est un mariage au rabais que le gouvernement nous a accordé : 11 nationalités en sont encore privées, les couples homosexuels mariés sont encore obligés d’adopter leurs propres enfants, aucune filiation ne peut être établie en dehors du mariage pour les enfants des couples homosexuels. »

Source : Site du NPA, 2 juillet 2016

« Nous défendons toute mesure qui va dans le sens de l’information et l’éducation contre les discriminations dès le plus jeune âge. Mais nous savons que pour mettre fin aux préjugés, aux discriminations et aux oppressions, chercher à « changer les mentalités » ne peut suffire car elles résultent de tout un système qui doit être combattu globalement, dans une perspective anticapitaliste pour une autre société sans exploitation, ni oppressions. »

  Source : Questionnaire pour l’élection présidentielle, Inter-LGBT, page 3


« Hollande avait fait campagne en promettant de «sanctuariser» le budget de l’Éducation et de créer 60 000 postes dans ce secteur. En réalité, seulement 13 000 équivalents temps plein ont été créés depuis 2012, ce qui ne suffit même pas à compenser l’accroissement des effectifs. On tente de pallier ce manque criant d’enseignantes par l’embauche de vacataires et des contractueles, mal payées et peu formées. Et la droite promet dans ce domaine une nouvelle saignée.

L’école est désormais conçue dans une logique de marché, devant être compétitive. Les principales mesures prises par les gouvernements socialistes s’inscrivent dans cette logique. Réforme des rythmes scolaires, réforme du collège et de l’éducation prioritaire, autonomisation accrue des universités, ont toutes contribué à rogner des moyens et à accentuer les inégalités face au droit à l’éducation.

Sous couvert de «révolution pédagogique», les compétences sont dévoyées pour mettre en place un système d’évaluation directement en lien avec le marché du travail dans lequel l’élève devra s’insérer grâce à son livret, informatisé, tout au long de son parcours scolaire. La connaissance n’est désormais plus un outil d’ouverture et d’émancipation mais un capital cumulable sous contrôle de l’État et du patronat.

Ces transformations de l’école s’accompagnent d’un renforcement de l’encadrement idéologique avec la mise en place de disciplines telles que l’Enseignement moral et civique (EMC) et d’un contrôle social accru avec des injonctions à dénoncer les élèves «en voie de radicalisation», et l’utilisation de la répression contre les lycéennes cherchant à exercer leur droit de grève.

Face à ces politiques qui reproduisent et renforcent les inégalités sociales, visent à faire de l’école un marché et les élèves de la chair à patron, nous défendons:

- Une école détachée des besoins du patronat ;

- La mise en place de pédagogies émancipatrices qui soient des outils pour penser de façon autonome afin d’acquérir plus de connaissances, de comprendre le monde et de résister à l’oppression. La participation progressive des élèves au choix des apprentissages ;

- Une école gratuite où apprentissages techniques, manuels et intellectuels sont pensés en complémentarité et non comme un outil de tri social ;

- Une université gratuite et sans sélection ;

- Des moyens conséquents pour permettre à toutes et à tous de bonnes conditions d’apprentissage (effectifs limités à 20 par classe), avec des créations massives de postes de fonctionnaires et la titularisation de tous les précaires ;

- La fin des subventions publiques aux écoles privées qui bénéficient de la casse du service public de l’éducation. ;

- L’abrogation des réformes des rythmes scolaires et du collège avec, à la place, un accueil éducatif et ludique pour les élèves permettant d’apprendre, de jouer et de se reposer, assuré par des fonctionnaires ;

- L’arrêt de la mise en concurrence des établissements et de l’introduction des techniques managériales pour gérer les personnels. »

Source : Programme de Monsieur Philippe Poutou, pages 12 et 13

[Rien pour le moment.]

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